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07/07/2017

Le Coran à la lettre:

 

 

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Je ne fais que citer le bouquin et j’insiste : n’essayez pas de faire ça chez vous… 
                    
     
         

Pourquoi les djihadistes de l’EI coupent-ils des têtes?

 

 

 

La réponse, pour ces intégristes fous furieux qui en font une lecture littérale, se trouve dans la sourate 8 de leur livre saint. C’est simple comme une recette de cuisine.

 

 

 

Lisez plutôt. Les mécréants, se sont les autres. Le prophète et le messager, c’est leur chef.

 

 

 

12. Et ton Seigneur révéla aux Anges: «Je suis avec vous: affermissez donc les croyants. Je vais jeter l’effroi dans les cœurs des mécréants. Frappez donc au-dessus des cous et frappez-les sur tous les bouts des doigts.

 

 

 

13. Ce, parce qu’ils ont désobéi à Allah et à Son messager.» Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager… Allah est certainement dur en punition!

 

 

 

39. Et combattez-les jusqu’à ce qu’il ne subsiste plus d’association, et que la religion soit entièrement à Allah. Puis, s’ils cessent (ils seront pardonnés car) Allah observe bien ce qu’ils œuvrent.

 

 

57. Donc, si tu les maîtrises à la guerre, inflige-leur un châtiment exemplaire de telle sorte que ceux qui sont derrière eux soient effarouchés. Afin qu’ils se souviennent.

 

 

59. Que les mécréants ne pensent pas qu’ils Nous ont échappé. Non, ils ne pourront jamais Nous empêcher.

 

 

60. Et préparez contre eux tout ce que vous pouvez comme force et comme cavalerie équipée, afin d’effrayer l’ennemi d’Allah et le vôtre, et d’autres encore que vous ne connaissez pas en dehors de ceux-ci mais qu’Allah connaît. Et tout ce que vous dépensez dans le sentier d’Allah vous sera remboursé pleinement et vous ne serez point lésés.

 

 

65. Ô Prophète, incite les croyants au combat. S’il se trouve parmi vous vingt endurants, ils vaincront deux cents; et s’il s’en trouve cent, ils vaincront mille mécréants, car ce sont vraiment des gens qui ne comprennent pas.

 

 

67. Un prophète ne devrait pas faire de prisonniers avant d’avoir prévalu [mis les mécréants hors de combat] sur la terre. Vous voulez les biens d’ici-bas, tandis qu’Allah veut l’au-delà. Allah est Puissant et Sage(19).

 

 

Ne voyez pas là une « incitation à la haine raciale », une provocation ou une apologie du crime contre l’humanité ! Je ne fais que citer le bouquin et j’insiste : n’essayez pas de faire ça chez vous…

 

04/07/2017

Le CNEF s’oppose à une proposition liberticide de NKM:

 

 

 

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Je publie, ci-dessous, un article de la rédaction d’Évangéliques Info, dont je partage tout à fait le contenu.

 

 

Le 27 septembre dernier, le président du Conseil national des évangéliques de France (CNEF) a adressé un courrier à Nathalie Kosciusko-Morizet afin de solliciter une rencontre avec elle. En effet, fin août, la députée a déposé une proposition de loi pénalisant la prédication subversive (n° 4016).

 

 

 

Selon cette proposition, « constitue une prédication subversive le prêche, l’enseignement ou la propagande, par des paroles ou des écrits publics et réitérés, d’une idéologie qui fait prévaloir l’interprétation d’un texte religieux sur les principes constitutionnels et fondamentaux de la République ».

 

 

L’auteur d’une prédication subversive pourrait être puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. Par ailleurs, une personne assistant volontairement ou régulièrement à une telle prédication, ou qui la consulterait par des services de communication serait passible de complicité.

 

 

Le Conseil national des évangéliques de France juge cette proposition de loi liberticide. Visant à lutter contre l’islam radical, elle interdirait à tout citoyen de s’attacher à des valeurs au-dessus des lois de la République.

 

 

« Il ne s’agit que d’une proposition de loi, certainement écrite pour se démarquer de ses concurrents dans le battage médiatique de la campagne pour les primaires des partis, mais nous croyons que notre rôle est d’assurer une vigilance permanente sur cette question des libertés religieuses en France » précise Thierry Le Gall, directeur de la communication du CNEF.

 

 

D’ailleurs, le CNEF a lancé en 2014 la campagne « Libre de le dire » en faveur de l’exercice effectif des libertés d’expression et de conscience en France. Dans ce cadre, l’organisme faitier des évangéliques français a publié plusieurs livrets thématiques sur la liberté d’expression de la foi en milieu scolaire, universitaire, professionnel et dans l’espace public. « Libre de le dire à l’Église » est paru en mars dernier.

