Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

13/10/2026

Strasbourg:

 

 

 

Ville libre de Strasbourg
Reichsstadt Straßburg (de)

1262 – 1681

 

 

 


d'argent à la bande de gueules.
Informations générales
Statut République
Capitale Strasbourg
Histoire et événements
IIIe siècle av. J.-C. ville celte Argentorate
12 av. J.-C. Fondation romaine d'Argentoratum
VIIIe siècle Strasbourg passe sous contrôle mérovingien
923–1262 rattachement au Saint-Empire
1262 Strasbourg devient indépendante de son évêque
1681 Strasbourg est annexé par la France
1697 le Saint-Empire reconnaît l'annexion
 

Entités précédentes :

Entités suivantes :

Strasboug [ʃtrosburi] en alsacien et Straßburg en allemand) est une ville située dans l'est de la France, sur la rive gauche du Rhin. C'est le chef-lieu de la région Alsace et du département du Bas-Rhin. La ville, siège du Conseil de l'Europe depuis 1949, du Parlement européen depuis 1992 et de la Cour européenne des droits de l'homme au sein du Palais de Droits de l'Homme depuis 1998, porte les titres de capitale européenne et de capitale de l'Europe. Ses habitants sont appelés les Strasbourgeois.

 

 

 

Par sa population, Strasbourg intra muros est la première commune du Grand Est français et la septième de France. Elle est l'un des principaux pôles économiques du nord-est et se distingue par un secteur secondaire très diversifié et un secteur tertiaire essentiellement tourné vers les activités financières, la recherche et le conseil aux entreprises. L'économie strasbourgeoise est également marquée par l'implantation de deux pôles de compétitivité, l'un consacré aux sciences de la vie, biotechnologies et à la pharmacie, l'autre aux véhicules du futur.

 

Ville frontière avec l'Allemagne, Strasbourg est profondément biculturelle. Son histoire, riche et tourmentée, a laissé un patrimoine architectural remarquable. Son centre-ville, situé sur la Grande Île, est entièrement classé patrimoine mondial de l'humanité par l’Unesco depuis 1988 et comprend notamment la cathédrale Notre-Dame de Strasbourg et le quartier de la Petite France.

 

 

 

Strasbourg est également devenue le symbole de la réconciliation franco-allemande et plus généralement de l’Union européenne. La ville s’est progressivement spécialisée dans les fonctions politiques, culturelles, et institutionnelles. Elle est ainsi l’une des seules villes avec Genève, ou New York, à être le siège d'organisations internationales sans être capitale d’un pays[. Strasbourg est une ville de congrès internationaux, la deuxième de France après Paris.

 

 

 

La présence de plusieurs établissements nationaux renommés, comme le théâtre national, la bibliothèque nationale et universitaire et l’opéra national du Rhin en fait un centre culturel important.

 

 

 

Strasbourg est aussi une grande ville étudiante, son université, ses grandes écoles (Cuej, ENA, Sciences Po Strasbourg, INSA de Strasbourg, International Space University, ESBS, ECAM Strasbourg Europe, ENGEES, EOST, ECPM, Télécom Physique Strasbourg, ENSIIE etc.) et son hôpital universitaire forment un pôle universitaire majeur tourné vers l’internationale avec plus de 20 % d'étudiants étrangers et plus de cent nationalités représentées. L'université qui a accueilli 18 prix nobel dans ses murs, a été lauréate de nombreux appels d'offres dans le cadre des investissements d'avenir, visant à en faire un pôle d'excellence dans l'enseignement supérieur et la recherche au niveau mondial.

 

 

 

Toponymie:

 

 

 

Le premier nom de la ville fut en celtique *Argantorati > Argentorate, romanisé en Argentoratum (Argentoraton IIe siècle), même nom qu'Argentré (Mayenne, Argentrato IXe siècle). L’étymologie de ce terme est discutée, certains y voyant un lien avec la Grande déesse celte, dont Argantia est un des épithètes et qui est identifiée avec la lune. L’acception la plus courante voudrait que la racine celtique *arganto- (argent, luisant) renvoie à la couleur et la brillance argentée d'un cours d'eau (cf. l’Argens, l'Arc, etc.), en l'occurrence de l'Ill (Ainos en gaulois). Cette hypothèse est renforcée par l’ancien nom de Horbourg (Argentovaria), commune également située sur l’Ill, dont l'élément ver / var désigne précisément un cours d'eau en indo-européen.

 

 

 

-rate de *rāti désigne une levée de terre ou une fortification (cf. vieil irlandais ráith / ráth, fortin, fortification). Cette hypothèse affirme donc qu'Argentoratum est l'enceinte sur l'Argenta, in extenso la cité de la rivière, du fleuve. Ce nom était alors en parfaite cohérence avec la perception de ce lieu frontière, situé à proximité du Rhin, partie intégrante du réseau de camps défendant le limes nord de l’empire romain.

 

 

 

Puis, à la suite de son intégration dans l'entité germanique, cette ville n'était plus frontalière, mais au cœur du réseau des cités allemandes. Sa perception n’était dès lors plus sur un axe fluvial et orienté nord-sud, mais routière et sur un axe est-ouest. Strasbourg était en effet au niveau d’un des rares ponts permettant de franchir le Rhin et de ce fait placée sur une route majeure est-ouest. Son nom évolua alors en Straßburg, le château (die Burg, bâtiment fortifié) sur la route (die Straße), issu de Stratiburg nom antérieur à la mutation consonantique haut-allemande mentionné pour la première fois au VIe siècle par saint Grégoire.

