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05/02/2019

Rohingyas, la piqûre de rappel islamiste et mondialiste:

 

 

 

 

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Depuis 2017, « la » communauté internationale et « les » médias appellent notre attention sur les Rohingyas, minorité musulmane du Myanmar (majoritaire dans l’ouest de sa province du Rakhine, en Birmanie) descendant de la main-d’œuvre importée par le colonisateur britannique. Lorsque l’attention faiblit, une piqûre de rappel est effectuée. La dernière en date : sous la pression de l’Organisation de la coopération islamique, le Conseil des droits de l’homme incite de nouveau l’ONU à enquêter sur ce « nettoyage ethnique » et ce « génocide », tandis que la Cour pénale internationale se déclare compétente pour juger de la « déportation » (?) du « peuple rohingya ».

 

 

 

Dans un monde où les conflits et les désastres humanitaires qui les accompagnent sont légion, il est utile de s’interroger sur les raisons d’une telle constance, qui prend l’allure d’un acharnement contre le gouvernement du Myanmar.

 

 

 

Deux motifs apparaissent clairement : le premier sert la cause de l’islam ; le second sert la cause du mondialisme.

 

 

 

La focalisation sur l’exil chaotique de 700.000 musulmans fournit l’occasion unique d’une inversion de l’image négative de l’islam : de persécuteur, l’islam devient persécuté ; au prix d’une série d’autres inversions, dont le fait que la rébellion rohingya serait une réponse à la répression des forces de sécurité alors que les attaques islamistes de 2016 et 2017 (et de 1978, 1991, 1992) sont bien à l’origine de cette répression.

 

 

 

 

D’autre part, le Myanmar semble réunir toutes les conditions pour une expérience mondialiste : près d’un demi-siècle de dictature militaire (1962-2011) ; deux révolutions écrasées (1988, 2007) ; un retour progressif à la démocratie sous l’effet d’une forte pression intérieure et extérieure (depuis 2011) ; une figure féminine charismatique (Aung San Suu Kyi), modérée et « mondialisée » (prix Nobel de la paix 1991) ; une élite que l’on pouvait estimer assoiffée de liberté et donc ouverte aux solutions libérales occidentales ; une population majoritairement bouddhiste et donc imaginée comme paisible, voire passive ; une mosaïque d’ethnies aux identités fortes semblant exiger des solutions multiculturalistes ; une minorité musulmane permettant de démontrer les vertus du « vivre ensemble » ; et enfin l’omniprésence, sous la forme des agences de l’ONU et des ONG, de la « communauté internationale ».

 

 

 

Ces deux motifs se rejoignent en cela qu’ils reposent sur de multiples déformations de la réalité et, focalisés sur « la » morale et « les droits de l’homme », font mine d’ignorer les véritables enjeux : territorial (les districts occupés majoritairement par les Rohingyas sont limitrophes du Bangladesh musulman), sécuritaire (l’existence d’une guérilla djihadiste manipulée et d’une mafia rohingya de la méthamphétamine), économique (d’immenses réserves de gaz naturel et de pétrole), géostratégique (pour la Chine, l’évitement du détroit de Malacca et du contournement de l’Asie du Sud-Est), ethnique et identitaire arakanais (habitants originels victimes du « Grand Remplacement » opéré par la colonisation britannique) et birman (population majoritaire marginalisée sous la colonisation au profit des Indiens et des Bengalis importés), historique et religieux (la Birmanie, nation majoritairement bouddhiste, est celle qui bloqua l’avancée de l’islam en Asie), social et culturel (poussée du communautarisme musulman, financé par des fondamentalismes étrangers, comme la Malaisie et l’Arabie)…

 

 

 

Ces deux motifs diffèrent en cela que la construction de l’image d’une « minorité persécutée en raison de sa foi » a, hélas, largement réussi ; et que la stratégie mondialiste a, heureusement, largement échoué, la population du Myanmar comme ses dirigeants rejetant vigoureusement tout ce qui est contraire à ses intérêts et résistant pied à pied aux tentatives mondialistes d’ingérence.

 

27/11/2018

Une église protestante attaquée en Uttar Pradesh.