 

 

Source : Évangéliques Info,

 

 

09:06 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

30/06/2017

Expériences de stratification:

 

 

 

 
 

 

 

 

 

Par Guy Berthault, Ph.D.

 

 

 

 

 

J’ai toujours été intrigué par les énoncés de la géologie historique, avec ses ères de centaines de millions d’années. Je désirais savoir dans quelle mesure ces affirmations sur l’âge des formations géologiques avaient été démontrées, ou pouvaient être démontrées, par l’approche expérimentale. J’ai donc repris l’étude du sujet, il y a quelques années, en portant une attention toute particulière aux principes de stratigraphie qui sont utilisés pour déterminer une chronologie relative des strates géologiques, en fonction de leur superposition.

 

 

Tout d’abord, considérons quelques définitions. Une strate est une couche distincte de lithologie (nature de la roche), qui est homogène ou qui est avec une gradation, et qui est déposée parallèlement à l’inclinaison initiale de la formation géologique. Elle est séparée des strates adjacentes et des strates discordantes par a) des surfaces d’érosion (érodées par l’eau), b) l’absence de dépôts, ou c) un changement marqué des caractéristiques. Les strates varient de moins d’un millimètre à plus d’un mètre d’épaisseur et incluent les lits (> 1 cm), les laminations (< 1 cm) et les micro-strates (< 1 mm). Une strate présente souvent une ségrégation de ses particules, dont la taille diminue de bas en haut. Un faciès représente pour sa part une superposition de strates qui a des caractéristiques définies.

 

 

Les faciès et, à plus grande échelle, les faciès superposés, sont considérés comme étant des couches successives de sédiments déposés de façon isochrone (durée constante). Autrement dit, la strate la plus basse d’un faciès a été formée en premier, la deuxième ensuite, etc. Les principes de la stratigraphie sont fondés sur cette croyance selon laquelle les strates sont des couches formées de manière successive dans le temps.

 

 

En 1667, Nicholas Steno, un naturaliste de la Toscane a écrit dans son ouvrage Canis Carchariae que «les couches de sous-sol sont des strates successives de sédiments anciens». De cette affirmation, il a déduit les principes de la stratigraphie définis dans son ouvrage de 1669, Prodromus, dont :

 

 

A. Le principe de superposition
«… au moment où une quelconque strate s’est formée, toute la matière reposant à sa surface était fluide, par conséquent, au moment où la strate du bas se formait, aucune strate supérieure n’existait encore».

 

 

B. Le principe d’horizontalité initiale
«Les strates, qu’elles soient perpendiculaires ou inclinées par rapport à la ligne d’horizon, étaient antérieurement parallèles à l’horizon. ».

 

 

C. Le principe de continuité des strates
«Le matériel formant une strate quelconque était continu sur toute la surface de la Terre, sauf si d’autres corps solides faisaient obstruction à cette continuité»

 

Implications pratiques de ces définitions

 

 

De Luc, au début du XIXème siècle, et plus tard Brongniart, ont considéré que si le principe de superposition indiquait une séquence temporelle, la différence dans le contenu en fossiles des strates indiquerait un changement des espèces en fonction du temps. Subséquemment, la présence de fossiles indicateurs dans les strates superposées a été utilisée comme une évidence de la succession d’époques géologiques. Plus tard, ces principes de stratigraphie et de biostratigraphie ont fourni la base sur laquelle les géologues du XIXème siècle ont établi la séquence stratigraphique.

 

 

Examen des données expérimentales

 

 

À la fin du XIXème siècle, Johannes Walther a étudié la formation de dépôts synsédimentaires (sédimentation simultanée) dans un delta formé par progradation ou qui s’était développé de la côte en direction de la haute mer. Il a observé la même succession de faciès, de haut en bas et de la côte en direction de la mer. Ceci était une évidence claire du fait que les faciès en séquence, lorsqu’ils sont superposés et juxtaposés en même temps, ne suivent pas toujours les principes de superposition et de continuité (Figure 1).

 

 

 

 

 

 

 

Figure 1. Walther a observé la même succession de faciès, de haut en bas et de la côte en direction de la mer

Dans les années 70 et 80, les forages du Glomar Challenger au fond de l’Océan Pacifique ont mis en évidence que la découverte de Walther concernant les faciès superposés et juxtaposés s’appliquait également aux sédiments en mer profonde. On peut d’ailleurs démontrer que les observations de Walther sont une conséquence naturelle des mécanismes de sédimentation.

