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05/03/2019

La conversion des musulmans : la voie de réconciliation nationale:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aujourd’hui, à vue humaine, la France semble dans une situation très délicate liée au changement de la population dans les pays occidentaux, causé par la faible démographie des autochtones combinée à la forte démographie des allogènes et aux flux très élevé et récurrents d’immigrants, encouragés par les autorités internationales (Nations unies, Union européenne) en raison même de la démographie en berne.

 

 

 

Ce site a suffisamment souligné les problèmes que posait cette situation nouvelle, refusant d’emblée les solutions iréniques nous expliquant que tout se passera bien parce que l’islam est une religion de tolérance, d’amour et de paix. Son texte fondateur, son histoire et la vie de son prophète prouvent largement le contraire : on n’a pas attendu le wahhabisme pour subir la violence de cette idéologie politique ayant intégré Dieu afin de mieux soumettre les peuples. Et le fait que de très nombreux musulmans ne vivent pas ainsi ne prouve rien – pas plus que l’engagement généreux de militants communistes ne montrait une quelconque grandeur de cette doctrine -, si ce n’est qu’une religiosité naturelle est inscrite dans le cœur de l’homme. Mais elle n’a rien de spécifiquement musulman.

 

 

 

Alors, que faire ? Assister, résignés, à la libanisation de notre pays ? Ou alors faire comme nos ancêtres chrétiens, à la fin de l’Empire romain, et « passer aux Barbares » ? La situation, à cette époque, n’était guère plus favorable, avec des migrants armés, conquérants, détestés et non chrétiens. Ils ont mis Rome à sac en 410. Mais une chose a fait la différence : nos ancêtres avaient la foi et l’ont transmise aux Barbares. Cela a donné l’Europe.

 

 

 


Aujourd’hui aussi, des chrétiens se mobilisent, comme les abbés Loiseau et Pagès, bien connus des lecteurs de Boulevard Voltaire, mais aussi des laïcs, à travers des initiatives comme les forums Jésus le Messie, ouverts à tous ceux qui veulent s’engager.

 

 

 

On parle beaucoup d’accueil de l’étranger. Cela serait la vertu suprême. Chez le pape François comme, chez nous, nos bien-pensants. Chiche ! Prenons-les au mot, jouons le jeu, accueillons-les vraiment en donnant aux immigrés ce que nous avons de meilleur : la foi chrétienne. Et là, imaginons qu’ils l’adoptent en masse, car ce sont des hommes religieux. N’aurions-nous pas, alors, tout gagné ?

 

 

 

Ce serait une vraie voie d’intégration, car peut-on faire plus intégré qu’une personne qui participe à la vie chrétienne locale ?

 

 

 

Ce serait donc, aussi, la fin des zones de non-droit prospérant sur le communautarisme musulman.

 

 

 

 

Ce serait la voie pour que ces immigrés aiment la France tout comme les immigrés italiens, polonais ou portugais l’ont aimée, parce qu’issus d’un pays catholique.

 

 

 

Ce serait donc la fin des discours de repentance qui n’auraient plus d’écho, car c’est la grandeur même de la France que ces immigrés auront choisie.

 

 

 

Ce serait la fin de l’opposition entre les populations de souche et celles immigrées, et même l’occasion, pour ces premières, de renouer avec leurs racines chrétiennes.

 

 

 

Ce serait la fin des discours des prêcheurs musulmans qui profitent de la décadence de notre civilisation pour présenter l’islam comme solution.

 

 

 

Cela serait, aussi, la fin des discours des prêcheurs athées, qui profitent de la menace de l’islam pour exclure le catholicisme de l’espace public.

 

 

 

Oui, allons-y ! Car, comme le disent ceux qui se sont déjà lancés : « Les musulmans nous attendent. » Car ils sont, selon nous, les premières victimes, non satisfaites, de la doctrine musulmane. Et ils le savent en leur for intérieur.

 

 

 

Ne pas le faire, c’est de la non-assistance à personne en danger. Nous leur devons ce véritable accueil.

01/03/2019

CEP - Centre d'Etudes et de Prospective sur la Science JOURNÉE en ÎLE-DE-France:

 

 

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 Samedi 16 mars 2019 Collège & Lycée polyvalent La Salle Saint-Nicolas, Entrée de l’auditorium : 6 Rue Vaudétard, 92 132 Issy-les-Moulineaux.