 

 

 

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Le 2 octobre dernier, une soixantaine d’extrémistes hindous de l’Hindi Yuva Shakti Sangathan ont attaqué l’église protestante Saint-Thomas de Varanasi (Uttar Pradesh). Ils ont vandalisé le site, commis des agressions physiques à l’intérieur de l’église et menacé le pasteur de nouvelles violences s’il ne mettait pas fin aux “conversions forcées”. L’accusation de “conversions forcées” portée contre des chrétiens en Inde est de la même eau que celle de “blasphème”’ au Pakistan : des accusations sans substance mais propres à terroriser les chrétiens. L’église Saint-Thomas existe depuis plus de deux siècles et n’a, évidemment, jamais pratiqué de “conversions forcées”…

 

 

Source : AsiaNews

 

20/11/2018

Anéantir le christianisme en Europe :

 

 

 

 Le but de beaucoup de “réfugiés” musulmans

 

 

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Paul – c’est un nom d’emprunt – est un Syrien réfugié en Allemagne avec son épouse, depuis trois ans. Il est psychologue et informaticien qui, à ce dernier titre, a travaillé pour la municipalité d’une grand ville de Syrie. Arrivé en Allemagne, sa connaissance fine de la langue anglaise lui a permis de travailler comme traducteur et interprète auprès du Bundesamt für Migration und Flüchtlinge (BAMF), l’agence fédérale pour la migration et les réfugiés. C’est en anglais qu’il a répondu aux questions du journaliste Giovanni Deriu, dans un entretien qui a été publié dans le Tychis Einblickmagazine libéral-conservateur allemand, le 1er octobre dernier. En voici quelques extraits fort instructifs…

 

 

 

 

La plupart de ces réfugiés ne sont pas venus en Europe en général et en Allemagne en particulier, parce que leurs vies étaient menacées, parce qu’ils étaient supprimés, persécutés, opprimés du fait d’une discrimination raciale ou religieuse : c’est tout le contraire. Ils sont venus ici pour différentes raisons mais pas nécessairement pour rechercher la sécurité et la protection […] Ce n’est un secret pour personne que la plupart des réfugiés sont des musulmans sunnites. Ils font un calcul simple : ils sont convaincus que la situation ici va changer complètement dans deux ou trois décennies, et qu’elle les favorisera […] La première raison [de leur venue en Europe] est clairement religieuse […] Ils sont venus en Allemagne avec la certitude absolue que telle est la volonté de leur dieu, le seul dieu (Allah), le dieu musulman, car ils considèrent que la religion de dieu c’est l’islam, et que toutes les [adeptes des] autres religions sont infidèles et méritent d’être tuées. Ils sont convaincus qu’ils ont le mandat de répandre leur foi, l’islam, en Europe, et d’ouvrir en grand les portes ce qui est à peine nécessaire puisque les portes sont déjà grandes ouvertes. Et au plus haut point, selon leur échelle d’importance, ce sera la prise du Vatican pour voir flotter, sur le dôme de la basilique Saint-Pierre, le drapeau de l’islam, et l’anéantissement tout ce qui rappelle les chrétiens ou le christianisme.

 

 

Source : Tychis Einblick

 

23/10/2018

Peut-on caricaturer Mahomet ? L’islam et la manière…

 

 

 

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Aux Pays-Bas, le cinéaste et député Geert Wilders, leader du Parti de la liberté (nationaliste-souverainiste-populiste) et opposant déclaré à l’islam et l’islamisme, a fait machine arrière. Il renonce à son projet de concours de caricatures de Mahomet lancé en juin dernier et prévu pour le mois de novembre, ce, pour des raisons de sécurité. L’arrestation d’une personne au passeport pakistanais ayant manifesté son intention de s’attaquer au député ou aux bâtiments du Parlement confirme que les menaces proférées n’étaient pas à négliger. Est-ce un recul face à un risque terroriste ? Le risque zéro n’existe pas en matière de terrorisme, mais cette annulation ne sera-t-elle pas perçue comme une capitulation, et donc une victoire de l’islam radical ?