 

 

 

La commune est appelée Strassburg ou Straßburg[13] en allemand et Strossburi en alsacien.

 

 

Géographie:

 

 

Situation:

 

 

 

Quais de la Krutenau, vus depuis le palais des Rohan (180°)

Localisation:

 

 

 

Position de Strasbourg par rapport aux grandes villes européennes
Strasbourg vue par le satellite SPOT
 

Excentrée par rapport au reste de la France, dont la plaine d'Alsace représente l'extrême façade nord-est, Strasbourg occupe en revanche une position centrale en Europe occidentale, sur une importante voie de passage nord-sud. Il faut en effet la replacer dans l'entité plus vaste dont elle fait partie de la vallée du Rhin supérieur qui, de Bâle à Mayence, forme un couloir naturel.

 

 

 

À la limite de l'Europe atlantique et de l'Europe continentale, elle communique au sud par les vallées de la Saône et du Rhône avec l'Europe méditerranéenne et s'ouvre au nord, au-delà des massifs hercyniens allemands, sur les grandes plaines de l'Europe du Nord jusqu'à la vallée de la Ruhr. À vol d'oiseau, Strasbourg se trouve ainsi à égale distance (environ 750 kilomètres) de la Méditerranée, de la Baltique et du littoral atlantique. Elle se situe aussi à égale distance (environ 500 kilomètres) de la mer du Nord et de l'Adriatique.

 

 

 

 

Le Hornisgrinde (Forêt-Noire) vu depuis Strasbourg

Strasbourg est distante de 136 kilomètres de Stuttgart, de 184 kilomètres de Zurich, de 192 kilomètres de Luxembourg, de 208 kilomètres de Francfort-sur-le-Main, de 876 kilomètres de Toulouse, de 406 kilomètres de Bruxelles et de 447 kilomètres de Paris (distance orthodromique). La ville est par ailleurs située à 40 kilomètres du massif des Vosges à l'ouest, à une trentaine de la Forêt-Noire à l'est et à 170 kilomètres du massif du Jura.

 

 

 

 

Site:

 

 

Située à une altitude moyenne de 140 mètres au-dessus du niveau de la mer[19], Strasbourg est caractérisée par un relief relativement plat. Ainsi au centre-ville, on ne perçoit que de très légères ondulations du terrain, culminant notamment à proximité de la cathédrale et à la croisée de la Grand-Rue et de la rue du Fossé-des-Tanneurs, correspondant aux zones d'habitation les plus anciennes, établies à l'origine sur une butte émergeant des marais environnants.

 

 

 

Le quai de l'Ill dans le quartier de la Petite France

La ville est construite sur l'Ill ainsi que le long de la rive gauche du Rhin. L'Ill est la colonne vertébrale de la ville, reliée au Rhin par des anciens bras désormais canalisés (le Canal de jonction et différents bassins d'usage portuaire). Plusieurs affluents traversent les différents quartiers de la ville : la Bruche et le canal de la Bruche à la Montagne Verte et à Koenigshoffen, l'Aar aux Contades et au Wacken, le Rhin Tortu et le Ziegelwasser (anciens bras du Rhin) à la Meinau, au Neuhof et au Neudorf, le canal de la Marne au Rhin au nord. Ainsi Strasbourg est constituée de plusieurs îles dont l'ellipse insulaire du centre historique, l'île aux Épis, l'île du Rohrschollen et le Port du Rhin.

 

 

 

La ville est par ailleurs située sur l'une des plus grandes réserves d'eau potable d'Europe (près de 35 milliards de m3)[20]. La densité importante de l'hydrographie cumulée à l'affleurement de la nappe phréatique contribue à rendre le secteur très sensible aux inondations. C'est pourquoi la plupart des extensions urbaines de la ville puis de l'agglomération se sont faites au moyen de remblais importants (notamment pour la construction du quartier allemand), accompagnées du comblement ou de la canalisation des multiples bras d'eau, réduisant d'autant les surfaces d'épandage et augmentant la rapidité et le débit des eaux en cas de crue.

 

 

 

Strasbourg est aujourd'hui confrontée à un risque d'inondation important dans certains quartiers (Montagne Verte au sud-ouest et Robertsau au nord) qui pèse sur les projets d'extension urbaine et de densification de l'habitat.

 

 

 

Morphologie urbaine:

 

 

 

Tissu urbain:

 

 

 

Le centre historique de Strasbourg, qui occupe la grande île, se caractérise par des rues étroites typiquement médiévales, notamment autour de la cathédrale Notre-Dame et dans le quartier de la Petite France. Au nord, le vaste quartier allemand construit entre 1870 et 1914 s'étend de la gare aux portes de l'Allemagne. Il est irrigué par de larges avenues rectilignes qui débouchent sur des zones moins denses, notamment sur le quartier des XV dont les premières constructions remontent au début du XXe siècle. Le sud-est est occupé par le quartier de la Krutenau, l'un des plus anciens de la ville. Un peu plus à l'est se trouve le quartier de l'Esplanade. Construit à partir des années 1960 pour faire face à la poussée démographique, ce quartier est essentiellement composé de grands immeubles (plus de dix étages) ce qui en fait le plus dense de Strasbourg. Au sud, les habitations de densité moyenne prédominent, comme dans le quartier de Neudorf. Les habitations les plus récentes sont réparties dans l'agglomération, mais aussi au sein de la commune, notamment dans les quartiers sud et sud-est de la ville Danube, Rives de l'Étoile et Porte de France. Dans les quartiers ouest et sud-ouest, on retrouve la plupart des logements HLM de la ville Cronenbourg, Hautepierre, Koenigshoffen, Montagne Verte et Elsau. Afin d'améliorer les dessertes du Port Autonome de Strasbourg (PAS) situées dans le secteur de l'ile aux Épis, une requalification de la RN4 est en cours. Elle doit permettre à terme de désengorger le trafic des poids lourds sur cet axe majeur et ainsi contribuer à créer une nouvelle centralité transfrontalière en désenclavant le quartier du Port du Rhin. L'objectif principal étant de paysager l'entrée en France depuis l'Allemagne autour du symbole de la frontière et encourager une plus grande mobilité sur l'axe Est Ouest, en sus de l'axe Nord Sud. Strasbourg doit reconquérir les berges du Rhin en comblant sur cet axe les vides successifs provoqués par les dépendances et les friches industrielles. De l'habitat plus dense devrait donc voir le jour et connecter durablement Strasbourg aux franges du Rhin.