 

 

1 De l’homme-machine à l’homme-insecte : la déconstruction de l’Imago Dei « Qu’est-ce que le fils de l’homme pour que Tu te souviennes de lui ? » (Ps 144, 3) Programme 9 h 00 Ouverture.

 

 Accueil des participants. 9 h 30 Les dérives du « net » : du réseau au filet. Stéphane B.

 

 

11h 00 L’École, premier chantier de déconstruction des âmes Marion Sigaut

 

 

12h 15 Repas

 

 

 14h 00 Vers l’homme-insecte Dr François Plantey 15 h15 Pause :

 

 

 dédicace de leurs ouvrages par les conférenciers 15h 45 Le transhumanisme : homme augmenté ou homme déchu ?

 

 

Éric Lemaître 17h 00 Clôture

 

 

  Pour assister à cette journée de conférences, prière de remplir et renvoyer la fiche d’inscription correspondante, accompagnée de votre chèque de règlement, à l’adresse suivante :

 

 

 CEP, Cidex 811, 16 rue d’Auxerre 89 460 Bazarnes N.B : Pour tout renseignement complémentaire, contactez le secrétaire, Alain Collet : soit par courriel :

 

 

s.cep@wanadoo.fr; soit par téléphone au 03 86 31 94 36 (possibilité de laisser un message sur répondeur en cas d’absence).

 

 

1 On peut utilement se reporter au plan d’accès consultable en ligne sur : http://www.st-nicolas.org/plan-dacces-a-st-nicolas

 

 

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 Transports publics : accès facile par le métro (ligne 12, station « Corentin Celton ») - Voiture : le samedi, il est facile de trouver des places pour se garer dans les environs immédiats des bâtiments.

 

26/02/2019

Un pasteur enlevé au Myanmar:

 

 

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Un groupe de cinq individus a enlevé, l’arme au poing, le pasteur Tun N. à son domicile le 19 janvier, soi disant parce que le chef d’un groupe armé souterrain auquel appartiennent les ravisseurs, voulait s’entretenir avec lui. On n’a plus de nouvelles du pasteur depuis. Le Révérend Tun N., qui habite avec son épouse et ses trois enfants, dans l’État de Rakhine (ancien État d’Arakan), s’occupe de douze communautés de fidèles dans cet État marqué par l’exode massif des Rohingyas.

 

 

Source : Gospel for Asia

22/02/2019

Article dans « Le Luthérien » Janvier Février 1992 :

 

 

 

 

 

 

 

   CENTRE D'ETUDES THEOLOGIQUES

                  Châtenay-Malabry

 

 

 

 

Ceux qui connaissent l'histoire de notre Eglise savent que les premières générations de ses pasteurs ont été formées à l'étranger. Plus précisément, dans les séminaires du Synode du Missouri aux Etats-Unis. C'était le cas de mon père et de mon beau-père. Mais certains de ces étudiants, partis aux Etats-Unis pour y étudier la théologie, sont restés là-bas pour diverses raisons qui s'expliquent. Pour remédier à cela, mais aussi pour instruire, des hommes qui n'étaient pas en mesure de s'expatrier pendant de longues années, notre Eglise s'est vue encouragée à former elle-même les pasteurs dont elle avait besoin.

 

 

 

Grâce à un don généreux de notre Eglise sœur , le Synode du Missouri, le Centre d'Etudes Théologiques fut construit à Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine) et inauguré en 1955. J'ai eu le privilège d'être parmi les tout premiers étudiants à bénéficier des cours du Professeur Guillaume Wolff. Et cela, dès 1953, des années avant de passer mon baccalauréat. C'étaient des cours du soir donnés à Paris, à intervalles réguliers. Notre professeur, qui exerçait encore un ministère pastoral en Alsace, venait à intervalles réguliers pour des périodes de trois semaines.

 

 

 

J'avais pour compagnons d'études des hommes issus du clergé de l'Eglise Catholique, qui voulaient devenir pasteurs chez nous et suivaient pour cela un recyclage. D'autres étudiants se joignirent au petit groupe ; certains finirent par suivre une orientation différente.

 

 

 

Une fois passé le bac (en option A, après 6 années de latin et 4 de grec), je me rendis régulièrement à Châtenay-Malabry, dans les locaux flambant neufs du C.E.T. On nous encourageait fortement à nous inscrire parallèlement en faculté des lettres ou à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes des Sciences Religieuses. Cela garantissait une couverture sociale et permettait de solliciter une bourse et de décrocher un diplôme universitaire.

