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26/06/2018

VIEILLESSE, MALADIE, SOLITUDE :

 

 

 

 

 

 

 UN TRIO INFERNAL

 

 

 
 
 
 
 
 
Médecin

Médecin urgentiste et généraliste
 
 
 
 
 
 
 

En octobre 2015 près de Grenoble, un homme âgé a tué sa femme qui souffrait de la maladie d’Alzheimer. Il a été jugé par la cour d’assises de l’Isère la semaine dernière et condamné à cinq ans de prison avec sursis. Quelques années plus tôt dans le Tarn, un homme de 85 ans avait tué sa femme de deux balles dans la tête car il ne supportait plus leur quotidien. Son épouse souffrait d’une maladie d’Alzheimer et d’un syndrome de Parkinson.

 

 

 

 

On pourrait citer d’autres cas identiques, tous drames de la solitude, de la vieillesse, et de la maladie.

 

 

 

 

Les journalistes nous font remarquer que ces gens ne bénéficiaient pas d’aides à domicile qui auraient peut-être pu éviter ces drames. Bien sûr, vu de l’extérieur, on peut raisonner ainsi, penser que les services sociaux ont été déficients et que s’ils avaient été plus efficaces, on aurait pu éviter de telles issues. Mais pour une personne âgée, accepter une aide à domicile, c’est aussi faire entrer dans son intimité un élément extérieur, positif sur le plan de l’organisation domestique, mais qui l’oblige à constater qu’elle ne pourra plus vivre comme auparavant.

 

 

 

 

Changement facilement envisageable si l’avenir peut être porteur d’espoir, mais lorsqu’il se résume à l’attente de la mort, parfois considérée comme une délivrance, il est bien difficile d’accepter de faire ce constat. Alors, on vit dans le déni d’une situation qu’inconsciemment on refuse, avec le souvenir des jours heureux dont les lambeaux permettent de rendre tolérable un quotidien devenu trop difficile à assumer.

 

 

 

Et puis sans doute un jour la réalité apparaît sans fard, sans le maquillage des habitudes et des souvenirs, elle devient invivable et c’est le drame.

 

 

 

 

Comment éviter d’en arriver à de telles extrémités pour échapper à un quotidien devenu invivable ? Il n’y a, hélas, pas de recette miracle.

 

 

 

Les services sociaux sont généralement efficaces et peuvent permettre une prise en charge à domicile rendant le quotidien vivable pour l’entourage, à condition d’accepter cette aide !

 

 

 

 

Et lorsque l’état de la maladie sera plus avancé, que le malade ne reconnaîtra plus ses proches, qu’il sera sujet aux fugues et qu’il sera incapable de vivre sans surveillance, le maintien à domicile deviendra impossible. Il faudra alors envisager un placement dans un centre spécialisé, ce qui n’est malheureusement pas à la portée des plus modestes, les obligeant parfois à vendre le peu de biens qu’ils avaient pu acquérir au cours d’une vie de travail pour faire face à cette dépense ; dépossession qui ne fera qu’aggraver le sentiment de solitude de celui qui par chance (?) a échappé à la maladie.

 

 

 

La double peine, en quelque sorte.

 
 

 

 

 

 

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22/06/2018

Napoléon Peyrat: chantre du Catharisme et des Camisards.

 

 

 

 

Napoléon Peyrat.jpg

 

 

 



C’est en Ariège que le Pasteur Napoléon Peyrat verra le jour en 1809, sur cette terre où le Protestantisme a planté de profondes racines. Ce poète, historien, pasteur, sera un fervent défenseur de la culture Occitane.

 



Bien qu'il soit extrêmement libéral, aux idées radicalement avancées, puisqu'il fut membre du félibrige rouge, il sera, par une heureuse inconséquence, comme d'autres avant et après lui ( cf Louis Second et sa traduction de la Bible), un défenseur de l'Orthodoxie, et le chantre du petit peuple Cévenole. Au strict Protestantisme qui s’est levé lors des guerres Camisardes pour la défense du pur Evangile, il lui a fallu un courage certain pour oser passer outre la réprobation du protestantisme officiel, qui préférait jeter un voile pudique sur cette période si décriée.