 

 

 

 

Architecture:

 

 

 

Façades typiques du quartier allemand

L'architecture est une spécificité intéressante de la ville, car elle est profondément biculturelle. Le centre historique regroupe de nombreuses maisons à colombages, notamment dans le quartier de la Petite France, aux abords de l'hôpital civil (quartier du Finkwiller) et de la cathédrale. Ces maisons ont été construites pour la plupart entre le XVIe et le XVIIIe siècle ; les plus emblématiques sont la maison Kammerzell et la maison des tanneurs. D'autres courants architecturaux sont représentés par certains bâtiments remarquables : la Renaissance avec la Chambre de Commerce et d'industrie et le Classicisme avec le Palais des Rohan et l'Aubette. À partir de l'arrivée de Louis XIV, Strasbourg reprend certains codes architecturaux français, notamment la construction d'hôtels particuliers : la Cour de Honau (actuelle mairie, place Broglie), l'hôtel de Deux-Ponts, le palais épiscopal, l'hôtel de Klinglin (actuelle résidence du préfet).

 

 

 

Le grès rose des Vosges est l'une des pierres les plus utilisées, du fait de sa proximité géographique. On le retrouve donc sur de nombreux monuments, et notamment sur la cathédrale. La couleur de cette pierre est cependant très variable. Ainsi, l'église Saint-Paul utilise un grès pâle, tandis que l'aubette présente une teinte très marquée. Le grès des Vosges est cependant une pierre très friable qui nécessite une attention régulière.

 

 

 

Entre 1870 et 1914, le quartier allemand, dit de la Neustadt (nouvelle ville en allemand) est construit. Il forme un ensemble homogène à prédominance résidentielle et au style typiquement germanique (wilhelmien). Les architectes allemands reprennent de nombreux codes esthétiques : néo-renaissance pour le palais du Rhin (anciennement le palais d'été de l'empereur), néo-gothique pour la Poste centrale, néo-classique pour le campus universitaire ; on note aussi la présence d'immeubles Art nouveau (allée de la Robertsau, intersection des rues Foch et Castelnau, palais des Fêtes entre autres) qui font de Strasbourg l'un des centres de cette architecture (Jugendstil allemand). Strasbourg est aussi la seule ville avec Metz qui a gardé une trace de l'architecture monumentale allemande du XIXe siècle à travers la place de la République (palais du Rhin, préfecture, hôtel des Impôts, Bibliothèque universitaire et Théâtre national). Les immeubles résidentiels utilisent généralement la pierre de taille (pour le rez-de-chaussée et les ornements) associée à la brique (rouge ou ocre, pour le reste de la façade). Le grès rose est lui aussi couramment utilisé pour certaines parties.

 

 

 

Urbanisme:

 

 

En 2005, la commune de Strasbourg comptait 135 340 logements. Par rapport à 1999, le nombre de logements a augmenté de 1,9 % alors que le nombre de ménages a grimpé de 6,8 % sur cette même période. Néanmoins, Strasbourg compte plus de 9 % de logements vacants.

 

 

Selon le recensement complet de 1999, la ville compte 87,9 % de résidences principales contre seulement 0,4 % de résidences secondaires. Les logements individuels représentent 6,6 % du parc immobilier, ce qui est très faible comparé à des villes comme Bordeaux (26,9 %) ou Nantes (23,4 %) mais supérieur à Lyon (3,3 %). La ville se caractérise aussi par l'importance des logements anciens puisque 35,5 % d'entre eux ont été construits avant 1949. En revanche, les logements construits après 1990 ne représentent que 8,9 % du parc. Enfin, les logements strasbourgeois sont essentiellement de grande taille avec 38,3 % de 4 pièces et plus.

 

 

Entre 1999 et 2005, la part des propriétaires a légèrement augmenté en passant de 24 % à 26 %, mais reste relativement faible. La part des locataires s’établit à 71 %.

 

 

Les logements sociaux représentent environ 22 % des logements. Parmi les 30 507 logements sociaux que compte la ville, 3,4 % d’entre eux sont vacants. Ces logements sont essentiellement des 3 pièces (37,6 %) et des 4 pièces (31,0 %). On dénombre en revanche peu de petits appartements (studios et 1 pièce).

