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11/07/2026

John Nelson Darby :

 

 

 

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John Nelson Darby (1800-1882) est né à Londres dans une famille influente ; il eut pour parrain l’amiral Nelson. Dès l’âge de 15 ans il fut admis à l’Université de la Trinité à Dublin où il étudie le droit et obtient très jeune la médaille d’or de Classique. Il se destinait à la carrière d’avocat, mais il se convertit à 18 ans et abandonna cette voie pour devenir pasteur de l’Église Anglicane.

 

 

 

La notion d’église d’état et ce lien étroit entre le pouvoir temporel et le pouvoir religieux ne satisfaisaient pas Darby. En 1828 il rencontre à Dublin d’autres jeunes croyants.

 

 

 

À la même époque de nombreux chrétiens n’étaient pas satisfaits du ritualisme des églises officielles et cherchaient une autre manière de servir Dieu. Par conséquent des églises ou assemblées indépendantes se formaient un peu partout dans le monde occidental. Quand les enseignements de M. Darby se répandirent, beaucoup de ces assemblées se joignirent à lui. Ces chrétiens n’acceptaient pas d’autre nom que celui de « frères », et furent bientôt connus sous le nom de Frères de Plymouth.

 

 

 

M. Darby vint une première fois à Paris en 1830 à la demande du pasteur Frédéric Monod, puis visita régulièrement la France à partir de 1841. Quelques années plus tard on comptait dans ce pays plus de 150 assemblées faisant partie de cette communauté principalement dans la vallée du Rhône au sud de Lyon, et débordant sur le Plateau de Haute-Loire en limite de l’Ardèche, ainsi que dans l’Est et le Sud-ouest de la France.

 

 

 

C’est dans cette dernière région, à Pau, qu’il traduisit, avec quelques autres érudits, la Bible en français, en anglais et en allemand à partir des textes originaux hébreux, araméens et grecs. C’était un évangéliste infatigable ; il visita non seulement différents pays d’Europe mais aussi plusieurs fois l’Amérique, et à 75 ans il embarqua pour la Nouvelle Zélande et l’Australie. Il est décédé âgé de 81 ans à Bournemouth, dans le sud de l’Angleterre.

 

 

 

Son œuvre écrite est immense. En anglais 34 volumes de « Collected Writings », 7 volumes de « Notes and Comments on the Scriptures », ainsi que des poèmes exquis. En français les « Études sur la Parole » couvrant la Bible toute entière. De plus on a recueilli et publié de lui des centaines de lettres écrites en anglais et plus de 450 écrites en français.

 

 

 

Les universités reconnaissent la qualité de ses écrits et les utilisent dans le cadre de leurs études.

 

 

 

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07/07/2026

Matamore : tueur de Maures:

 

 

 

 

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Pourquoi des fleurs cachent-elles les têtes coupées des Maures ? Repentance ?...

 

 

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ans le dictionnaire, la définition courante d’un matamore est : « Faux héros, mythomane parlant de ses exploits imaginaires ». La définition historique est tout autre : « vient de MATA : tuer et  MOROS : Maures. » Donc, « Tueur de Maures ».n

 

 

 

Dans la cathédrale de Compostelle vous pouvez admirer une statue de Saint-Jacques Matamore (« Je suis chevalier du Christ, secourant les chrétiens, je marche à la tête des armées chrétiennes contre les Sarrasins »… Livre des Miracles de Saint-Jacques) brandissant son épée et se tenant fièrement sur un cheval en train de cabrer.

 

 

Une composition fleurie posée aux pieds de la statue accueille les pèlerins et les visiteurs déambulant dans cette magnifique cathédrale.

Mais, car il y a un mais, ces fleurs sont destinées avant tout à cacher le socle de la statue à la vue des visiteurs. Sans ce rideau de fleurs, nous devrions voir le cheval piétinant des Maures !!!n

 

 

30/06/2026

Le canon des Écritures.

 

 

 

 

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Le Canon des Écritures est la liste ou la collection, réglée par la tradition et l’autorité de l’Église, des livres inspirés de Dieu". Les Juifs définirent leurs Livres Sacrés à la fin du premier siècle (à Jamnia) ; ils les divisèrent en trois groupes : la Tôrah, les cinq premiers livres (en grec Pentateuque), les Prophètes (du livre de Josué à Ézékiel) et les Écrits (tous les autres). C’est le Concile de Trente (1546) qui définit la liste que nous connaissons, face à la Réforme protestante qui adoptait, pour l’Ancien Testament, le Canon des Juifs. On appela "livres apocryphes" les livres écartés par les Réformés (livres de l’Ancien Testament connus seulement par leur texte grec). Aujourd’hui, il est préférable de les dire "deutéro-canoniques".