 

 

 

Le droit au blasphème fait partie de la liberté d’opinion et d’expression et ce n’est plus un délit, même en Alsace-Moselle. La caricature d’un dieu, d’un prophète, d’un saint, d’un religieux relève du blasphème.

 

 

 

Un chrétien peut considérer que Mahomet fait partie de ces faux prophètes annoncés par le Christ lui-même (cf. Matthieu 7, 15-20 ou Matthieu 24, 23-27 : un arbre parmi ceux dont les fruits sont objectivement mauvais). Les emprunts de l’islam au judaïsme et au christianisme n’en font pas un héritier légitime. Le chrétien peut et doit inciter à la défiance envers les fausses doctrines et ceux qui les véhiculent. Mais « son » Dieu laisse le chrétien libre de croire ou ne pas croire que son Verbe s’est incarné, est mort et est ressuscité pour sauver tous les hommes. Cette même liberté d’opinion peut être invoquée par chacun pour ne pas croire qu’une once de prophétisme authentique inspirait Mahomet ou, au contraire, qu’il était le porteur du message divin le plus abouti. Ou encore qu’aucune transcendance ne saurait être justifiée.

 

 

 

Le citoyen peut, quant à lui, exprimer des doutes sérieux et légitimes envers l’islam et sa compatibilité avec un régime occidental se voulant démocratique et fondé sur un substrat culturel chrétien (même si des laïcards obtus nient cette filiation). Imputer à l’islam un caractère théocratique et totalitaire relève, là encore, de l’opinion, et des faits tangibles constatés dans de nombreux pays musulmans viennent la corroborer.

 

 

 

 

Bien sûr, dès lors que ces opinions s’expriment publiquement, des musulmans s’insurgent et brandissent l’anathème d’islamophobie. Ils sont soutenus par les chantres de la bien-pensance et les officines à l’antiracisme sélectif. Depuis que René Girard a démontré l’innocence du bouc émissaire, les stratégies victimaires se révèlent payantes.

 

 

 

 

Interrogeons-nous : est-ce que d’une caricature de Mahomet surgira l’apostasie d’un seul musulman, qu’il s’agisse d’une conversion à une autre religion ou non ? Est-ce qu’elle le convaincra définitivement de rejeter les aspects les plus totalitaires de l’islam pour le rendre a minimacompatible avec nos sociétés ? Non, bien évidement. Il ne s’agit, ici, que de provocation gratuite, d’exacerber des tensions qui sont déjà fortes, de craquer une allumette dans une poudrière, bref, de jeter du napalm sur le feu. Qu’ils surjouent l’indignation ou pas, les musulmans sincères peuvent être légitimement blessés par des caricatures, comme je le suis souvent par certaines horreurs antichrétiennes ou cléricales.

 

 

 

 

C’est, bien évidement, par la raison qu’un musulman devient démocrate, c’est par la grâce et la raison des chrétiens qu’il se convertit au christianisme. La désuétude des caricatures objectivement blessantes par renoncement des artistes et des éditeurs pour faire place aux discours de vérité et de raison, voilà qui révolutionnerait le petit monde du bruit et de la fureur médiatiques.

 

 

 
 
 

 

 

 

18/09/2018

Encore deux églises protestantes fermées en Algérie:

 

 

 

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Le scénario est toujours le même. Des policiers arrivent sans prévenir pour informer que par ordre du préfet l’église est fermée. Ils ne donnent aucune explication et posent les scellés… Le scénario s’est mécaniquement reproduit le week-end passé pour deux églises protestantes de Kabylie. À Ait-Mellikeche (proche de la ville de Bejaia), la police a fermé, vendredi 7 septembre, une église créée en 2005, forte de 200 fidèles et membre de l’Église protestante d’Algérie(EPA). Le samedi 8 septembre, c’est une toute jeune église qui regroupe une soixantaine de fidèles, qui a été fermée à Maatkas, à une vingtaine de km de Tizi-Ouzou. Elle n’est pas affiliée à l’EPA. La répression des chrétiens en Algérie ne faiblit donc pas depuis le début de l’année .

 

 

 

Source : World Watch Monitor