 

 

  • Deux-Rives

 

 

Lancé en 2011, ce projet d'aménagement urbain consiste à urbaniser l'axe Strasbourg-Kehl. Selon la municipalité, cela devrait permettre d'ouvrir Strasbourg « à 360° » Il s'agit d'un projet urbain de grande ampleur concernant près de 250 hectares et visant à la construction de 9 000 logements. L'opération sera articulée autour de l’extension de la ligne D du tramway de Strasbourg vers le centre-ville de Kehl qui sera inaugurée en 2015, cela entraînera la construction d'un nouveau pont sur le Rhin (cofinancée par l'Allemagne). Dans ce projet, on trouve notamment l'aménagement du Heyritz, de l'écoquartier Danube ou la requalification du quartier du Port-du-Rhin avec le lancement d'un concours d'urbanisme pour les anciennes emprises douanières de Kehl et Strasbourg. La réalisation est échelonnée de 2012 à 2025.

 

  • Malraux

 

Dans le cadre du projet Deux-rives, le projet Malraux comprends la réalisation de trois tours de 55 mètres de haut dont la réalisation a été confié à Anne Demians fin 2012 et la réalisation prévue entre 2014 et 2018, la réhabilitation d'un ancien bâtiment entrepôt portuaire qui ouvrira en 2013[30], la réhabilitation d'un silo en cité internationale étudiante à l'horizon 2014[31] et l'aménagement de l'espace urbain.

 

 

  • Wacken-Europe

 

 

Le projet comprend le déplacement du parc des expositions, la rénovation et l'agrandissement du Palais des Congrès mais principalement la réalisation d'un quartier d'affaires à la place de l'actuel parc des expositions. L'extension et restructuration du Palais de la Musique et des Congrès seront achevées pour fin 2014 et le nouveau Parc des expositions sera réalisé de 2014 à 2016. Quant au quartier d'affaires, à proximité direct du Parlement européen, il était planifié pour être réalisé en deux phases, la première réalisée par Bouygues à partir de 2013 avec 65 000 m2 de bureaux (dont 30 000 destinés aux institutions européennes), 11 000 m2 d'hôtels, 17 000 m2 de logements et 3 700 m2 de commerces et services[ et une seconde phase de plus de 150 000 m2 de bureaux à partir de 2017. Finalement, la municipalité revient sur son projet et présente une nouvelle version du projet fin 2012. Cette nouvelle version prévoit 56 000 m2 de bureaux, hôtels et commerces, 14 000 m2 de logements et 30 000 m2 de réserves pour les institutions européennes. Le début du chantier est prévu pour 2015, la municipalité prévoit de repartir le projet entre plusieurs promoteurs.

 

 

 

  • Gare basse

 

 

Le projet d'aménagement de la gare basse de Strasbourg se tient à un horizon plus lointain ; 2025, car c'est le délai que la SNCF et RFF estiment nécessaire pour déplacer toutes les installations ferroviaires de cette partie de la gare. À cette échéance, la ville souhaite aménager ce secteur pour permettre l'ouverture à 360° de la gare. Un quartier d'affaires prendra place sur ces emprises, en lien direct avec la LGV Rhin-Rhône et la LGV Est.

 

 

 

Espaces verts:

 

 

 

Le pavillon Joséphine (vue arrière) dans le parc de l'Orangerie

Le nord-est et le sud-est de la commune sont couverts de vastes forêts : la forêt de la Robertsau (493 hectares) et la forêt du Neuhof (797 hectares). Elles sont les vestiges de l'ancienne luxuriante forêt rhénane qui occupait tout le lit majeur du Rhin, fleuve tumultueux et sauvage jusqu'au XIXe siècle. Cette forêt présentait une vitalité et une richesse en espèces remarquables, abritant une avifaune très diversifiée. Si l'endiguement et les aménagements successifs du fleuve l'ont fortement réduite, elle conserve son caractère de zone humide, abrite la réserve naturelle du Rohrschollen, et demeure un terrain d'élection pour la LPO. En outre, le programme « Rhin vivant » dans le cadre du projet LIFE Nature conservation et restauration des habitats naturels de la bande rhénane a été lancé avec l’objectif de restaurer les écosystèmes rhénans.

 

 

Par ailleurs, la ville compte 324 hectares de parcs et de jardins dont le plus réputé est le parc de l'Orangerie composé à l'anglaise. Situé face au Palais de l'Europe, il comporte des attractions telles qu'un zoo, une mini-ferme et un élevage de cigognes et s'agrémente d'un lac avec une cascade romantique ainsi que d'un pavillon construit en 1804 en l'honneur de l'impératrice Joséphine. Il couvre une superficie de 26 hectares. Le jardin botanique possède quant à lui des origines très anciennes. Initialement créé en 1619 puis transformé en cimetière en 1870 après le siège de la ville par les Allemands, le jardin actuel a été inauguré en 1884 pour les étudiants de la faculté de médecine et de pharmacie. Il regroupe 6 000 espèces réparties sur une petite surface de 3,5 hectares.

 

 

Très original puisque situé sur les vestiges de la citadelle de Vauban construite en 1681, le parc de la Citadelle s'étend sur 12,5 hectares. Plus conventionnel, le parc des Contades créé au XVIIIe siècle par le maréchal de Contades est d'abord une promenade arborée extérieure à la ville. Aujourd'hui, il fait partie intégrante du quartier allemand et couvre 7,9 hectares. Le jardin des deux rives, est quant à lui un parc transfrontalier aménagé de part et d'autre du Rhin. Sa superficie de 55 hectares en fait le plus grand de la ville. Les deux rives du Rhin sont reliées par la passerelle piétonne Mimram.

 

 

 

Situé à la Robertsau, aux abords de la forêt, le parc du château de Pourtalès est un espace de 24 hectares qui abrite notamment une galerie de sculptures contemporaines. Une grande partie des berges est également aménagée, notamment dans le centre, à la Montagne Verte, à la Robertsau et à la Meinau. En 2003, la place de l'étoile a été réaménagée pour devenir un parc.