 

 

Le géologue américain Edwin McKee2 a rapporté ses observations concernant les sédiments déposés en 1965 alors que la rivière Bijou, au Colorado est sortie de son lit après 48 heures de pluies torrentielles. Les dépôts stratifiés, qui atteignaient une épaisseur de 12 pieds (3,6 m), ont montré une ségrégation des particules et une formation de plans de litage (bedding planes).

Or, on considère généralement que les plans de litage sont le résultat d’interruptions dans la sédimentation, avec un durcissement en surface de la couche s’étant formée la dernière, avant une nouvelle sédimentation. Il était impossible, par une simple observation des strates de la rivière Bijou Creek, de savoir si ces strates s’étaient formées successivement, l’une sur l’autre, ou de manière synsédimentaire. De toute façon, une durée de 48 heures ne donnait pas suffisamment de temps à la surface d’aucune strate pour durcir avant qu’une nouvelle sédimentation subséquente soit déposée sur cette surface. La séparation des strates observée devait forcément être causée par un autre mécanisme.

 

 

Expériences personnelles

 

 

En cherchant dans la littérature spécialisée en géologie et en sédimentologie, j’ai été surpris de découvrir qu’il y avait peu de données expérimentales sur la formation des strates. On avait apparemment supposé que toutes les strates se forment selon les principes de stratigraphie. Mon objectif visait donc à tester par l’expérimentation ce mécanisme hypothétique de formation des strates.

 

 

Évaluation des conditions de formation des strates

 

 

J’ai commencé par examiner comment les particules sédimentaires se déposaient en conditions sèches ou humides. Des grains de sable de dimensions variables ont produit des micro-strates lorsqu’ils étaient déversés dans une fiole (Figure 2). Les micro-strates étaient formées par un tri spontané des particules de sable selon leurs tailles, les grosses particules se retrouvant au fond et les plus petites particules à la surface. Le processus se répétait de lui-même, produisant de multiples micro-strates.

 

 

 

 

 

 

 

Figure 2. Des grains de sable de dimensions variables ont produit des micro-strates lorsqu’ils étaient déversés dans une fiole.

Cette observation était fondamentale, parce qu’elle démontrait que les micro-strates se forment par un tri des particules, indépendamment de leur vitesse de sédimentation, et non selon le principe d’une strate se formant la première et ensuite une autre à sa surface. Mes résultats furent publiés par l’Académie française des sciences,3,4 ce qui m’a encouragé à poursuivre mes expériences, mais sur une échelle beaucoup plus grande.

 

 

Expériences menées à l’Université du Colorado

 

 

Les expériences à plus grande échelle exigeaient un laboratoire ayant une technologie de pointe. Ayant lu des travaux américains sur la sédimentologie, j’ai contacté l’Université Colorado State. Ces démarches ont permis d’initier une série d’expériences dans leur laboratoire moderne d’hydraulique à Fort Collins. Pierre Julien, un sédimentologue, était responsable des expériences qui se sont déroulées dans des chambres hydrauliques vitrées de grandes dimensions (flumes), ce qui permettait l’observation et le filmage au-dessus et sur les côtés des réservoirs (Figure 3).

 

 

Figure 3. La formation des micro-strates dans des chambres hydrauliques vitrées.

 

 

Des particules de sable de différentes dimensions ont été versées dans l’eau qui circulait dans les chambres. Des variations dans la vitesse du courant d’eau ont provoqué un tri des particules selon leurs dimensions. À 1m/s (3,6 km/h), des micro-strates superposées se sont formées latéralement, sur le côté, dans le sens du courant. Une réduction de la vitesse à 0,5 m/s a amené les particules plus grosses à se rassembler sur la première micro-strate, mais toujours dans le sens du courant. Un retour de la vitesse du courant d’eau à 1m/s a provoqué la formation d’une troisième micro-strate, semblable aux premières, principalement en raison de l’érosion en surface de la deuxième strate formée des plus grosses particules. L’accumulation de sédiments a donc produit un dépôt qui se composait a) d’une partie aval formée de la micro-strate la plus basse, b) d’une autre partie en pente, formée de la micro-strate des plus grosses particules, et c) de la partie amont formée de la micro-strate du dessus. Chacun de ces trois dépôts s’est formé successivement vers l’aval et était donc plus jeune que celui qui le précédait en amont. Des variations dans la vitesse du courant, comme c’est le cas avec les rivières et les océans, pourraient ainsi provoquer la formation verticale et latérale de dépôts en même temps, dans le sens du courant.