 



C’est en 1842 que sorti "les Pasteurs du désert" véritable plaidoyer pour les insurgés. De 1870 à 1882 ce sera la monumentale "histoire des Albigeois" ( 5 volumes) qui sera la première réhabilitation du Catharisme.

 




                              Patrick Cabanel et Philippe Robert
                                      Cathares et Camisards
                              " L'Oeuvre de Napoléon Payrat"
                                          ( 1809-1881)
                              Les Presses du Languedoc ( 1998)

 



                                
                                           Pasteur  Blanchard

 

 

09:21 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

19/06/2018

UN JOURNALISTE ANTI-ISLAMISATION :

 

 

 CONDAMNÉ POUR AVOIR PUBLIÉ DES IMAGES HISTORIQUES

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
Écrivain et journaliste belge francophone
 
Son blog
 
 
 
 

Michael Stürzenberger est un journaliste patriote qui réside à Munich, dans le sud de l’Allemagne, et qui conduit depuis plusieurs années un combat contre l’islamisation de son pays et de l’Europe. Il a organisé, durant de nombreux mois, une récolte de signatures afin d’obtenir la mise sur pied d’un référendum à propos de la construction d’un centre islamique à Munich. Son combat lui a valu de nombreuses persécutions de la part des autorités sociales-démocrates qui dirigent la ville et il a dû subir des attaques de la justice locale.

 

 

 

 

Il a également été le dirigeant du parti politique anti-islamisation Die Freiheit (« La Liberté ») et est un des fondateurs, en juillet 2012, de La Nouvelle Rose blanche, s’inspirant de l’organisation de résistance estudiantine au national-socialisme La Rose blanche. Cette dernière appellation avait été donnée après-guerre à un groupe d’étudiants patriotes ayant distribué, durant la Seconde Guerre mondiale, des pamphlets pacifiques à Munich et dans le sud de l’Allemagne. Parmi les membres de cette organisation figuraient Sophie Scholl, Hans Scholl et Christoph Probst, exécutés à la prison de Munich-Stadelheim le 22 février 1943. Susanne Zeller (décédée en décembre 2012), née Hirzel, ancienne membre de La Rose blanche et amie de Sophie Scholl, comptait parmi les fondateurs de La Nouvelle Rose blanche.

 

 

 

 

Le jeudi 17 mai 2018, Michael Stürzenberger était convoqué devant la justice à Munich pour avoir publié, sur Facebook, une photo montrant les connections ayant existé autrefois entre une partie de l’islam et le national-socialisme. La méthode utilisée afin de le persécuter judiciairement était particulièrement perverse : il lui était reproché le fait que, sur ce document historique, un dignitaire national-socialiste portait un brassard à croix gammée et il était, par conséquent, accusé de diffuser un signe interdit, cela alors que la loi prévoit une exception pour des photos historiques et que la presse du système publie ce genre de document.

 

 

 

 

Le procès s’est déroulé sous haute surveillance. Les personnes désirant y assister ont vu leur carte d’identité être photocopiée et elles ont dû laisser leurs clés, portefeuille et autres objets dans un vestiaire tenu par la police.

 

 

 

 

Le policier qui avait introduit la plainte contre Michael Stürzenberger était entendu comme témoin. Il s’est exprimé de manière inaudible pour les personnes assistant au procès. Certaines de celles-ci sont intervenues et la juge les a rabrouées. Stürzenberger s’est vu refuser le droit d’utiliser comme moyen de défense la citation de sourates violentes du Coran et de l’ouvrage Le Fascisme islamique d’Hamed Abdel-Samad, alors que ce livre avait été cité dans le texte sur Facebook accompagnant la photo.

 

 

 

 

Curieusement, la juge a lu longuement et en détail une condamnation reçue par Michael Stürzenberger, pour délit d’opinion, à l’étranger, à Graz en Autriche.

 

 

 

 

Le verdict est ensuite tombé : une condamnation à six mois de prison avec sursis et à cent heures de travail social, la juge ajoutant qu’en publiant cette photo, Michael Stürzenberger a diffamé les musulmans.