 

 

 

Strasbourg a été récompensée par deux fleurs au palmarès 2007 du concours des villes et villages fleuris[.

 

 

Héraldique:

 

 

 

Les armes de Strasbourg se blasonnent ainsi : « D'argent à la bande de gueules le champ diapré »

Les armes de Strasbourg sont le résultat d'une inversion des couleurs du blason de l'évêque de Strasbourg (bande de gueule sur argent) à l'issue de la révolte des bourgeois de la ville au Moyen Âge qui ont pris leur indépendance face à la tutelle de l'évêque. Celui-ci conserva néanmoins son pouvoir sur la campagne environnante. Le même phénomène s'est observé à Bâle, expliquant ainsi l'actuelle inversion des couleurs des blasons des cantons de Bâle-Ville et Bâle-Campagne.

Cependant le blasonnement est apparemment sujet à discussion. Outre l'interprétation graphique ci-contre, on rencontre au moins deux blasonnements différents :

D'argent à la bande de gueules (le champ diapré). (Grand Larousse encyclopédique en 10 volumes)
D'azur, à une Notre-Dame de carnation assise sur un trône d'or et sous un pavillon de même, tenant de la main dextre un sceptre d'or, et sur le bras sénestre l'enfant Jésus : auprès de la Vierge est un écusson d'argent, chargé d'une bande de gueules. (Malte-Brun, La France illustrée, 1884)

 

 

 

 

Les Grandes Armes de Strasbourg se composent du blason bandé et de certains ajouts à l'extérieur. Le Musée historique de Strasbourg ainsi que d'autres bâtiments historiques en conservent des exemples, sur pierre ou sur vitraux, dont l'emploi remonte au XIIIe siècle. Il sert officiellement pour la première fois de décor sur une charte municipale de 1399, où est venue se joindre, en 1919, la Légion d’honneur. Si les ornements extérieurs font appel à l'ancienne condition de ville libre du Saint-Empire romain germanique, le champ diapré n'est qu'un élément décoratif

Les Grandes Armes de Strasbourg ont servi de décoration à des fins officielles, comme pour les médailles de l'Exposition de la ville[, timbres postaux et documents officiels jusque dans les années 1980, quand la corporation municipale décida de faire usage d'un logo.

 

 

 

Les armes de Strasbourg sous le Premier Empire se blasonnent ainsi : « D'azur diapré d'or à la bande d'argent, au chef de gueules chargé de trois abeilles d'or »

Pendant le Premier Empire, Strasbourg fut au nombre des bonnes villes et autorisée à ce titre à demander des armoiries au nouveau pouvoir. Elles devenaient : D'azur diapré d'or à la bande d'argent, au chef de gueules chargé de trois abeilles d'or, qui est des bonnes villes de l'Empire.

 

 

 

 

 

Devise : argentoratum, ce qui signifie « Strasbourg »

 

 

 

 

 

 

 

 
  

 

 

 

09:01 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0)

09/10/2026

Chrétiens protestants en Turquie : entre « angoisse et détresse »

 

 

58607028.png

 

 

 

 

Un rapport de la Protestant Churches Association a signalé les nombreuses violations des droits de l’homme dont la très petite communauté protestante de Turquie (entre 6 000 et 7 000 fidèles) a été la victime en 2025

. Selon les propres paroles de Ihsan Ozbek, responsable de cette communauté, les protestants de Turquie vivent aujourd’hui « dans l’angoisse et dans la détresse ». Ils ont connu, en 2020 toute une série d’agressions physiques et verbales, d’obstructions à la tenue de leur culte. Aucune de leurs plaintes n’a eu de suite devant les tribunaux. Le rapport signale de nombreux incidents : affiche musulmane apposée sur une église protestante à Balikesir, obscénités et menaces proférées dans l’Agape Church de Samsun, insultes et coups portés au pasteur de la Batikent Church d’Ankara, coups de feu contre le pasteur de la Torbali Baptist Church dans la province de Smyrne… Rien qu’en août dernier, pas moins de 15 églises et 20 pasteurs ont reçu par courriels des messages menaçants. On signale encore des refus des autorités d’utiliser des anciennes églises désaffectées ou d’en construire…

 

 

 

 

Source : Al Monitor,

 

06/10/2026

John Nelson Darby :

 

 

 

 

J N Darby 1.jpg

 

 

 

John Nelson Darby (1800-1882) est né à Londres dans une famille influente ; il eut pour parrain l’amiral Nelson. Dès l’âge de 15 ans il fut admis à l’Université de la Trinité à Dublin où il étudie le droit et obtient très jeune la médaille d’or de Classique. Il se destinait à la carrière d’avocat, mais il se convertit à 18 ans et abandonna cette voie pour devenir pasteur de l’Église Anglicane.

 

 

 

La notion d’église d’état et ce lien étroit entre le pouvoir temporel et le pouvoir religieux ne satisfaisaient pas Darby. En 1828 il rencontre à Dublin d’autres jeunes croyants.

 

 

 

À la même époque de nombreux chrétiens n’étaient pas satisfaits du ritualisme des églises officielles et cherchaient une autre manière de servir Dieu. Par conséquent des églises ou assemblées indépendantes se formaient un peu partout dans le monde occidental. Quand les enseignements de M. Darby se répandirent, beaucoup de ces assemblées se joignirent à lui. Ces chrétiens n’acceptaient pas d’autre nom que celui de « frères », et furent bientôt connus sous le nom de Frères de Plymouth.

