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11/09/2018

CONDAMNÉ:

 

 

 

POUR AVOIR PUBLIÉ DES IMAGES HISTORIQUES

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
Écrivain et journaliste belge francophone
 
Son blog
 
 
 
 
 

Michael Stürzenberger est un journaliste patriote qui réside à Munich, dans le sud de l’Allemagne, et qui conduit depuis plusieurs années un combat contre l’islamisation de son pays et de l’Europe. Il a organisé, durant de nombreux mois, une récolte de signatures afin d’obtenir la mise sur pied d’un référendum à propos de la construction d’un centre islamique à Munich. Son combat lui a valu de nombreuses persécutions de la part des autorités sociales-démocrates qui dirigent la ville et il a dû subir des attaques de la justice locale.

 

 

 

 

Il a également été le dirigeant du parti politique anti-islamisation Die Freiheit (« La Liberté ») et est un des fondateurs, en juillet 2012, de La Nouvelle Rose blanche, s’inspirant de l’organisation de résistance estudiantine au national-socialisme La Rose blanche. Cette dernière appellation avait été donnée après-guerre à un groupe d’étudiants patriotes ayant distribué, durant la Seconde Guerre mondiale, des pamphlets pacifiques à Munich et dans le sud de l’Allemagne. Parmi les membres de cette organisation figuraient Sophie Scholl, Hans Scholl et Christoph Probst, exécutés à la prison de Munich-Stadelheim le 22 février 1943. Susanne Zeller (décédée en décembre 2012), née Hirzel, ancienne membre de La Rose blanche et amie de Sophie Scholl, comptait parmi les fondateurs de La Nouvelle Rose blanche.

 

 

 

 

Le jeudi 17 mai 2018, Michael Stürzenberger était convoqué devant la justice à Munich pour avoir publié, sur Facebook, une photo montrant les connections ayant existé autrefois entre une partie de l’islam et le national-socialisme. La méthode utilisée afin de le persécuter judiciairement était particulièrement perverse : il lui était reproché le fait que, sur ce document historique, un dignitaire national-socialiste portait un brassard à croix gammée et il était, par conséquent, accusé de diffuser un signe interdit, cela alors que la loi prévoit une exception pour des photos historiques et que la presse du système publie ce genre de document.

 

 

 

 

Le procès s’est déroulé sous haute surveillance. Les personnes désirant y assister ont vu leur carte d’identité être photocopiée et elles ont dû laisser leurs clés, portefeuille et autres objets dans un vestiaire tenu par la police.

 

 

 

 

Le policier qui avait introduit la plainte contre Michael Stürzenberger était entendu comme témoin. Il s’est exprimé de manière inaudible pour les personnes assistant au procès. Certaines de celles-ci sont intervenues et la juge les a rabrouées. Stürzenberger s’est vu refuser le droit d’utiliser comme moyen de défense la citation de sourates violentes du Coran et de l’ouvrage Le Fascisme islamique d’Hamed Abdel-Samad, alors que ce livre avait été cité dans le texte sur Facebook accompagnant la photo.

 

 

 

 

Curieusement, la juge a lu longuement et en détail une condamnation reçue par Michael Stürzenberger, pour délit d’opinion, à l’étranger, à Graz en Autriche.

 

 

 

 

Le verdict est ensuite tombé : une condamnation à six mois de prison avec sursis et à cent heures de travail social, la juge ajoutant qu’en publiant cette photo, Michael Stürzenberger a diffamé les musulmans.

 

 

 

 

Le député, au Parlement polonais, du parti gouvernemental Droit et Justice (Prawo i Sprawiedliwość) Arkadiusz Mularczyk désire, désormais, amener cette affaire devant le Conseil de l’Europe car elle concerne la liberté d’expression sur le continent. La télévision publique polonaise a évoqué cette affaire alors que les médias du système, en Allemagne, ne l’ont quasi pas abordée.

 

 

 

 

Ayant assisté au procès de Michael Stürzenberger, que je connais depuis plusieurs années, je dois avouer que la manière dont celui-ci s’est déroulé montre que l’État de droit n’existe plus en Allemagne.

04/09/2018

Irak : pris entre deux feux:

 

 

 Les chrétiens fuient de nouveau Teleskof

 

 

 

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Ce n’est pas la première fois que je mets en garde : les chrétiens vont payer le prix de la rivalité entre le gouvernement de Bagdad et le gouvernement de la région autonome du Kurdistan. Dans la soirée d’hier, de violents affrontements entre forces du gouvernement de Bagdad et forces kurdes ont précipité la fuite des familles chrétiennes qui étaient venues se réinstaller dans leur village de Teleskof d’où elles avaient été chassées par l’État Islamique. Voici un compte-rendu des volontaires de SOS Chrétiens d’Orient sur place, publié hier à 18 h sur la page Facebook de l’association.