 

 

 

D'autres étudiants prirent le relais. En nombre restreint, il est vrai, mais assez nombreux pour remplacer l'ancienne génération de pasteurs et même fonder des postes missionnaires dans la région parisienne et ailleurs. A l'heure actuelle, tous les pasteurs en exercice de notre Eglise ont suivi leur formation, totale ou partielle, à Châtenay-Malabry, et tous gardent un souvenir ému et reconnaissant de cet homme humble, discret, mais cultivé et profondément enraciné dans la Bible que fut le fondateur du C.E.T.

 

 

Il partit en retraite et fut remplacé par le soussigné en 1974. Il est fort possible que les études aient changé de style, mais leur contenu est resté fondamentalement le même. Le souci de notre Eglise en effet a été de dispenser un enseignement marqué par la soumission inconditionnelle à l'Ecriture Sainte et la fidélité aux Confessions adoptées par l'Eglise luthérienne au lendemain de la Réforme.

 

 

 

Le soussigné est le seul professeur employé à plein-temps, mais, dans la mesure du possible, secondé par des membres du corps pastoral. C'est dire que la formation dispensée au Centre d'Etudes Théologiques se concentre sur l'essentiel : l'étude des langues anciennes (grec, hébreu, latin), la théologie systématique, l'herméneutique (science et techniques d'interprétation), l'exégèse (commentaire des textes bibliques), l'art de la prédication, la théologie pastorale, la symbolique (étude des Confessions Luthériennes et étude comparée de l'enseignement des Eglises) et, dans la mesure du possible, histoire de l'Eglise, histoire des dogmes et histoire des religions.

 

 

Tous les étudiants sont encouragés à compléter leur formation en faculté, en suivant des cours d'histoire de l'Eglise, de sociologie, de psychologie, de science des communications, etc. Certains d'entre eux ont eu le privilège de faire une ou deux années de théologie, ou un stage, à l'étranger, aux Etats-Unis, en Allemagne ou en Angleterre, une expérience qui leur a permis d'élargir leur horizon et qu'ils ont certainement vécue comme enrichissante.

 

 

 

Le C.E.T. a eu également la possibilité de former au ministère des hommes qui travaillent pour le Seigneur sur d'autres continents. L'un d'eux exerce son ministère en Afrique du Sud, dans deux paroisses d'expression allemande. Deux pasteurs zaïrois mettent au service de l'Eglise Luthérienne au Zaïre l'enseignement reçu à Châtenay-Malabry pendant quatre ans et l'expérience acquise au cours d'un vicariat dans nos paroisses. D'autres travaillent ou ont travaillé aux USA, au Canada ou en Allemagne.

 

 

 

A côté de l'enseignement proprement dit, le Centre d'Etudes Théologiques s'efforce modestement de pallier une grave carence dans la littérature théologique luthérienne en français, en publiant soit des «Cahiers du Centre d'Etudes», soit des cours ou plans de cours. L'informatique a passé par le C.E.T. et apporte des solutions à des problèmes techniques qui étaient jadis quasiment insurmontables.

 

 

Il est à peu près certain que le C.E.T. devra à l'avenir diversifier son enseignement et former des hommes à différents types de ministères dans l'Eglise. Cet enseignement devra être décentralisé et dispensé avec assez de souplesse pour pouvoir être suivi par des gens exerçant une activité professionnelle ou suivant une formation en faculté. L'Eglise a besoin d'ouvriers aux talents divers, dont la formation ne sera pas nécessairement la même parce que leurs responsabilités ne seront pas identiques.

 

 

 

Vaste programme dont nous devons nous efforcer de clarifier au maximum les éléments. Mais c'est certainement à ces prix-là qu'elle pourra continuer d'accomplir la mission qui est la sienne avec les moyens en hommes et en argent dont elle dispose. Le travail qui se fera à l'avenir au Centre d'Etudes ne sera sans doute pas tout à fait identique à ce qu'il a été dans le passé. Mais ce travail est là. La moisson est grande, et il faut des ouvriers. Aussi nous souhaitons longue vie au C.E.T. 

 

  

 

Professeur Wilbert Kreiss

 

 

PS : Je tiens à la disposition de ceux qui le souhaite l’article en PDF.