 

 

Les expériences avec les chambres hydrauliques ont également démontré la mécanique de la stratification, selon laquelle :

 

  1. Les particules sont ségréguées selon leur taille lorsqu’elles sont transportées dans un courant de vitesse variable;
  2. La dessiccation ou le séchage de dépôts a provoqué des séparations de couches.
  3. La stratification du dépôt, sous des conditions sèches ou humides, s’est formée parallèlement à la pente du dépôt, laquelle pouvait excéder 30°. 5

 

Faits saillants

 

 

On a ainsi découvert que là où il y a du courant :

  1. Les strates peuvent se former latéralement et verticalement en même temps ;
  2. Les strates peuvent se former de la même manière en tant que séquences de faciès;
  3. Les strates ne sont pas toujours une mesure de la chronologie.

 

Ces faits expérimentaux démontrent clairement que :

 

 

  1. Les strates superposées ne résultent pas toujours, selon les croyances de Steno, de couches successives de sédiments dans le temps; en conséquence, le principe de superposition ne s’applique pas toujours à des strates formées dans un courant d’eau;
  2. La stratification formée parallèlement à une pente et excédant un angle de 30° peut invalider le principe d’horizontalité initiale. Les strates inclinées ne sont donc pas nécessairement le résultat d’effondrements ou de soulèvements.

 

 

Lien entre les résultats expérimentaux et les formations géologiques

 

 

Les expériences ont démontré que les strates déposées par le courant peuvent se former de la même façon qu’une séquence de faciès. Ceci est consistant avec la stratigraphie des séquences. Les expériences démontrent que les plans de litage (bedding planes), considérés comme résultant d’interruptions de la sédimentation, peuvent en fait résulter de la dessiccation des sédiments. En outre, plusieurs travaux ont démontré les relations entre les conditions hydrauliques synsédimentaires (simultanées) et les structures sédimentaires, soient les observations sous-marines récentes telles que celles de Rubin6, la revue de littérature par Southard7 des recherches en chambres hydrauliques, et les études sur les rivières initiées par Hjulström8, et poursuivies par plusieurs autres chercheurs. La relation est particulièrement significative entre la vitesse critique de sédimentation et la taille des particules. De telles relations correspondent à celles observées dans nos expériences en laboratoire et peuvent donc être utilisées pour déterminer les conditions paléohydrauliques minimales (vitesse du courant, profondeur de l’eau, décharge et vitesse d’accumulation des sédiments) à partir des structures rocheuses d’origine sédimentaire.

 

 

Guy Berthault est le vice-président du Cercle Scientifique est Historique [http://www.chez.com/ceshe] et a son propre site web [http://geology.ref.ac/berthault] avec de plus amples informations en anglais seulement concernant la sédimentologie.

 

Tiré de : «Vital Articles on Science/ Creation»


© Copyright 2004 Tous droits réservés. Institute for Creation Research, http://www.icr.org/pubs/imp/imp-328.htm [http://www.icr.org/pubs/imp/imp-328.htm]

traduit de l’anglais par Ketsia Lessard et Marc Hébert, M.Sc.

 



Références bibliographiques

 

 

  1. Walther J., 1893-1894, Einleitung in die Geologie als historische Wissenschaft: Jena Verlag von Gustav Fisher, Sud. 1055p.
  2. McKee, E.D., Crosby, E.J. & Berryhill, H.L. Jr. 1967, Flood deposits, Bijou Creek, Colorado, 1965, Journal of Sedimentary Petrology, 37, 829-851.
  3. Berthault G. 1986, Sedimentology—experiments on lamination of sediments, C.R. Acad. Sc. Paris, 303 II, 17, 1569-1574.
  4. Berthault G. 1988, Sedimentation of heterogranular mixture—experimental lamination in still and running water, C.R. Acad. Sc. Paris, 306, II, 717-724.
  5. Julien P, Lany, Berthault G., 1993, Experiments on stratification of heterogeneous sand mixtures, Bulletin de la Société Géologique, France, 164-5, 649-660.
  6. Rubin D.M. and McCulloch D.S. 1980, Single and superposed bedforms: a synthesis of San Francisco Bay and flume observations, Journal of Sedimentary Petrology, 26:207-231.
  7. Southard J. and Boguchwal J.A. 1990, Bed configuration in steady unidirectional waterflows, part 2, Synthesis of flume data, Journal of Sedimentary Petrology 60(5) : 658-679.
  8. Hjulström F. 1935, The morphological activity of rivers as illustrated by river fyris, Bulletin of the Geological Institute Uppsala, 25, chapter 3.

 

 

Autres publications de Dr. Berthault qui remets en question les de la stratigraphie et l’échelle des temps géologiques

Berthault G., 2002. Analysis of Main Principles of Stratigraphy on the Basis of Experimental Data. Lithology and Mineral Resources 37(5) 442-445.