 

 

 

M. Darby vint une première fois à Paris en 1830 à la demande du pasteur Frédéric Monod, puis visita régulièrement la France à partir de 1841. Quelques années plus tard on comptait dans ce pays plus de 150 assemblées faisant partie de cette communauté principalement dans la vallée du Rhône au sud de Lyon, et débordant sur le Plateau de Haute-Loire en limite de l’Ardèche, ainsi que dans l’Est et le Sud-ouest de la France.

 

 

 

C’est dans cette dernière région, à Pau, qu’il traduisit, avec quelques autres érudits, la Bible en français, en anglais et en allemand à partir des textes originaux hébreux, araméens et grecs. C’était un évangéliste infatigable ; il visita non seulement différents pays d’Europe mais aussi plusieurs fois l’Amérique, et à 75 ans il embarqua pour la Nouvelle Zélande et l’Australie. Il est décédé âgé de 81 ans à Bournemouth, dans le sud de l’Angleterre.

 

 

 

Son œuvre écrite est immense. En anglais 34 volumes de « Collected Writings », 7 volumes de « Notes and Comments on the Scriptures », ainsi que des poèmes exquis. En français les « Études sur la Parole » couvrant la Bible toute entière. De plus on a recueilli et publié de lui des centaines de lettres écrites en anglais et plus de 450 écrites en français.

 

 

 

Les universités reconnaissent la qualité de ses écrits et les utilisent dans le cadre de leurs études.

 

 

 

J N Darby 2.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

08:36 Publié dans Eglise | Lien permanent | Commentaires (0)

02/10/2026

Qui était CI Scofield?

 

 

 

C I Scofield 3.jpg

 

 

 

 

Question: "Qui était CI Scofield?" 

 



Réponse: Cyrus Ingerson Scofield (1843-1921) était un ministre américain influent. Sa Scofield Reference Bible, remplie d'annotations utiles sur le texte, a été publiée en 1909 et est devenue la norme pour une génération de chrétiens intégristes et de théologie dispensationalisée vulgarisée. 

 



CI Scofield avait une vie très colorée en tant que soldat confédéré qui a servi avec distinction. Après la guerre, il a servi dans la Kansas House of Representatives et en tant que US District Attorney for Kansas (nommé par le président Grant) mais a été contraint de démissionner en raison de scandales et de pratiques douteuses. . Scofield était un gros buveur et a abandonné sa femme et ses enfants. Il a apparemment fait la cour à une autre femme avant que son divorce (pour cause de désertion) soit finalisé. 

 



Certains des faits peu recommandables sur la vie de Scofield ont été enterrés par ceux qui sont d'accord avec ses enseignements, et ces mêmes faits ont été utilisés par d'autres qui s'opposent à son dispensationalisme pour prouver qu'il était inapte à être un ministre ou un enseignant de la Bible. Ces deux réponses sont fausses.L'exactitude ou l'inexactitude de l'enseignement de Scofield est logiquement distincte de sa vie personnelle.Ses enseignements doivent être évalués par la Parole de Dieu. En outre, la vie qu'il a vécue avant de venir à Christ, même si certains de ses mauvais comportements ont continué pendant quelques années après sa profession de foi, ne le disqualifie pas du ministère ultérieur. John Newton a également continué dans un comportement pécheresse après avoir fait une profession de foi, mais personne ne déchire "Amazing Grace" hors du livre des cantiques. Le fait est que, chez les deux individus, l'Esprit de Dieu a commencé à apporter des changements, et finalement les changements ont été manifestes et significatifs. 

 



CI Scofield est venu à la foi en Christ à travers le témoignage d'une connaissance. Il a commencé à servir dans les ministères chrétiens, y compris le YMCA, et il a aidé à organiser une campagne d'évangélisation DL Moody à Saint-Louis. Scofield devint par la suite un ministre congrégationaliste ordonné et continua à travailler avec DL Moody. 

 



Scofield a produit plusieurs grands travaux théologiques. Tout d'abord, il a écrit un livre intitulé 
Rightly Diving the Word of Truth , qui exprime les principes de l'herméneutique dispensationnelle. Deuxièmement, sa Bible de référence annotée est devenue la norme pour une génération. Enfin, son cours par correspondance biblique a rendu son enseignement facilement disponible dans le monde entier. Ces trois œuvres sont toujours disponibles aujourd'hui. L'influence de Scofield a été amplifiée par son influence sur Lewis Sperry Chafer, qui a fondé Dallas Theological Seminary. DTS est devenu le séminaire dispensational le plus important au monde;ses nombreux diplômés de haut profil comprennent Chuck Swindoll, Tony Evans, Andy Stanley, David Jeremiah, J. Vernon McGee, Hal Lindsey et Bruce Wilkinson. 

 



Beaucoup de dispensationalistes et de prémillénaristes considèrent encore Scofield comme un héros, bien que sa marque particulière de dispensationalisme ne soit pas aussi populaire aujourd'hui, que le dispensationalisme progressiste est plus en faveur

 

 

Pasteur Blanchard

 

 

C I Scofield 2.jpg

 

 

 

29/09/2026

La Confession dans L'Église luthérienne:

 

 

 

 

 

Luther 1.jpg

 

 

 

 
 
 
 
"L'absolution privée doit être conservée dans les églises, bien que dans la confession une énumération de tous les péchés ne soit pas nécessaire." - Confession d'Augsbourg , article 11
 