 

 

 

 

Le député, au Parlement polonais, du parti gouvernemental Droit et Justice (Prawo i Sprawiedliwość) Arkadiusz Mularczyk désire, désormais, amener cette affaire devant le Conseil de l’Europe car elle concerne la liberté d’expression sur le continent. La télévision publique polonaise a évoqué cette affaire alors que les médias du système, en Allemagne, ne l’ont quasi pas abordée.

 

 

 

 

Ayant assisté au procès de Michael Stürzenberger, que je connais depuis plusieurs années, je dois avouer que la manière dont celui-ci s’est déroulé montre que l’État de droit n’existe plus en Allemagne.

 

 

 
 
 
 
 

09:23 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

15/06/2018

Qui était CI Scofield?

 

 

 

C I Scofield 3.jpg

 

 

 

 

Question: "Qui était CI Scofield?" 

 



Réponse: Cyrus Ingerson Scofield (1843-1921) était un ministre américain influent. Sa Scofield Reference Bible, remplie d'annotations utiles sur le texte, a été publiée en 1909 et est devenue la norme pour une génération de chrétiens intégristes et de théologie dispensationalisée vulgarisée. 

 



CI Scofield avait une vie très colorée en tant que soldat confédéré qui a servi avec distinction. Après la guerre, il a servi dans la Kansas House of Representatives et en tant que US District Attorney for Kansas (nommé par le président Grant) mais a été contraint de démissionner en raison de scandales et de pratiques douteuses. . Scofield était un gros buveur et a abandonné sa femme et ses enfants. Il a apparemment fait la cour à une autre femme avant que son divorce (pour cause de désertion) soit finalisé. 

 



Certains des faits peu recommandables sur la vie de Scofield ont été enterrés par ceux qui sont d'accord avec ses enseignements, et ces mêmes faits ont été utilisés par d'autres qui s'opposent à son dispensationalisme pour prouver qu'il était inapte à être un ministre ou un enseignant de la Bible. Ces deux réponses sont fausses.L'exactitude ou l'inexactitude de l'enseignement de Scofield est logiquement distincte de sa vie personnelle.Ses enseignements doivent être évalués par la Parole de Dieu. En outre, la vie qu'il a vécue avant de venir à Christ, même si certains de ses mauvais comportements ont continué pendant quelques années après sa profession de foi, ne le disqualifie pas du ministère ultérieur. John Newton a également continué dans un comportement pécheresse après avoir fait une profession de foi, mais personne ne déchire "Amazing Grace" hors du livre des cantiques. Le fait est que, chez les deux individus, l'Esprit de Dieu a commencé à apporter des changements, et finalement les changements ont été manifestes et significatifs. 

 



CI Scofield est venu à la foi en Christ à travers le témoignage d'une connaissance. Il a commencé à servir dans les ministères chrétiens, y compris le YMCA, et il a aidé à organiser une campagne d'évangélisation DL Moody à Saint-Louis. Scofield devint par la suite un ministre congrégationaliste ordonné et continua à travailler avec DL Moody. 

 



Scofield a produit plusieurs grands travaux théologiques. Tout d'abord, il a écrit un livre intitulé 
Rightly Diving the Word of Truth , qui exprime les principes de l'herméneutique dispensationnelle. Deuxièmement, sa Bible de référence annotée est devenue la norme pour une génération. Enfin, son cours par correspondance biblique a rendu son enseignement facilement disponible dans le monde entier. Ces trois œuvres sont toujours disponibles aujourd'hui. L'influence de Scofield a été amplifiée par son influence sur Lewis Sperry Chafer, qui a fondé Dallas Theological Seminary. DTS est devenu le séminaire dispensational le plus important au monde;ses nombreux diplômés de haut profil comprennent Chuck Swindoll, Tony Evans, Andy Stanley, David Jeremiah, J. Vernon McGee, Hal Lindsey et Bruce Wilkinson. 