Berthault G., 2004. Fundemtological Interpretation of the Tonto Group Stratigraphy (Grand Canyon Colorado River). Lithology and Mineral Resources 39(5) 480-484.

 

 

 

 

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27/06/2017

Pakistan : des musulmans s’en prennent à coups de barres de fer à des chrétiens « impurs »

 

 

 

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Vendredi 19 mai dernier, un groupe de musulmans pris de boisson – il y a des accommodements avec Allah en islam… – hurlant et vociférant, menaient une sarabande dans le quartier de Samundri à Faisalabad, où habitent de nombreux chrétiens. Une chrétienne se mit à sa fenêtre pour leur demander de baisser un peu le ton et de respecter la tranquillité publique. Mal lui en prit… Outrés qu’une chrétienne, membre d’un groupe « impur », puisse avoir l’audace d’interpeller des musulmans, ces derniers, rameutant d’autres coreligionnaires, s’armèrent de barres de fer, de gourdins et d’autres armes improvisées, pour donner une bonne leçon à ces « impurs ». Ils forcèrent l’entrée de plusieurs maisons habitées par des chrétiens et frappèrent indistinctement hommes, femmes et enfants : sept blessés dont cinq durent être conduits à l’hôpital. Ils accompagnèrent leurs coups d’imprécations contre les chrétiens et même contre Jésus-Christ pourtant supposé être un « grand prophète » dans leur religion – là encore, on trouve toujours des accommodements avec Allah en islam…

 

 

 

Source : The Christian Post,

 

23/06/2017

LE PASTEUR JEAN-PIERRE BLANCHARD............

 

 

 

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Jean-Pierre Blanchard est une figure de la Droite nationale

prolétarienne française, chapelain de Jany Le Pen,

il est à l’origine des premières "soupes au lard",

distribuées dans les rues de Paris et de la création

tant de Fraternité française que de l’Entraide nationale,

associations caritatives,

ayant émergé respectivement dans les années 1980 et 1990.

Il préside actuellement l'Action sociale populaire.

 

 

 

Biographie :

 

 

Né en Languedoc d'un père ancien ouvrier devenu gendarme,

il découvre la dureté du travail à la chaîne,

au cœur des années 1960, dans une usine à Mazamet,

où le futur pasteur devint d'ailleurs un ouvrier modèle.

Mai 68 explose, avec lui son cortège de rêves.

Prenant conscience de sa vocation de travailleur social,

le futur pasteur des pauvres découvre l'étendue de la misère,

en tant qu'animateur de l'Armée du Salut à Paris 13e.

Croyant, de culture protestante, il devient pasteur à Paris 15e,

après un stage pastoral et une ordination au Saint Ministère.

 

 

 

Dans les années 1970,

les errements idéologiques de sa génération

le pousseront au festival de l'île de Wight,

dans les rangs de la Ligue communiste d'Alain Krivine,

puis dans l'aile situationniste des Maoïstes,

pour finir dans les fêtes de Lutte ouvrière.

Dans les années 1990, seul le Front national,

et surtout Jany Le Pen, de culture et de foi protestante,

lui permettront de réaliser son grand dessein,

une vraie soupe populaire au cœur de Paris,

face à la gare Saint-Lazare,

une soupe de nuit ouverte à tous les miséreux de la capitale.

Même L'Humanité le reconnaît à l'époque,

c'était un succès en terme de population aidée.

 

 

 

En 1997, il sera nommé par Jean-Marie Le Pen

au Comité central du Front national,

mais les soubresauts liés au "putsch" de Bruno Mégret

mettront fin à cette aventure caritative,

le pasteur étant considéré par les caciques du FN

comme non impliqué dans la crise mégrétiste.

 

 

En 2005, le Pasteur Blanchard portera

sur les fonts baptismaux l’Action sociale populaire (ASP)

qui recevra un soutien certain de toute les droites nationale.

Et, en 2006, il lance les maraudes dans les rues de Paris

en 2008, débute les visites aux personnes agées 

en 2017 prépare sa onzième campagne de maraude, 21 ans après la première soupe de nuit à St Lazare 

 

 

Œuvres :

 

 

  • Martin Heidegger philosophe incorrect, L'Aencre, 1997
  • Aux sources du national-populisme, L'Aencre, 1998
  • Heidegger, Pardès, 2000
  • La Faim justifie les moyens, Deterna, 2000
  • Mythes et races, Déterna, 2000
  • Jalons du protestantisme, Malpertuis, 2001
  • Le FN, et le social, Deterna, 2012

 

 

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