Dans l'Église luthérienne , la confession (aussi appelée l'absolution sainte ) est la méthode donnée par le Christ à l'Église par laquelle les hommes et les femmes peuvent recevoir le pardon des péchés; selon le Grand Catéchisme , le «troisième sacrement» de l'Absolution Sacrée est correctement considéré comme une extension du Saint Baptême . [1]

 

Croyances :

 

L'Église luthérienne pratique la «Confession et l'Absolution» (appelée le Bureau des Clés) en mettant l'accent sur l'absolution, qui est la parole de pardon de Dieu. En effet, les luthériens considèrent hautement la Sainte-Absolution. Comme les catholiques romains, ils voient Jacques 5:16 et Jean 20: 22-23 comme des preuves bibliques de la confession. [2] La confession et l'absolution sont faites en privé au pasteur, appelé le " confesseur " avec la personne confessant connue sous le nom de "pénitent". Dans la confession, le pénitent fait un acte de contrition , comme le pasteur, agissant in persona Christi , annonce la formule de l'absolution. Avant la confession, le pénitent doit réviser les Dix Commandements pour examiner sa conscience . [3] Dans l'Église luthérienne, comme l'Église catholique romaine, le pasteur est lié par le sceau du confessionnal . Petit Catéchisme de Luther dit "le pasteur est promis de ne pas dire à quelqu'un d'autre des péchés à lui dans la confession privée, pour ces péchés ont été enlevés." Si le sceau est brisé, il en résultera une excommunication . [2] Aux XIXe et XXe siècles, la confession privée est tombée en désuétude; [la citation nécessaire ] à l'heure actuelle, il est, par exemple, attendu avant de prendre l' Eucharistie pour la première fois. [4] [ source non-primaire nécessaire ] Il est également recommandé de le faire fréquemment dans une année [5][ source non-primaire nécessaire ] (spécifiquement avant Pâques). Dans de nombreuses églises, [ citation nécessaire ] les temps sont fixés pour que le pasteur puisse entendre les confessions.[6]

 

 

Conformément à la déclaration initiale de Luther dans son Grand Catéchisme , certains luthériens ne parlent que de deux sacrements, le Baptême et l'Eucharistie, bien que plus tard dans le même ouvrage il appelle Confession et Absolution [8] "le troisième sacrement". [9] La définition du sacrement dans l' Apologie de la Confession d'Augsbourg énumère l'Absolution comme l'un d'entre eux. [10] Luther est allé à la confession toute sa vie. [11] Bien que les luthériens ne considèrent pas les quatre autres rites comme des sacrements, ils sont toujours conservés et utilisés dans l'église luthérienne. Philipp Melanchthon parlant de la Confession dans l'Église luthérienne, affirme que «nous ne voulons pas sanctionner la torture [la tyrannie des consciences] des Résistants, ce qui aurait été moins intolérable s'ils avaient ajouté un mot concernant la foi, qui réconforte En ce qui concerne cette foi, qui obtient la rémission des péchés, il n'y a pas une syllabe dans une si grande masse de règlements, de gloses, de résumés, de livres de confession: le Christ n'y est nulle part lu ». [12]

 

 

Martin Luther sur la confession :

 

 

Dans ses catéchismes de 1529, Martin Luther a fait l'éloge de la confession (devant un pasteur ou un chrétien) "pour l' absolution ", le pardon des péchés octroyé d'une manière audible et concrète. [13] Les réformateurs luthériens ont soutenu qu'une énumération complète des péchés est impossible [14] et que la confiance du pardon ne doit pas être basée sur la sincérité de la contrition ni sur les travaux de satisfaction imposés par le confesseur ( pénitence ). [15] L'église catholique a tenu la confession pour être composée de trois parties: contritio cordis ("contrition du coeur"), confessio oris ("confession de la bouche"), et satisfactio operis ("satisfaction des actes"). [16] Les réformateurs luthériens ont aboli la «satisfaction des actes», soutenant que la confession et l'absolution se composent de seulement deux parties: la confession du pénitent et l'absolution parlée par le confesseur.[17] La foi ou la confiance en la complète satisfaction active et passive de Jésus est ce qui reçoit le pardon et le salut gagnés par lui et transmis au pénitent par la parole d'absolution.

 

 

Forme de confession :

 

 

 

La confession luthérienne (de la même manière que la confession dans l' église catholique ) peut être faite dans le choeur de l'église avec le pénitent agenouillé à l' autel et le pasteur assis devant eux, dans l'intimité du bureau du pasteur, ou parfois dans un confessionnel . Les mots ci-dessous, tirés du livre du service luthérien et utilisés dans la plupart des confessions, disent:

 

Le pénitent commence en disant:

 

S'il vous plaît, écoutez ma confession et prononcez le pardon afin de réaliser la volonté de Dieu. Moi, pauvre pécheur, plaide coupable devant Dieu de tous les péchés. J'ai vécu comme si Dieu n'avait pas d'importance et comme si j'avais le plus d'importance. Le nom de mon Seigneur que je n'ai pas honoré comme je devrais; mon culte et mes prières ont échoué. Je n'ai pas laissé son amour se frayer un chemin avec moi, et ainsi mon amour pour les autres a échoué. Il y a ceux que j'ai blessés et ceux que je n'ai pas aidés. Mes pensées et mes désirs ont été gâtés par le péché. Ce qui me dérange particulièrement, c'est que ...

 

Ici, le pénitent doit confesser tout ce qu'il a fait contre les commandements de Dieu, selon sa propre place dans la vie. Le pénitent continue.

 

Je suis désolé pour tout cela et demande la grâce. Je veux faire mieux.

Le pasteur continue:

 

Dieu soit miséricordieux envers toi et fortifie ta foi. Croyez-vous que mon pardon est le pardon de Dieu?

