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23/10/2018

Peut-on caricaturer Mahomet ? L’islam et la manière…

 

 

 

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Aux Pays-Bas, le cinéaste et député Geert Wilders, leader du Parti de la liberté (nationaliste-souverainiste-populiste) et opposant déclaré à l’islam et l’islamisme, a fait machine arrière. Il renonce à son projet de concours de caricatures de Mahomet lancé en juin dernier et prévu pour le mois de novembre, ce, pour des raisons de sécurité. L’arrestation d’une personne au passeport pakistanais ayant manifesté son intention de s’attaquer au député ou aux bâtiments du Parlement confirme que les menaces proférées n’étaient pas à négliger. Est-ce un recul face à un risque terroriste ? Le risque zéro n’existe pas en matière de terrorisme, mais cette annulation ne sera-t-elle pas perçue comme une capitulation, et donc une victoire de l’islam radical ?

 

 

 

Le droit au blasphème fait partie de la liberté d’opinion et d’expression et ce n’est plus un délit, même en Alsace-Moselle. La caricature d’un dieu, d’un prophète, d’un saint, d’un religieux relève du blasphème.

 

 

 

Un chrétien peut considérer que Mahomet fait partie de ces faux prophètes annoncés par le Christ lui-même (cf. Matthieu 7, 15-20 ou Matthieu 24, 23-27 : un arbre parmi ceux dont les fruits sont objectivement mauvais). Les emprunts de l’islam au judaïsme et au christianisme n’en font pas un héritier légitime. Le chrétien peut et doit inciter à la défiance envers les fausses doctrines et ceux qui les véhiculent. Mais « son » Dieu laisse le chrétien libre de croire ou ne pas croire que son Verbe s’est incarné, est mort et est ressuscité pour sauver tous les hommes. Cette même liberté d’opinion peut être invoquée par chacun pour ne pas croire qu’une once de prophétisme authentique inspirait Mahomet ou, au contraire, qu’il était le porteur du message divin le plus abouti. Ou encore qu’aucune transcendance ne saurait être justifiée.

 

 

 

Le citoyen peut, quant à lui, exprimer des doutes sérieux et légitimes envers l’islam et sa compatibilité avec un régime occidental se voulant démocratique et fondé sur un substrat culturel chrétien (même si des laïcards obtus nient cette filiation). Imputer à l’islam un caractère théocratique et totalitaire relève, là encore, de l’opinion, et des faits tangibles constatés dans de nombreux pays musulmans viennent la corroborer.

 

 

 

 

Bien sûr, dès lors que ces opinions s’expriment publiquement, des musulmans s’insurgent et brandissent l’anathème d’islamophobie. Ils sont soutenus par les chantres de la bien-pensance et les officines à l’antiracisme sélectif. Depuis que René Girard a démontré l’innocence du bouc émissaire, les stratégies victimaires se révèlent payantes.

 

 

 

 

Interrogeons-nous : est-ce que d’une caricature de Mahomet surgira l’apostasie d’un seul musulman, qu’il s’agisse d’une conversion à une autre religion ou non ? Est-ce qu’elle le convaincra définitivement de rejeter les aspects les plus totalitaires de l’islam pour le rendre a minimacompatible avec nos sociétés ? Non, bien évidement. Il ne s’agit, ici, que de provocation gratuite, d’exacerber des tensions qui sont déjà fortes, de craquer une allumette dans une poudrière, bref, de jeter du napalm sur le feu. Qu’ils surjouent l’indignation ou pas, les musulmans sincères peuvent être légitimement blessés par des caricatures, comme je le suis souvent par certaines horreurs antichrétiennes ou cléricales.

 

 

 

 

C’est, bien évidement, par la raison qu’un musulman devient démocrate, c’est par la grâce et la raison des chrétiens qu’il se convertit au christianisme. La désuétude des caricatures objectivement blessantes par renoncement des artistes et des éditeurs pour faire place aux discours de vérité et de raison, voilà qui révolutionnerait le petit monde du bruit et de la fureur médiatiques.

 

 

 
 
 

 

 

 

18/09/2018

Encore deux églises protestantes fermées en Algérie:

 

 

 

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Le scénario est toujours le même. Des policiers arrivent sans prévenir pour informer que par ordre du préfet l’église est fermée. Ils ne donnent aucune explication et posent les scellés… Le scénario s’est mécaniquement reproduit le week-end passé pour deux églises protestantes de Kabylie. À Ait-Mellikeche (proche de la ville de Bejaia), la police a fermé, vendredi 7 septembre, une église créée en 2005, forte de 200 fidèles et membre de l’Église protestante d’Algérie(EPA). Le samedi 8 septembre, c’est une toute jeune église qui regroupe une soixantaine de fidèles, qui a été fermée à Maatkas, à une vingtaine de km de Tizi-Ouzou. Elle n’est pas affiliée à l’EPA. La répression des chrétiens en Algérie ne faiblit donc pas depuis le début de l’année .

