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15/04/2014

Cardinal Burke : Obama est hostile à la civilisation chrétienne

 
 
 

Toujours amène et s’exprimant d’une voix douce, le cardinal étatsunien Raymond Burke, robuste fils de fermiers du Wisconsin, ne mâche jamais ses mots quand il s’agit de défendre l’orthodoxie catholique si malmenée aux États-Unis… et ailleurs. Le préfet du Tribunal suprême de la signature apostolique a accordé, en janvier dernier, un long entretien au magazine polonais Polonia Christiana, dont le site Life Site News a publié, le 20 mars dernier, la traduction exclusive et intégrale. Le cardinal s’y exprime sans détour sur la christianophobie du Président Obama et les atteintes à la liberté de religion pour les chrétiens aux États-Unis. En voici un extrait significatif.

 

 

Il est évident que la politique du Président des États-Unis est devenue progressivement de plus en plus hostile à la civilisation chrétienne. Il donne l’impression d’être un homme entièrement laïciste qui promeut de manière agressive une politique hostile à la vie et à la famille. Il veut maintenant réduire l’exercice de la liberté religieuse à la seule liberté de culte, c’est-à-dire qu’il soutient qu’on est libre d’agir selon sa conscience dans les limites de son lieu de culte, mais dès lors qu’une personne en sort le gouvernement peut l’obliger à agir contre sa conscience bien formée, y compris dans les questions morales les plus graves. Une telle politique aurait été inimaginable aux États-Unis voici à peine quarante ans. Il est vrai que de nombreux fidèles catholiques, grâce à la ferme et claire direction de leurs évêques et de leurs prêtres, réagissent contre cette persécution religieuse qui ne cesse de croître aux États-Unis. Tristement, on a l’impression qu’une grande partie de la population n’est pas pleinement consciente de ce qui est en train de se mettre en place. Dans une démocratie, un tel manque de conscience est mortel. Il conduit à la perte de la liberté alors qu’un gouvernement démocratique n’existe que pour la protéger. J’espère que de plus en plus de mes compatriotes, réalisant ce qui est en train de se passer, s’efforceront d’élire des dirigeants respectueux de la vérité de la loi morale comme elle est respectée dans les principes fondateurs de notre nation.

 

Source : Life Site News

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11/04/2014

Pourquoi l'Evolution n'a-t-elle jamais été démontrée ?(4)

Créationisme 4.jpg

 

 

Dominique Tassot

 

 

 

"... Vous supposez que les animaux ont été originairement ce

 

qu'ils sont à présent. Quelle folie ! On ne sait non plus ce qu'ils

 

ont été qu'on ne sait ce qu'ils deviendront. Le vermisseau

 

imperceptible qui s'agite dans la fange, s'achemine peut-être à

 

l'état de grand animal ; l'animal énorme, qui nous épouvante par

 

sa grandeur s'achemine peut-être à l'état de vermisseau, est peutêtre

 

une production particulière et momentanée de cette

 

planète.10" Déjà dans l'Interprétation de la Nature, en 1754,

 

Diderot avait écrit :

 

"De même que dans les règnes animal et végétal, un individu

 

commence... s'accroît, dure, dépérit et passe, n'en serait-il pas de

 

même des espèces entières ? ... L'embryon a passé par une infinité

 

d'organisations et de développements,... il s'est écoulé des

 

millions d'années entre chacun de ces développements... il a peutêtre

 

encore d'autres développements à subir et d'autres

 

accroissements à prendre qui nous sont inconnus.11"

 

Plus loin, dans le Rêve, Diderot revient sur cette évanescence

 

de l'espèce :

 

"Qui sait si ce bipède déformé, qui n'a que quatre pieds de

 

hauteur, qu'on appelle encore dans le voisinage du pôle un

 

homme12, et qui ne tarderait pas à perdre ce nom en se déformant

 

un peu davantage, n'est pas l'image d'une espèce qui passe ? Qui

 

sait s'il n'en est pas ainsi de toutes les espèces d'animaux ?13"