 

 

Feux croisés sur les chrétiens de la Plaine de Ninive

 

 

À 16 h, la nouvelle tombe, notre traducteur sur place avec sa famille nous appelle « les forces irakiennes entre dans Bakofah, des tirs arrivent de partout et la population a commencé à fuir ». Pour les volontaires, c’est l’inquiétude pour leurs amis et leurs familles.

 

 

Hier encore, le père Salar, curé de la paroisse de Teleskof, était avec le chef de mission Irak [de SOS Chrétiens d’Orient] pour parler de la situation et des projets de l’association en cours dans le village. L’espoir en l’avenir était de mise malgré une confidence ombrageuse « si la guerre arrive à nouveau sur la ville, je ne sais pas si les familles pourront continuer, ce sera probablement la fin ». Mais derrière, sa volonté de fer reprend le dessus et ce soir il est encore présent à Teleskof malgré l’incertitude de la situation.

 

 

 

Au soleil couchant les combats se sont arrêtés et la ville s’est vidée de ses habitants. Alors que plus de 800 familles étaient retournées dans le village, seulement 20 sont restées ce soir. Les autres se sont échappées plus au Nord, à Alqosh, à seulement une poignée de minutes de Teleskof, mais aussi à Dohuk, et dans d’autres villages plus au nord de l’Irak. Dans la soirée, nous apprenons que trois personnes ont été blessées. L’église ouvre ses portes pour accueillir les familles du village blessé.

 

 

 

[…] SOS Chrétiens d’Orient vous invite à prier particulièrement pour les chrétiens irakiens et la paix. Dans la tourmente, Seigneur, « que nos prières devant Vous s’élèvent comme l’encens » (Ps 140, 2).

 

 

 

Et si demain tout s’arrêtait, que n’aurions-nous pas fait pour l’Irak quand il en était encore temps ?

 

 

 

07/08/2018

Allemagne : la persécution des réfugiés chrétiens est passée des camps à la rue…

 

 

 

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La persécution des réfugiés chrétiens par des réfugiés musulmans, n’a pas cessée en Allemagne. Elle est tout simplement passée des camps à la rue… L’article ci-dessous du Journal Chrétien est une adaptation en français d’un article paru sur Breibart (Londres) le 9 juillet.

 

 

La situation est différente aujourd’hui en Allemagne pour les demandeurs d’asile chrétiens comparativement aux années précédentes, a expliqué le pasteur Gottfried Martens, responsable d’une église libre à Berlin à Breitbart. Pourtant, la persécution des chrétiens, principalement ceux d’origine musulmane, se poursuit belle et bien. Elle s’est seulement déplacée. « Beaucoup de réfugiés qui se trouvaient dans des camps de réfugiés il y a un an ont maintenant des maisons privées », a déclaré Martens, affirmant que les attaques contre les chrétiens se déroulaient maintenant dans les rues ou dans les stations de métro.

 

 

 

Au cours de l’année écoulée à travers le pays, il y a en effet eu plusieurs attaques contre des chrétiens dans la rue, y compris le meurtre d’une femme afghane à Prien am Chiemsee, que la police a associé à un motif religieux. La mère de quatre enfants de 38 ans a été poignardée à mort en mai [en fait le samedi 29 avril] par un demandeur d’asile musulman afghan, et alors que la police soupçonnait un motif religieux, l’église protestante locale a nié que cet acte avait quelque chose à voir avec la religion.

 

 

 

En septembre, une autre agression a eu lieu à Berlin, où un homme afghan converti de 23 ans, qui portait une croix autour du cou, a été battu par de jeunes hommes dans une partie de la ville peuplée de migrants.

 

 

 

Ado Greve de l’organisation Open Doors, qui a publié un rapport exhaustif l’année dernière sur la violence contre les chrétiens, a déclaré : « Ceux qui sont attaqués ne veulent généralement pas attirer l’attention et sentent souvent qu’ils ne reçoivent pas assez d’aide de la part des autorités. La police ne peut répondre qu’à des cas spécifiques. »

 

 

 

Rosemarie Götze, connue sous le nom de Sœur Rosemarie, ne pense pas que la situation se soit améliorée pour les chrétiens dans le quartier berlinois de Neukölln, où l’attaque contre le converti afghan a eu lieu a expliqué Breitbart. Plusieurs membres de la communauté chrétienne dont elle est responsable disent craindre les agressions : « Ils ont peur de continuer à être agressé ou que les familles qui sont encore à l’étranger puissent apprendre qu’ils sont devenus chrétiens ».

 

 

 

Selon le journal Die Welt, un réfugié iranien à Berlin a notamment été menacé par un parent proche à l’étranger parce qu’il s’était converti de l’islam au christianisme. Il a même reçu un SMS de son pays sur lequel il a pu lire : « Je vais te tuer si je te trouve ».