 

 

 

Source : World Watch Monitor

11/09/2018

CONDAMNÉ:

 

 

 

POUR AVOIR PUBLIÉ DES IMAGES HISTORIQUES

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
Écrivain et journaliste belge francophone
 
Son blog
 
 
 
 
 

Michael Stürzenberger est un journaliste patriote qui réside à Munich, dans le sud de l’Allemagne, et qui conduit depuis plusieurs années un combat contre l’islamisation de son pays et de l’Europe. Il a organisé, durant de nombreux mois, une récolte de signatures afin d’obtenir la mise sur pied d’un référendum à propos de la construction d’un centre islamique à Munich. Son combat lui a valu de nombreuses persécutions de la part des autorités sociales-démocrates qui dirigent la ville et il a dû subir des attaques de la justice locale.

 

 

 

 

Il a également été le dirigeant du parti politique anti-islamisation Die Freiheit (« La Liberté ») et est un des fondateurs, en juillet 2012, de La Nouvelle Rose blanche, s’inspirant de l’organisation de résistance estudiantine au national-socialisme La Rose blanche. Cette dernière appellation avait été donnée après-guerre à un groupe d’étudiants patriotes ayant distribué, durant la Seconde Guerre mondiale, des pamphlets pacifiques à Munich et dans le sud de l’Allemagne. Parmi les membres de cette organisation figuraient Sophie Scholl, Hans Scholl et Christoph Probst, exécutés à la prison de Munich-Stadelheim le 22 février 1943. Susanne Zeller (décédée en décembre 2012), née Hirzel, ancienne membre de La Rose blanche et amie de Sophie Scholl, comptait parmi les fondateurs de La Nouvelle Rose blanche.

 

 

 

 

Le jeudi 17 mai 2018, Michael Stürzenberger était convoqué devant la justice à Munich pour avoir publié, sur Facebook, une photo montrant les connections ayant existé autrefois entre une partie de l’islam et le national-socialisme. La méthode utilisée afin de le persécuter judiciairement était particulièrement perverse : il lui était reproché le fait que, sur ce document historique, un dignitaire national-socialiste portait un brassard à croix gammée et il était, par conséquent, accusé de diffuser un signe interdit, cela alors que la loi prévoit une exception pour des photos historiques et que la presse du système publie ce genre de document.

 

 

 

 

Le procès s’est déroulé sous haute surveillance. Les personnes désirant y assister ont vu leur carte d’identité être photocopiée et elles ont dû laisser leurs clés, portefeuille et autres objets dans un vestiaire tenu par la police.

 

 

 

 

Le policier qui avait introduit la plainte contre Michael Stürzenberger était entendu comme témoin. Il s’est exprimé de manière inaudible pour les personnes assistant au procès. Certaines de celles-ci sont intervenues et la juge les a rabrouées. Stürzenberger s’est vu refuser le droit d’utiliser comme moyen de défense la citation de sourates violentes du Coran et de l’ouvrage Le Fascisme islamique d’Hamed Abdel-Samad, alors que ce livre avait été cité dans le texte sur Facebook accompagnant la photo.

 

 

 

 

Curieusement, la juge a lu longuement et en détail une condamnation reçue par Michael Stürzenberger, pour délit d’opinion, à l’étranger, à Graz en Autriche.

 

 

 

 

Le verdict est ensuite tombé : une condamnation à six mois de prison avec sursis et à cent heures de travail social, la juge ajoutant qu’en publiant cette photo, Michael Stürzenberger a diffamé les musulmans.

 

 

 

 

Le député, au Parlement polonais, du parti gouvernemental Droit et Justice (Prawo i Sprawiedliwość) Arkadiusz Mularczyk désire, désormais, amener cette affaire devant le Conseil de l’Europe car elle concerne la liberté d’expression sur le continent. La télévision publique polonaise a évoqué cette affaire alors que les médias du système, en Allemagne, ne l’ont quasi pas abordée.

 

 

 

 

Ayant assisté au procès de Michael Stürzenberger, que je connais depuis plusieurs années, je dois avouer que la manière dont celui-ci s’est déroulé montre que l’État de droit n’existe plus en Allemagne.

04/09/2018

Irak : pris entre deux feux:

 

 

 Les chrétiens fuient de nouveau Teleskof

 

 

 

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Ce n’est pas la première fois que je mets en garde : les chrétiens vont payer le prix de la rivalité entre le gouvernement de Bagdad et le gouvernement de la région autonome du Kurdistan. Dans la soirée d’hier, de violents affrontements entre forces du gouvernement de Bagdad et forces kurdes ont précipité la fuite des familles chrétiennes qui étaient venues se réinstaller dans leur village de Teleskof d’où elles avaient été chassées par l’État Islamique. Voici un compte-rendu des volontaires de SOS Chrétiens d’Orient sur place, publié hier à 18 h sur la page Facebook de l’association.