 

Puis, dans la bouche d'un d'Alembert en proie à la fièvre,

 

Diderot évoque le temps comme s'il s'agissait d'une véritable

 

cause : "Que ne produiront point, ici et ailleurs, la durée et les

 

vicissitudes de quelques millions de siècles ?...14" Le Docteur

 

Bordeu lui répond alors en imaginant le mécanisme dont Lamarck

 

se fera champion : "Les organes produisent les besoins, et

 

réciproquement les besoins produisent les organes... La

 

conformation originelle s'altère ou se perfectionne par la

 

nécessité et les fonctions habituelles. Nous marchons si peu, nous

 

10 Diderot, Le rêve de d'Alembert (1769). Rééd. , intr. et notes de Paul

 

Vernière. Paris, Marcel Didier, 1951, pp.15-16.

 

11 Ibid. note 1

 

12 Il s'agit des Lapons, que Maupertuis avait étudiés en 1736-1737.

 

13 Diderot, op. cit., pp.58-59.

 

14 Ibid. p.66

 

Le Cep n°4. 3eme trimestre 1998

 

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travaillons si peu et nous pensons tant, que je ne désespère pas

 

que l'homme ne finisse par n'être qu'une tête.15"

 

Loin de se voir issu d'un couple originel, comme

 

l'observation rapprochée et la Bible l'avaient suggéré, l'homme des

 

Lumières en vint à l'idée d'une transformation indéfinie des

 

espèces, une durée illimitée aidant.

 

Ainsi, un siècle avant Darwin, alors que Lamarck était

 

encore au berceau, tous les traits de l'évolutionnisme moderne se

 

trouvent clairement posés, avec les arguments qui en charpentent

 

la dialectique et font sa force persuasive : mise à l'écart de la

 

perspective biblique, longues durées géologiques, flexibilité

 

indéfinie de l'être vivant.

 

Ce ne sont pas de savants naturalistes, confrontés à des faits

 

irréductibles, qui ont élaboré cette vision des origines. Tout à

 

l'inverse, l'activité des scientifiques a consisté et consiste encore à

 

justifier, affiner et doter d'apparences rigoureuses, une antique

 

thèse païenne, remise à la mode par les "philosophes" des

 

Lumières. C'est pourquoi les arguments contraires ne sont guère

 

pris en compte : l'affirmation autoritaire a toujours fourbi la

 

meilleure des propagandes !...

 

Lamarck s'était spécialisé dans l'étude des invertébrés,

 

notamment des mollusques. Il entrevit donc, le premier, un

 

mécanisme évolutif "scientifique" (c'est-à-dire fondé sur des

 

considérations de mécanique, alors discipline exemplaire de toute

 

science).

 

S'autopersuadant, extrapolant sans états d'âme des

 

mollusques aux vertébrés, il conclut : "En réfléchissant sur le

 

pouvoir du mouvement des fluides dans les parties très souples

 

qui les contiennent, je fus bientôt convaincu qu'à mesure que les

 

fluides d'un corps organisé reçoivent l'accélération dans leur

 

mouvement, ces fluides modifient le tissu cellulaire dans lequel il

 

se meuvent, s'y ouvrent des passages, y forment des canaux divers,

 

enfin y créent différents organes selon l'état de l'organisation

 

dans laquelle ils se trouvent.16"

 

15 Ibid. pp.67-69.

 

16 Lamarck, Philosophie zoologique (1809). Nouvelle édition revue par

 

Charles Martin, Paris, F. Savy, 1873; t. I, p.5.

 

Le Cep n°4. 3eme trimestre 1998

 

 

 

 

 

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08/04/2014

« Ces criminels qui défendent la pédophilie » par Laurent Glauzy

Pédophile.png

 

« On devient des adultes équilibrés seulement si l’on a eu une enfance heureuse » (Maria Montessori)

Les rapports sexuels avec des mineurs deviendront-ils une pratique normale ? Les défenseurs de la pédophilie prônent cette « unique voie de libération ».