 

 

Source : Journal Chrétien

 

10/07/2018

Maroc :

 

 

 

 

 Un couple arrêté pour être entré dans une église

 

 

 

 

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Un couple de Marocains, un jeune enseignant et sa fiancée, a été arrêté à Marrakech par la police le lundi 25 juin dernier pour être entré dans une église de la ville. Il a été mené au poste de police au motif que ces deux jeunes gens sont « suspectés de s’être convertis au christianisme » car ils auraient déjà été vus à plusieurs reprises entrant dans des églises certains dimanches. Ils ont refusé de signer le procès verbal établi par la police et de dire de quelle religion ils étaient. Le couple a été relâché sans explication après une heure d’interpellation.

 

 

 

Source : Morocco World News

10/04/2018

Une étrange épidémie très mortifère:

 

 

 

 

 

 Se répand en Allemagne:

 

 

 

 

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La psychopathie se manifeste essentiellement chez des sujets ayant à un moment ou un autre fréquenté une mosquée…

 

 

 

 

 

 

 
 
 
 
Nouvelliste.
 
 
 
 
 
 

Alors que le monde semble la proie d’une épidémie de psychopathie islamiste sans précédent (déséquilibre psychologique ne touchant que des individus se réclamant de l’islam, ce que ce dernier dément formellement : il s’agit donc d’une pathologie touchant une catégorie humaine inédite, le musulman non islamique), nulle étude épidémiologique ne semble avoir été envisagée, pour l’heure, par les instances mondiales de la santé mentale. Le temps presse cependant, car les victimes de cette psychopathie sont de plus en plus nombreuses à travers le monde, et si cette dernière concerne en priorité des musulmans non islamiques, c’est-à dire des fumeurs non fumeurs, un nombre croissant de « kouffars » en sont les victimes également. Ce qui prouve, selon tous les spécialistes, que l’islam n’est pas en cause en tant que tel : tout être humain est une victime potentielle.

 

 

 

 

Le mécanisme de propagation reste inconnu, la seule certitude épidémiologique étant que la psychopathie se manifeste essentiellement chez des sujets ayant, à un moment ou un autre, fréquenté une mosquée, ce qui est bien entendu radicalement discriminatoire envers ces maisons de paix et d’amour. Pour l’heure, il semble impossible de comprendre pourquoi, sauf très rares exceptions, la source de la psychopathie ne se situe que dans ces bâtisses et non dans des églises, cathédrales ou synagogues, et les spécialistes s’efforcent de découvrir quelles spécificités architecturales pourraient engendrer cette discrimination épidémiologique. Serait-ce dû à la nature des matériaux employés pour leur conception, par exemple les enduits sur les murs ? (Il est à noter également que même des camions n’ayant jamais mis les roues dans une mosquée peuvent être contaminés : d’où leur surnom de « camions fous ». Peut-être transportèrent-ils de ces enduits à un moment ou un autre ?) De même, tout lien avec l’éventuelle nature intrinsèque de l’islam est frénétiquement exclu par le monde politique occidental, ce dernier ne pouvant se résoudre à fournir à quiconque le moyen d’allumer la mèche d’un bâton de dynamite très profondément calé, par ses soins, dans son propre fondement sociétal. L’on se dirige ainsi vers l’hypothèse du complot architectural comme seule explication rationnelle restante de ce scandale discriminatoire islamophobe.

 

 

 

L’actualité immédiate nous offre deux exemples à partir desquels il est encore un peu tôt de prédire un destin de cas d’école… D’abord, samedi, cet « islamiste » originaire des Émirats arabes unis, souffrant « d’instabilité psychologique »« connu comme islamiste mais non comme djihadiste », considéré comme « un cas suspect » avec « des éléments montrant une radicalisation », tuant une personne et en blessant six à Hambourg, aux cris désormais familiers d’Allah est grand (autorités allemandes citées par le JDD). « Simple fait divers ou attaque plus inquiétante ? » Les enquêteurs (qu’Allah les aide) n’ont pu encore le déterminer, précise le JDD. Ah, et puis ce dimanche matin 30 juillet, toujours en Allemagne (Constance), un Irakien de 34 ans, déjà établi en Allemagne, a ouvert le feu dans une discothèque au fusil-mitrailleur, faisant deux morts (dont l’agresseur abattu par la police) et plusieurs blessés. Les autorités affirment qu’il ne s’agit en aucun cas d’un acte terroriste (Source De Telegraaf). Cependant que les vessies des poules aux dents en or massif semblent bel et bien des lanternes.

 

 

 

 

La bonne nouvelle nous vient (pour une fois) d’Angleterre, où, selon le Sunday Times, les autorités, craignant un retour massif de guerriers musulmans sur son sol en cas d’effondrement de Daech, vient préventivement de déchoir de leur nationalité 150 de ces tristes sires, de même que leurs épouses. Il n’est jamais trop tard pour bien faire, même si ces questions de nationalité n’empêchent en rien toutes sortes de clandestins et d’illégaux d’aller et venir sur notre pauvre continent et commettre des massacres à l’occasion.