 

 

 

 

 

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19/02/2019

École : ce n’est pas l’uniforme qui les dérange, c’est qu’on puisse être fier de le porter !

 

 

 

 

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En juin dernier, le maire de Provins, Olivier Lavenka (LR), appelait les parents d’élèves à une « votation » sur le port de l’uniforme dans les six écoles primaires publiques de la commune. À 62 %, ils se prononçaient pour.

 

 

Comme nous le rapportions , le maire expliquait : « Nous avons travaillé dans le cadre d’un comité de pilotage avec une grande majorité d’enseignants et de parents d’élèves qui a débouché sur une proposition complète, cohérente, qui a été soumise à la concertation dans le cadre d’un processus démocratique. 62 % des parents qui se sont exprimés ont voté pour. » Avec cette précision d’importance : bien que décidé à une très grande majorité dans une consultation parfaitement démocratique, le port dudit uniforme ne serait pas obligatoire.

 

 

Il n’empêche, la « gauche éducative » monta au créneau, dénonçant avec véhémence une mesure rétrograde et fascisante (je résume). Ainsi, le président de la FCPE qui, débattant sur RTL avec le maire, s’indignait en ces termes : « Pour moi, c’est un scandale, c’est insupportable… C’est quand même effarant… » Il est vrai que, dans un monde où les gamins menacent leurs profs avec des flingues et se rackettent, voire s’entre-tuent, pour une paire de Nike, il est effarant de vouloir les discipliner.

 

 

Ce lundi 5 novembre, jour de rentrée au terme des congés de la Toussaint, la mesure votée par les Provinois est entrée en vigueur. Au grand dam de la presse de gauche et « des spécialistes qui jugent la mesure au mieux “démagogique”, au pire “réactionnaire” », écrit Le Huffington Post.

 

 

Mesurons donc l’affront fait aux enfants : « Pour 137 euros, chaque enfant disposera d’un pantalon coupe droite, d’un gilet bleu ciel, de polos brodés de la devise républicaine et d’un blouson style aviateur. Un trousseau fourni gratuitement aux familles les plus modestes. »

 

 

Comment, quoi, la devise républicaine ? Liberté-Égalité-Fraternité, peut-être ? Et pourquoi pas Travail-Famille-Patrie !

 

 

Le maire l’assure, « c’est une expérimentation, nous ferons le bilan dans quelques années ». À quoi Le Huff répond : « Pas besoin de plus de temps pour les spécialistes qui jugent la mesure au mieux “démagogique”, au pire “réactionnaire”. » C’est vrai, quoi, manquerait plus qu’on leur apprenne « La Marseillaise », à ces gamins !

 

 

Convoqué au tribunal de l’Histoire, il y a d’abord l’historien de l’éducation Claude Lelièvre. Il est carrément furieux car, dit-il, « faire penser que l’uniforme était jadis obligatoire dans le primaire et le secondaire est “parfaitement faux” ». Et puis, surtout, François Fillon et Marine Le Pen avaient inscrit son retour dans leur programme de campagne en 2017. Et cela, voyez-vous, justifierait que l’on mît tous les uniformes au feu. Monsieur Lelièvre est un puriste. D’aucuns diraient un pinailleur. Autrefois, on ne portait pas l’uniforme mais la blouse ! Rien à voir.

 

 

Effectivement, la blouse ne laissait rien voir, et c’était le but : protéger des taches et des différences.

 

 

L’intolérable, surtout, c’est le propos du maire qui défend une philosophie honteuse pour tous ces gens qui ont entraîné l’école française au fond du trou : Olivier Lavenka voit dans l’uniforme un moyen de développer un « sentiment d’appartenance à la communauté éducative renforcée ». Une honte pour Jean-Yves Rochex – il enseigne les sciences de l’Éducation à Paris VIII – qui s’indigne : « On peut mettre tous les uniformes que l’on veut, ça ne réglera pas les inégalités dans le milieu scolaire. »

 

 

Avec son ami Lelièvre, il dénonce une pratique « “très majoritairement” réservée aux écoles huppées » et qui sert « le patriotisme d’établissement » et le sentiment d’appartenance à une élite. À un groupe, en tout cas, et ça se pratique partout dans le monde.

 

 

Ce que tous ces gens ne supportent pas, dans leur vision étriquée où uniforme = flic = militaire = SS, ce n’est pas l’uniforme, c’est le fait qu’on puisse être fier de le porter !

 
 
 
 
 

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