Le 25 avril, Alice Day, marque la journée officieuse de la « prédisposition », des pédophiles qui aiment les petites filles. Cette date ne doit rien au hasard. C’est le 25 avril 1856 que Lewis Carroll, membre de la secte satanique de Théosophie, rencontra une petite fille, Alice Liddell, qui inspira son œuvre Alice au Pays des Merveilles. Alice devint ainsi le symbole, bien malgré elle, de cette journée immonde et ignoble.

Le promoteur de l’évènement est la Nambla (Association nord-américaine pour l’amour entre les hommes et les jeunes garçons). Cette structure de pédophiles homosexuels revendique les droits des militants « pro-pédophiles ».
Implantée aux États-Unis, elle recueille des prosélytes au Canada, aux Pays-Bas et dans beaucoup d’autres pays. L’objectif est l’abolition des limites d’âge en matière de rapports sexuels, et de combattre la criminalisation des adultes qui pratiquent la sexualité avec des mineurs. Ces criminels sans scrupules demandent la relaxe de tous les prisonniers détenus pour ce délit. Les organisations pro-pédophiles, composantes du groupe Ipce (International Pedophile and Child Emancipation), sont par ailleurs impliquées dans des actions illégales de trafic international de pédophilie.

La Nambla fut fondée en 1978 par le Juif David Thorstad. En 1970, il est un activiste politique du mouvement des droits homosexuels aux côtés d’Harry Hays, membre du Communist Party USA. Les deux hommes suscitent l’attention des forces de l’ordre. En 1977, à Boston, la police fait irruption dans un de leurs sièges, et arrête vingt-quatre suspects. Une centaine d’autres personnes furent inculpées les jours suivants pour viol sur des garçons âgés de huit à quinze ans.

En 1995, des agents infiltrent les organisations implantées à San Francisco et New York. Le journaliste Mike Echols réussit à pénétrer ces cercles. En 1991, il publie, dans son livre I Know My First Nameis Steven (Je sais que mon prénom est Steven), les noms, adresses et numéros de téléphone de quatre-vingts membres de Nambla.

En 2000, un couple de Boston, Robert et Barbara Curley, poursuit en justice Nambla pour l’homicide volontaire de leur fils Jeffrey, en octobre 1997. Charles Jaybes et Salvatore Sicari, condamnés pour ce meurtre, avouèrent avoir torturé et mutilé le jeune homme. Le jugement mentionna que « Nambla servait de canal pour un réseau souterrain de pédophiles aux États-Unis, qui utilise les associations et leurs contacts sur Internet pour obtenir et promouvoir l’activité pédophile ».

L’Italie n’est pas non plus épargnée par des politiciens nauséabonds réclamant le « droit des enfants à avoir leur sexualité ». Si le parti radical italien est un des mouvements faisant la promotion de la pédophilie, le communiste Nicola Vendola, président de la région des Pouilles, fondateur du Movimento per la Sinistra (mouvement pour la gauche), déclara en 1985 : « La liberté communiste est le dynamisme. Je suis devenu consciemment homosexuel, pour redevenir hétérosexuel, et pour enfin rechercher une sexualité sans adjectif. Je voudrais que l’on comprenne la sexualité, non en parlant des membres et des organes génitaux. Berlinguer [secrétaire général du PCI, mort en 1984] est quelqu’un qui comprend. Nous avons discuté ensemble de ce sujet. Il répétait tout le temps que l’on a besoin d’aller au fond, que l’on a besoin de parler, de se confesser davantage – non pas avec des prêtres – car il s’agit de se priver du poids de tous les résidus de l’intolérance. Il n’est pas facile d’affronter un thème comme celui de la pédophilie en exemple, c’est-à-dire du droit des enfants à avoir leur propre sexualité, à avoir des rapports entre eux ou avec des adultes » (Republicca du 13/3/1985).