 

 

 

Dans la Bible, les livres ne sont pas disposés dans l’ordre chronologique de leur rédaction, dont les dates très hypothétiques ne peuvent rendre compte des nombreuses relectures. L’ordre a une signification théologique ; il n’est toutefois pas le même pour les Juifs, pour la Septante (texte grec) et pour les Chrétiens. La Bible chrétienne hérita de la classification de la Septante mais en excluant plusieurs livres. Cette sélection s’accomplit au cours des trois premiers siècles de l’Église, mais dès la fin du deuxième siècle l’essentiel était déjà acquis (Canon de Muratori).

 

 

 

Repères chronologiques pour l’histoire d’Israël:

 

 

1800-1400

préhistoire, les Patriarches

 

1400-1000

protohistoire, sortie d’Égypte, occupation de Canaan

1000- 930 instauration de la royauté, David et Salomon
930- 722 les deux royaumes de Samarie et de Jérusalem
722 destruction de Samarie, déportation à Ninive
622 Josias, restauration du temple
597 siège de Jérusalem, première déportation à Babel
587 destruction de Jérusalem, deuxième déportation
538 Édit de Cyrus, domination Perse
400 Esdras et rédaction de la Tôrah ( ?)
333 Alexandre le Grand, domination grecque
63 prise de Jérusalem par Pompée, domination romaine
6-7 naissance de Jésus de Nazareth
 

Mort et Résurrection du Seigneur

 

 

 

 

Pierre Watremez, bibliste

 

 

 

 

26/06/2026

Christianisme contre capitalisme ? : L'économie selon Jésus-Christ:

 

 

 

de Falk van Gaver

 

 

Le propos est littéralement décapant

 

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
Docteur en droit, journaliste et essayiste
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Il est dit et proféré beaucoup de choses à l’encontre du christianisme – et, d’une manière générale, vis-à-vis des trois religions monothéistes – convaincu, notamment, d’avoir permis l’arraisonnement de la Terre par l’homme. L’accusation porte même tellement loin qu’elle rend même le christianisme coupable de toutes les turpitudes écologiques, à commencer par les dérèglements migratoires causés par les transferts volontaires massifs de populations du Sud vers le Nord. Que l’on nous permette, à l’occasion de cette chronique, de battre en brèche ces sombres préjugés qui traduisent, bien souvent, une méconnaissance fondamentale de la Bible.

 

 

 

 

Pour ce faire, nous nous appuierons sur un récent et stimulant petit essai interrogeant la relation du christianisme avec le capitalisme et sous-titré L’économie selon Jésus-Christ ». Son auteur, Falk van Gaver, jeune écrivain à la déjà impressionnante bibliographie – on lui doit, notamment, outre ses récits de voyages, un très instructif AnarChrist ! Histoire de l’anarchisme chrétien –, nous livre, ici, une réflexion percutante et corrosive sur notre rapport – en tant que chrétien – au marché. Véritable éloge de la simplicité volontaire, l’opus plaide, tout à la fois, pour une décroissance inconditionnelle et totale – en ce qu’il invite à décoloniser tant le corps que l’âme de toute tentation fétichiste de la marchandise – comme pour une impérieuse et salvatrice écologie intégrale qui se veut radicalement révolutionnaire.

 

 

 

 

Assurément, le propos est littéralement décapant. L’auteur, sur les traces du saint martyr Óscar Arnulfo Romero, en appelle à renouer avec une authentique théologie de la libération, « un courant méconnu et incompris en Europe, vu longtemps à travers le prisme déformant de la guerre froide et du communisme marxiste-léniniste ». Le message est simple, quoique éminemment exigeant et ne souffrant aucun accommodement ou petits arrangements dont nous sommes tous coutumiers : « Suivre pauvre le Christ pauvre, suivre nu le Christ nu » car, « pour le théologien de la libération, il ne s’agit pas moins que de prendre au sérieux l’Évangile annoncé aux pauvres – et non pas l’Évangile qui plaît à la bourgeoisie ».