 



Beaucoup de dispensationalistes et de prémillénaristes considèrent encore Scofield comme un héros, bien que sa marque particulière de dispensationalisme ne soit pas aussi populaire aujourd'hui, que le dispensationalisme progressiste est plus en faveur

 

 

Pasteur Blanchard

 

 

C I Scofield 2.jpg

 

 

12/06/2018

AVORTEMENT:

 

 

 

 

 

 

UN BLASPHÈME D’AUJOURD’HUI : PROPOSER D’ACCOUCHER DE SON ENFANT !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’amour relié au foyer naturel, primitif, celui constitué d’un homme et d’une femme, est aujourd’hui devenu tabou et évoquer la possibilité de ne pas avorter devient un blasphème.

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
Professeur certifié de Lettres Classiques
 
 

 

 

 

« Blasphémer » vient du verbe grec « blaptein », qui signifie « léser, nuire », et du substantif « phèmè » : « présage », « rumeur », « réputation » : il indique donc, à l’origine, « un présage de mauvais augure » et, très rapidement, « des paroles impies ». Le blasphème ne doit pas être confondu avec le tabou, sujet délicat qu’un groupe social n’aborde pas ou n’aborde qu’avec une extrême prudence car gênant et relevant d’une approche intime, personnelle, individuelle. Les révolutionnaires de 1789 se sont révoltés contre une Église qu’ils accusaient de rigidité et d’obscurantisme, bref, d’abus de blasphèmes et de tabous : il était donc convenu que le temps de la liberté de parole et de pensée était enfin arrivé…

 

 

Mais aujourd’hui, quel héritage nous a légué cette idéologie révolutionnaire qui visait à prendre le contre-pied de l’Église ou, au mieux, à l’adapter à une sorte de dogme simplement citoyen ? Nous avons, en fait, hérité d’un féminisme à outrance, avec son écriture inclusive chaotique, et d’une censure exercée jusque dans les événements les plus naturels de la vie : la conception d’un enfant.

 

 

 

Ainsi, l’amour relié au foyer naturel, primitif, celui constitué d’un homme et d’une femme, est aujourd’hui devenu tabou et évoquer la possibilité de ne pas avorter devient un blasphème. L’habit revêtu est celui de la loi (relève-t-il, pour autant, de la justice ?), mais il s’agit bien de blasphème : les associations, chrétiennes notamment, subissent une pression inacceptable et des agressions de plus en plus fortes car elles osent rappeler, voire révéler dans certains cas, ce qui jusqu’ici passait pour une évidence : l’avortement n’est pas obligatoire, voire peut être bouleversant pour la mère et le père, dont (avec le premier concerné : l’enfant) on ne parle presque jamais.

 

 

 

 

Cécile Edel, président de l’association Choisir la vie et vice-président de l’association La Marche pour la vie, en fait elle-même le constat. Dans un entretien donné au site Le Rouge & le Noir, publié le 13 janvier 2018, à la question « L’adoption, l’année dernière, de la loi sur le délit d’entrave à l’avortement a-t-elle eu des conséquences pour les associations pro-vie ? », voici ce qu’elle répond :

 

 

 

 

« Depuis le vote de cette loi, sur les réseaux sociaux ou dès qu’il y a débat sur l’avortement, nous assistons de la part de ceux qui sont pour l’IVG à une agressivité de plus en plus significative. Un climat malsain de délation et de dénonciation s’est instauré avec souvent des menaces de poursuites judiciaires juste parce que nous avons osé écrire ou dire que nous étions contre l’avortement ou même, tout simplement, qu’un embryon n’était pas qu’un amas de cellules ! C’est très grave ! Nombreux sont ceux qui utilisent aujourd’hui cette loi (alors qu’ils n’ont même pas lu les termes de celle-ci) pour faire taire ceux qui défendent la vie et entraver leur liberté d’expression. »

 

 

‌”

Ainsi, proposer de garder un enfant devient une abominable entrave à la laïcité répressive du XXIe siècle qui cherche à promouvoir l’avortement : on se demande, alors, quel est l’intérêt de forcer l’intégration de centaines de milliers de « migrants », dont les familles sont souvent plus nombreuses que celles des populations autochtones des pays de cette Union européenne qui oblige à les accueillir de manière laxiste… Et si « l’accueil inconditionnel », ce n’était pas que pour les migrants, mais aussi pour ces petits ?

 

 

 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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