Le 3 mai 2013, lors des débats parlementaires portant sur les projets de loi contre l’homophobie, Luisa Santolini, députée de l’Union démocrate du centre, reprenant les propos du docteur d’origine belge Hubert van Gijseghem, ancien professeur de psychologie à l’université de Montréal, affirma : « L’homosexualité est une orientation sexuelle comme tant d’autres : il y a ceux qui sont gays, hétéros ou pédophiles ». Cette déclaration ne donna lieu à aucune indignation publique.

La petite Croatie est également touchée par ce torrent d’immondices. En janvier 2013, le gouvernement de Centre-gauche, financé dans cette initiative par la Soros Foundation, a imposé l’introduction dans les programmes scolaires d’un module sur la sexualité rédigé par des pédophiles.

Laurent Glauzy

Laurent Glauzy est l’auteur de :
Témoins de Jéhovah, les missionnaires de Satan
Illuminati. « De l’industrie du Rock à Walt Disney : les arcanes du satanisme ».
Karl Lueger, le maire rebelle de la Vienne impériale
Atlas de géopolitique révisée, tome I
Atlas de géopolitique révisée, tome II
Chine, l’empire de la barbarie
Extra-terrestres, les messagers du New-Age
Le mystère de la race des géants

 
 
 

 

 

 

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04/04/2014

Pourquoi l'Evolution n'a-t-elle jamais été démontrée ?(3)

Créationisme 3.jpg

 

 

Dominique Tassot

 

 

 

Résumé : On croit souvent que l'évolutionnisme est issu des travaux de

 

savants naturalistes, Lamarck et Darwin, contraints par les faits à admettre

 

cette théorie. L'histoire des idées nous montre l'inverse : la thèse était

 

entièrement définie par les philosophes quand Lamarck dormait encore dans

 

son berceau. On comprend ainsi pourquoi elle est indémontrée et le restera .

 

Les faits ne se démontrent pas : ils se constatent. Or on n'a jamais constaté

 

l'apparition d'un organe nouveau chez une lignée dont les ascendants en

 

étaient dépourvus.

 

L'idée d'une origine des êtres vivants par "évolution" à partir

 

du non-vivant, puis par "métamorphoses" successives, est fort

 

ancienne Dans le De Natura Rerum, Lucrèce, poète et

 

philosophe latin du Ier siècle avant Jésus-Christ, écrivait : "La

 

terre mérite bien le titre de mère car c'est de la terre que

 

proviennent toutes les créatures. Du reste, même encore de nos

 

jours, on voit sortir de terre de nombreux animaux engendrés par

 

les pluies et le chaleur du soleil" (Livre V, 795-8). "D'elle-même

 

la terre a créé la race humaine et produit pour ainsi dire à date

 

fixée toutes les espèces animales" (V, 823)1.

 

Au 6ème siècle avant Jésus-Christ, le philosophe grec

 

Anaximandre voyait l'homme sortir de la mer, par métamorphose

 

du poisson, et Benoît de Maillet reprendra cette idée au début du

 

dix-huitième siècle, bien avant Lamarck ou Darwin. L'ancien

 

consul de France en Egypte, sous l'anagramme de "Telliamed",

 

imagine les entretiens d'un "philosophe indien" (donc dégagé de

 

tout "préjugé" biblique) avec un "missionnaire français".

 

Colligeant de nombreuses observations de géographie physique et

 

de sciences naturelles, il avait énoncé dès 1735 l'idée d'une lente

 

"diminution de la mer", amenant la "terrestrisation" progressive

 

des espèces vivantes. Quant aux espèces actuelles, il lui paraissait

 

qu'elles provenaient, par adaptation, d'anciennes espèces marines

 

assez semblables : "Pour en venir à présent à ce qui regarde

 

1 Lucrèce, De la Nature, trad. A Ernout, Paris, Les Belles Lettres, 1924.

 

Le Cep n°4. 3eme trimestre 1998

 

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l'origine des animaux, je remarque qu'il n'y en a aucun marchant,