 

 

 

 

Puisant aux meilleures sources – quand bien même elles ne seraient pas toutes explicitement citées, mais l’auteur a prouvé par ses écrits antérieurs qu’il était remarquablement inspiré –, de Bloy à Ellul, en passant par Thoreau, Proudhon, Péguy, Simone Weil ou Gustave Thibon, sans oublier l’Évangile ou les encycliques pontificales, l’auteur en appelle à un eudémonisme de la liberté : « Le bonheur est dans la liberté, autosuffisance qui passe par l’autolimitation. Se contenter, c’est être libre et content. » Point de cilice ou de propitiatoires flagellations, mais une ode à la joie de la Création.

 

 

 

 

 

Fustigeant « les faux amis de l’écologie chrétienne », l’essayiste en tient résolument pour une écologie chrétienne qui rompt inexorablement ses liens avec le capital apatride et mondialisé et, d’une manière générale – car tout ce qui gravite autour de lui est intrinsèquement lié –, avec tout ce qui concourt à déshumaniser l’homme en le rendant étranger à lui-même et au monde. Cette écologie de la profondeur humaine se veut, dans le même temps, une écologie de l’élévation de l’homme à sa plus complète dignité.

 

 

 

 

 

 

Foin de tout clivage artificiel entre une pseudo-droite, une pseudo-gauche et un non moins pseudo-« parti écologiste », « il s’agit véritablement pour les catholiques de se convertir à l’écologie, mais également de convertir l’écologie ». Sur ce point, Falk van Gaver rappelle opportunément l’impératif de cohérence.

 

 

 

 

 

 

Tout écologiste – a fortiori chrétien, cela va sans dire – ne peut vouloir, dans un relativisme complaisant, et l’avortement de masse et l’immigration du même tabac. Si cette dernière s’apparente, comme aux funestes temps de l’Union soviétique, à de monstrueux et dramatiques transferts de populations déracinées – la volonté tient une part subsidiaire quand on s’exile de son pays –, le premier est « un véritable eugénisme d’État, digne d’Aktion T4, le programme national-socialiste d’euthanasie des handicapés ». Imparable.

 

 

 

 

 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

09:26 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

23/06/2026

Le singe n’est pas le père de l’humanité, Dieu merci, par L. Glauzy

 

 

 

 

Les évolutionnistes jouent sur les pourcentages pour faire croire que le singe est proche de l’homme. Qu’en est-il exactement ?

 

 

Les évolutionnistes utilisent à vau-l’eau les ressemblances génétiques. Ils en déduisent des liens de parenté, une descendance. Pourtant, de récentes découvertes démentent que l’homme et le singe partagent 99 % de leur code ou patrimoine génétique. Un article de Science Magazine du 29 juin 2007 intitulé « Relative Differences : The Myth of 1 % » (Des différences relatives : le mythe du 1 %) mentionne que cette différence est plus prononcée. Elle ne serait pas de 1 %, mais de 6,4 %. En Suède, le Dr Swante Pääbo surnommé « le pape de l’archéo-génétique » en référence à une étude menée sur l’ADN d’un prince égyptien momifié, dit qu’il n’existe pas aujourd’hui de moyens suffisamment précis pour se prononcer de manière péremptoire sur cette différence.

 

 

 Dans la parution bibliste Creation update, les défenseurs du créationnisme avancent que cette ressemblance s’explique parce que nous vivons sur la même planète et que nous avons le même Créateur. Ils soulignent avec perspicacité que les évolutionnistes occultent une information majeure : l’ADN de l’homme est à 66 % identique à celui des choux !

 

 De plus, l’homme compte vingt-trois paires de chromosomes. Ils sont constitués d’ADN. L’ADN total du génome humain comporte près de trois milliards de bases. Les bases sont désignées par les lettres A, T, G, C. Les combinaisons des bases correspondent à des instructions formant un être vivant. Cela signifie par exemple qu’un écart de 2 % correspond à soixante millions de bases contenant des informations différentes.

 

 

 L’homme n’a donc rien a voir avec le singe comme le démontre l’absence totale de chaînons manquants. Il est à répéter que la science a maintes fois monté des faux comme l’homme de Nebraska, l’homme de Piltdown, l’homme de Java et Lucy, mélangeant des os d’homme et de singe.

 

 « La science moderne est la science du démon » (Padre Pio, dont le corps est intact)