 

Le pénitent dira:

 

Oui.

 

Le pasteur place sa main sur la tête du pénitent et dit ce qui suit:

 

À la place et par l'ordre de mon Seigneur Jésus-Christ, je vous pardonne tous vos péchés au nom du Père et du Fils + et du Saint-Esprit. Amen.

 

Le pasteur rejette le pénitent.

 

Vas en paix.

 

Le pénitent répond:

 

Amen.

 

Une autre forme suggérée pour la confession a été esquissée par Luther lui-même dans le Petit Catéchisme de 1529 (Partie V. COMMENT LE NON-DÉCLARÉ DEVRAIT ÊTRE ENSEIGNÉ POUR CONFESSER):

 

Vous parlez au confesseur ainsi:

 

Révérend et cher monsieur, je vous prie d'écouter ma confession et de me pardonner pour l'amour de Dieu

 

Procéder!

 

Moi, pauvre pécheur, je me confesse devant Dieu coupable de tous les péchés; surtout je confesse devant vous que je suis serviteur, servante, etc. Mais, hélas, je sers infidèlement mon maître; car en ceci et en cela je n'ai pas fait ce qu'ils m'ont commandé; Je les ai provoqués, je les ai fait maudire, j'ai fait preuve de négligence [dans beaucoup de choses] et j'ai permis de faire du mal; J'ai aussi été impudique dans les paroles et les actes, je me suis disputé avec mes égaux, j'ai grondé et juré à ma maîtresse, etc. Pour tout cela, je suis désolé, et je prie pour la grâce; Je veux faire mieux.

 

Un maître ou une maîtresse peut dire ainsi:

 

En particulier, je confesse devant vous que je n'ai pas fidèlement formé mes enfants, mes domestiques et ma femme à la gloire de Dieu. J'ai maudit, donné le mauvais exemple par des paroles et des actes grossiers, j'ai fait du mal à mon prochain et j'ai parlé de mal de lui, je l'ai surfait et je lui ai donné de fausses informations et de courtes mesures.

 

Et si quelqu'un d'autre ne se trouve pas accablé de tels péchés ou de plus grands péchés, il ne devrait pas s'inquiéter ni rechercher ou inventer d'autres péchés, et ainsi faire de la confession une torture, mais mentionne un ou deux qu'il connaît. Ainsi:

 

En particulier j'avoue que j'ai une fois maudit; encore une fois, j'ai déjà utilisé des mots impropres, j'ai déjà négligé ceci ou cela, etc.

 

Laissez cela suffire. Mais si vous n'en connaissez pas du tout (ce qui n'est pourtant guère possible), alors n'en parlez pas en particulier, mais recevez le pardon de la confession générale que vous faites devant Dieu au confesseur.

 

Alors le confesseur dira:

 

Dieu soit miséricordieux envers toi et fortifie ta foi! Amen.

En outre:

 

Crois-tu que mon pardon est le pardon de Dieu?

Répondre:

 

Oui, cher monsieur.

Alors laissez-le dire:

 

 

Comme tu crois, ainsi soit-il fait pour toi. Et par l'ordre de notre Seigneur Jésus-Christ, je te pardonne tes péchés, au nom du Père et du Fils + et du Saint-Esprit. Amen. Partir en paix.

 

 

Mais ceux qui ont de grands fardeaux dans leur conscience, ou qui sont affligés et tentés, le confesseur sauront consoler et encourager à la foi avec plus de passages de l'Écriture. Ce doit être simplement une forme générale de confession pour les illettrés. [18]

 

 

Références :

 

 

  1. Jump up^ http://bookofconcord.org/lc-6-baptism.php#para74
  2. ^ Jump up to:un b Une explication du petit catéchisme archivé 2009-10-07 à la machine de Wayback .
  3. Jump up^ "Copie archivée" (PDF) . . Récupéré le 2010-02-02 . Récupéré le 2010-02-02.
  4. Jump up^ Excuses de la confession d'Augsbourg , article 24, paragraphe 1. Récupéré 2010-02-02.
  5. Jump up^ La défense de la confession d'Augsbourg; Article XI: De la confession . Récupéré le 2010-02-02.
  6. Jump up^ Un exemple d'une église qui a un temps fixé pour les confessions [ lien mort permanent ] .Récupéré le 2010-02-02.
  7. Le grand catéchisme de Luther IV, 1: «Nous avons maintenant terminé les trois parties principales de la doctrine chrétienne commune: nous devons encore parler de nos deux sacrements institués par le Christ, dont chaque chrétien devrait avoir au moins un Bref enseignement, parce que sans eux il ne peut y avoir de chrétien, bien que, hélas, aucune instruction à leur sujet n'ait été donnée jusqu'ici »(emphase ajoutée, voir Théodore G. Tappert, trans et éd., Le Livre de Concord: Les Confessions de l'Église évangélique luthérienne , (Philadelphia: Fortress Press, 1959), 733).
  8. Jump up^ John 20:23 , et Engelder, TEW Popular Symbolics . St. Louis: Concordia Publishing House, 1934. pp. 112-3, partie XXVI "Le ministère", paragraphe 156Le grand catéchisme de Luther IV, 74-75: «Et vous voyez ici que le baptême, aussi bien dans sa puissance que dans sa signification, comprend aussi le troisième sacrement, qui a été appelé repentance , car il n'est vraiment rien d'autre que le baptême». Voir Théodore G. Tappert, traduit et éd., The Book of Concord.

 

 

 

 

 

 

Luther 2.jpg