 

volant ou rampant, dont la mer ne renferme des espèces

 

semblables ou approchantes, et dont le passage d'un de ces

 

éléments à l'autre ne soit possible, probable, même soutenu d'un

 

grand nombre d'exemples2." Ainsi les poissons d'eau douce "ont

 

reçu dans leur figure, comme dans leur goût, quelque

 

changement3" lorsqu'ils ont peuplé les rivières. Ainsi des poissons

 

ailés, tombés dans des roseaux, ont pu se métamorphoser :

 

"Tandis qu'ils trouvèrent dans les roseaux et les herbages

 

dans lesquels ils étaient tombés, quelques aliments pour se

 

soutenir, les tuyaux de leur nageoires séparés les uns des autres

 

se prolongèrent et se revêtirent de barbes ; ou pour parler plus

 

juste, les membranes qui auparavant les avaient tenu collés les

 

uns aux autres, se métamorphosèrent. La barbe formée de ces

 

pellicules déjetées s'allongea elle-même ; la peau de ces animaux

 

se revêtit insensiblement d'un duvet de la même couleur dont elle

 

était peinte, et ce duvet grandit. Les petits ailerons qu'ils avaient

 

sous le ventre, et qui, comme leurs nageoires, les avaient aidés à

 

se promener dans la mer, devinrent des pieds, et leur servirent à

 

marcher sur la terre. Il se fit encore d'autres petits changements

 

dans leur figure. Le bec et le col des uns s'allongèrent ; ceux des

 

autres se raccourcirent : il en fut de même du reste du corps.

 

Cependant la conformité de la première figure subsiste dans le

 

total ; et elle est et sera toujours aisée à reconnaître.4"

 

A ceux qui objecteraient l'invraisemblance de cette

 

métamorphose, Maillet répond que "la transformation d'un ver à

 

soie ou d'une chenille en un papillon serait mille fois plus difficile

 

à croire que celle des poissons en oiseaux, si cette métamorphose

 

ne se faisait chaque jour à nos yeux.5" Enfin, il suffit d'une

 

mutation pour donner le jour à une nouvelle espèce, et dans la

 

longue suite des temps, qui pourrait exclure cette possibilité ?...

 

"La semence de ces mêmes poissons portée dans les marais peut

 

aussi avoir donné lieu à cette première transmigration de

 

l'espèce, du séjour de la mer en celui de la Terre. Que cent

 

2 Maillet, Telliamed (1748), rééd. Paris, Fayard, 1984, p.248.

 

3 Ibid. p.249

 

4 Ibid. p.252

 

5 Ibid. p.253

 

Le Cep n°4. 3eme trimestre 1998

 

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millions aient péri sans avoir pu en contracter l'habitude, il suffit

 

que deux y soient parvenus pour avoir donné lieu à l'espèce.6"

 

Quant aux mammifères, leur transformation se laisse

 

facilement entrevoir puisque "le lion , le cheval, le boeuf, le

 

cochon, le chameau, le chat, le chien, la chèvre, le mouton ont

 

(comme le singe et l'éléphant), leurs semblables dans la mer.7"

 

Enfin l'homme marin est bien attesté. Le 18 mars 592, un

 

officier de la Basse-Egypte en aperçut un couple ; en 1430, en

 

Hollande, on trouva une fille ensevelie dans la fange. On put lui

 

apprendre à se vêtir et à filer, mais pas à parler. Enfin plus de dix

 

récits de voyageurs font état de créatures humaines en partie

 

couvertes d'écailles, de même que Maillet lui-même put voir à

 

Tripoli un noir velu, originaire de Bornéo, ayant "une queue d'un

 

demi-pied de longueur qu'il (lui) montra.8"

 

Malgré les outrances dues à la monomanie de son système, il

 

faut reconnaître à Maillet le mérite d'avoir énoncé bien des traits

 

des futures doctrines évolutionnistes : les espèces de transition

 

assurant le passage entre les ordres, la modification des organes

 

sous l'effet des circonstances, le recours à la durée pour rendre

 

probables les faits inobservés, etc. Comme Desmarets, mais en le

 

disant, il voulait "donner le démenti à Moïse", et Leibniz lui en

 

fera le reproche :