 

 

Feux croisés sur les chrétiens de la Plaine de Ninive

 

 

À 16 h, la nouvelle tombe, notre traducteur sur place avec sa famille nous appelle « les forces irakiennes entre dans Bakofah, des tirs arrivent de partout et la population a commencé à fuir ». Pour les volontaires, c’est l’inquiétude pour leurs amis et leurs familles.

 

 

Hier encore, le père Salar, curé de la paroisse de Teleskof, était avec le chef de mission Irak [de SOS Chrétiens d’Orient] pour parler de la situation et des projets de l’association en cours dans le village. L’espoir en l’avenir était de mise malgré une confidence ombrageuse « si la guerre arrive à nouveau sur la ville, je ne sais pas si les familles pourront continuer, ce sera probablement la fin ». Mais derrière, sa volonté de fer reprend le dessus et ce soir il est encore présent à Teleskof malgré l’incertitude de la situation.

 

 

 

Au soleil couchant les combats se sont arrêtés et la ville s’est vidée de ses habitants. Alors que plus de 800 familles étaient retournées dans le village, seulement 20 sont restées ce soir. Les autres se sont échappées plus au Nord, à Alqosh, à seulement une poignée de minutes de Teleskof, mais aussi à Dohuk, et dans d’autres villages plus au nord de l’Irak. Dans la soirée, nous apprenons que trois personnes ont été blessées. L’église ouvre ses portes pour accueillir les familles du village blessé.

 

 

 

[…] SOS Chrétiens d’Orient vous invite à prier particulièrement pour les chrétiens irakiens et la paix. Dans la tourmente, Seigneur, « que nos prières devant Vous s’élèvent comme l’encens » (Ps 140, 2).

 

 

 

Et si demain tout s’arrêtait, que n’aurions-nous pas fait pour l’Irak quand il en était encore temps ?

 

 

 

07/08/2018

Allemagne : la persécution des réfugiés chrétiens est passée des camps à la rue…

 

 

 

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La persécution des réfugiés chrétiens par des réfugiés musulmans, n’a pas cessée en Allemagne. Elle est tout simplement passée des camps à la rue… L’article ci-dessous du Journal Chrétien est une adaptation en français d’un article paru sur Breibart (Londres) le 9 juillet.

 

 

La situation est différente aujourd’hui en Allemagne pour les demandeurs d’asile chrétiens comparativement aux années précédentes, a expliqué le pasteur Gottfried Martens, responsable d’une église libre à Berlin à Breitbart. Pourtant, la persécution des chrétiens, principalement ceux d’origine musulmane, se poursuit belle et bien. Elle s’est seulement déplacée. « Beaucoup de réfugiés qui se trouvaient dans des camps de réfugiés il y a un an ont maintenant des maisons privées », a déclaré Martens, affirmant que les attaques contre les chrétiens se déroulaient maintenant dans les rues ou dans les stations de métro.

 

 

 

Au cours de l’année écoulée à travers le pays, il y a en effet eu plusieurs attaques contre des chrétiens dans la rue, y compris le meurtre d’une femme afghane à Prien am Chiemsee, que la police a associé à un motif religieux. La mère de quatre enfants de 38 ans a été poignardée à mort en mai [en fait le samedi 29 avril] par un demandeur d’asile musulman afghan, et alors que la police soupçonnait un motif religieux, l’église protestante locale a nié que cet acte avait quelque chose à voir avec la religion.

 

 

 

En septembre, une autre agression a eu lieu à Berlin, où un homme afghan converti de 23 ans, qui portait une croix autour du cou, a été battu par de jeunes hommes dans une partie de la ville peuplée de migrants.

 

 

 

Ado Greve de l’organisation Open Doors, qui a publié un rapport exhaustif l’année dernière sur la violence contre les chrétiens, a déclaré : « Ceux qui sont attaqués ne veulent généralement pas attirer l’attention et sentent souvent qu’ils ne reçoivent pas assez d’aide de la part des autorités. La police ne peut répondre qu’à des cas spécifiques. »

 

 

 

Rosemarie Götze, connue sous le nom de Sœur Rosemarie, ne pense pas que la situation se soit améliorée pour les chrétiens dans le quartier berlinois de Neukölln, où l’attaque contre le converti afghan a eu lieu a expliqué Breitbart. Plusieurs membres de la communauté chrétienne dont elle est responsable disent craindre les agressions : « Ils ont peur de continuer à être agressé ou que les familles qui sont encore à l’étranger puissent apprendre qu’ils sont devenus chrétiens ».

 

 

 

Selon le journal Die Welt, un réfugié iranien à Berlin a notamment été menacé par un parent proche à l’étranger parce qu’il s’était converti de l’islam au christianisme. Il a même reçu un SMS de son pays sur lequel il a pu lire : « Je vais te tuer si je te trouve ».

 

 

Source : Journal Chrétien