 

"Certains expliquent les fossiles marins, écrit-il dans sa

 

"Protogée", en disant que les animaux qui peuplent aujourd'hui la

 

terre étaient aquatiques, qu'ils sont devenus amphibies à mesure

 

que les eaux se sont retirées, et que leur postérité a enfin

 

abandonné leurs demeures primitives. Mais, outre que ces

 

opinions sont en opposition avec les saintes Ecritures, dont nous

 

devons pas nous écarter, l'hypothèse, envisagée en elle-même,

 

offre d'inextricables difficultés.9"

 

En 1769, dans son Rêve de d'Alembert, Diderot reprendra

 

l'idée d'une transformation des espèces au cours de ces durées

 

indéfinies que la géologie de Buffon laissait envisager :

 

6 Ibidem.

 

7 Ibid. p.254

 

8 Ibid. pp.258-273

 

9 Leibniz, Protogeae (1749). Protogée ou de la formation et des révolutions

 

du Globe. Trad. Dr Bertrand de Saint-Germain, Paris, Langlois, 1859, p.14.

 

Le Cep n°4. 3eme trimestre 1998

 

 

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01/04/2014

Un réalisateur chrétien suisse censuré en France !

 
 
 

Né en 1960 dans un petit village du Jura suisse, Philippe Decourroux, citoyen helvète, est un musicien compositeur-interprète talentueux qui, sans producteur et en comptant sur ses propres forces, a quand même vendu 250 000 CD de ses œuvres ! Sa rencontre avec le Christ en a fait aussi un militant de la défense de la dignité de la personne humaine, si bafouée dans notre monde déchristianisé. Son association Espoir Diffusion a notamment produit un DVD dénonçant la prostitution et la pornographie. Ce reportage devait être projeté à Tours hier et suivi d’un débat avec Philippe Decourroux, mais l’organisateur, Cinéma National Populaire, a brutalement annulé la séance au motif, selon Philippe Decourroux, que l’œuvre était empreinte de « prosélytisme » chrétien… L’auteur dénonçait hier, dans un communiqué, cet acte de christianophobie. Vous le lirez ci-dessous. L’Observatoire de la Christianophobie a demandé des explications à Cinéma National Populaire

 

Je vis en ce moment une expérience révélatrice du climat de christianophobie qui s’est installé chez nos amis français.

 

Explication :

J’ai été invité par le Mouvement du Nid, associé à deux organisations féministes, pour une conférence à Tours, sur le thème : « Prostitution et pornographie, enjeu de société ? ».

La conférence était programmée ce jeudi 27 mars, aux Cinémas Studio, dans le programme du CNP, le Cinéma National Populaire.

Notre film Le nouvel esclavage devait être projeté et suivi d’un débat.

 

Je viens d’apprendre que les responsables du CNP ont décidé de censurer le film. Leur éthique ne les autorise pas, disent-ils, à présenter une œuvre qu’ils jugent empreinte de prosélytisme.

 

Un prétendu prosélytisme chrétien coorganisé par des associations féministes… ce serait presque cocasse si ça ne cachait pas une sombre réalité : nous sommes entrés dans l’ère de la christianophobie.

 

Au cinéma, au théâtre, en musique et dans l’art en général, vous pouvez aujourd’hui mettre en scène ou évoquer les pires excès sous le couvert de la liberté artistique. Mais parler de trafic humain et de pornographie est interdit à un artiste connu pour son engagement chrétien.

 

Il s’agit là d’une forme de discrimination inacceptable dans un pays dont la liberté est la première des valeurs supposées être les fondements de la République.

La France est un pays magnifique, un pays que j’aime et que je continuerai d’aimer

.

Mais là, en ce moment, j’ai mal à la France.

 

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