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26/06/2026

Christianisme contre capitalisme ? : L'économie selon Jésus-Christ:

 

 

 

de Falk van Gaver

 

 

Le propos est littéralement décapant

 

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
Docteur en droit, journaliste et essayiste
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Il est dit et proféré beaucoup de choses à l’encontre du christianisme – et, d’une manière générale, vis-à-vis des trois religions monothéistes – convaincu, notamment, d’avoir permis l’arraisonnement de la Terre par l’homme. L’accusation porte même tellement loin qu’elle rend même le christianisme coupable de toutes les turpitudes écologiques, à commencer par les dérèglements migratoires causés par les transferts volontaires massifs de populations du Sud vers le Nord. Que l’on nous permette, à l’occasion de cette chronique, de battre en brèche ces sombres préjugés qui traduisent, bien souvent, une méconnaissance fondamentale de la Bible.

 

 

 

 

Pour ce faire, nous nous appuierons sur un récent et stimulant petit essai interrogeant la relation du christianisme avec le capitalisme et sous-titré L’économie selon Jésus-Christ ». Son auteur, Falk van Gaver, jeune écrivain à la déjà impressionnante bibliographie – on lui doit, notamment, outre ses récits de voyages, un très instructif AnarChrist ! Histoire de l’anarchisme chrétien –, nous livre, ici, une réflexion percutante et corrosive sur notre rapport – en tant que chrétien – au marché. Véritable éloge de la simplicité volontaire, l’opus plaide, tout à la fois, pour une décroissance inconditionnelle et totale – en ce qu’il invite à décoloniser tant le corps que l’âme de toute tentation fétichiste de la marchandise – comme pour une impérieuse et salvatrice écologie intégrale qui se veut radicalement révolutionnaire.

 

 

 

 

Assurément, le propos est littéralement décapant. L’auteur, sur les traces du saint martyr Óscar Arnulfo Romero, en appelle à renouer avec une authentique théologie de la libération, « un courant méconnu et incompris en Europe, vu longtemps à travers le prisme déformant de la guerre froide et du communisme marxiste-léniniste ». Le message est simple, quoique éminemment exigeant et ne souffrant aucun accommodement ou petits arrangements dont nous sommes tous coutumiers : « Suivre pauvre le Christ pauvre, suivre nu le Christ nu » car, « pour le théologien de la libération, il ne s’agit pas moins que de prendre au sérieux l’Évangile annoncé aux pauvres – et non pas l’Évangile qui plaît à la bourgeoisie ».

 

 

 

 

Puisant aux meilleures sources – quand bien même elles ne seraient pas toutes explicitement citées, mais l’auteur a prouvé par ses écrits antérieurs qu’il était remarquablement inspiré –, de Bloy à Ellul, en passant par Thoreau, Proudhon, Péguy, Simone Weil ou Gustave Thibon, sans oublier l’Évangile ou les encycliques pontificales, l’auteur en appelle à un eudémonisme de la liberté : « Le bonheur est dans la liberté, autosuffisance qui passe par l’autolimitation. Se contenter, c’est être libre et content. » Point de cilice ou de propitiatoires flagellations, mais une ode à la joie de la Création.

 

 

 

 

 

Fustigeant « les faux amis de l’écologie chrétienne », l’essayiste en tient résolument pour une écologie chrétienne qui rompt inexorablement ses liens avec le capital apatride et mondialisé et, d’une manière générale – car tout ce qui gravite autour de lui est intrinsèquement lié –, avec tout ce qui concourt à déshumaniser l’homme en le rendant étranger à lui-même et au monde. Cette écologie de la profondeur humaine se veut, dans le même temps, une écologie de l’élévation de l’homme à sa plus complète dignité.

 

 

 

 

 

 

Foin de tout clivage artificiel entre une pseudo-droite, une pseudo-gauche et un non moins pseudo-« parti écologiste », « il s’agit véritablement pour les catholiques de se convertir à l’écologie, mais également de convertir l’écologie ». Sur ce point, Falk van Gaver rappelle opportunément l’impératif de cohérence.

 

 

 

 

 

 

Tout écologiste – a fortiori chrétien, cela va sans dire – ne peut vouloir, dans un relativisme complaisant, et l’avortement de masse et l’immigration du même tabac. Si cette dernière s’apparente, comme aux funestes temps de l’Union soviétique, à de monstrueux et dramatiques transferts de populations déracinées – la volonté tient une part subsidiaire quand on s’exile de son pays –, le premier est « un véritable eugénisme d’État, digne d’Aktion T4, le programme national-socialiste d’euthanasie des handicapés ». Imparable.

 

 

 

 

 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

09:26 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

28/04/2026

AVORTEMENT:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

UN BLASPHÈME D’AUJOURD’HUI : PROPOSER D’ACCOUCHER DE SON ENFANT !

 

 

 

 

 

 

 
 

 

 

 

 

 

L’amour relié au foyer naturel, primitif, celui constitué d’un homme et d’une femme, est aujourd’hui devenu tabou et évoquer la possibilité de ne pas avorter devient un blasphème.

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Professeur certifié de Lettres Classiques
 
 

 

 

 

 

 

 

 

« Blasphémer » vient du verbe grec « blaptein », qui signifie « léser, nuire », et du substantif « phèmè » : « présage », « rumeur », « réputation » : il indique donc, à l’origine, « un présage de mauvais augure » et, très rapidement, « des paroles impies ». Le blasphème ne doit pas être confondu avec le tabou, sujet délicat qu’un groupe social n’aborde pas ou n’aborde qu’avec une extrême prudence car gênant et relevant d’une approche intime, personnelle, individuelle. Les révolutionnaires de 1789 se sont révoltés contre une Église qu’ils accusaient de rigidité et d’obscurantisme, bref, d’abus de blasphèmes et de tabous : il était donc convenu que le temps de la liberté de parole et de pensée était enfin arrivé…

 

 

 

 

 

 

Mais aujourd’hui, quel héritage nous a légué cette idéologie révolutionnaire qui visait à prendre le contre-pied de l’Église ou, au mieux, à l’adapter à une sorte de dogme simplement citoyen ? Nous avons, en fait, hérité d’un féminisme à outrance, avec son écriture inclusive chaotique, et d’une censure exercée jusque dans les événements les plus naturels de la vie : la conception d’un enfant.

 

 

 

 

 

 

Ainsi, l’amour relié au foyer naturel, primitif, celui constitué d’un homme et d’une femme, est aujourd’hui devenu tabou et évoquer la possibilité de ne pas avorter devient un blasphème. L’habit revêtu est celui de la loi (relève-t-il, pour autant, de la justice ?), mais il s’agit bien de blasphème : les associations, chrétiennes notamment, subissent une pression inacceptable et des agressions de plus en plus fortes car elles osent rappeler, voire révéler dans certains cas, ce qui jusqu’ici passait pour une évidence : l’avortement n’est pas obligatoire, voire peut être bouleversant pour la mère et le père, dont (avec le premier concerné : l’enfant) on ne parle presque jamais.

 

 

 

 

Cécile Edel, président de l’association Choisir la vie et vice-président de l’association La Marche pour la vie, en fait elle-même le constat. Dans un entretien donné au site Le Rouge & le Noir, publié le 13 janvier 2018, à la question « L’adoption, l’année dernière, de la loi sur le délit d’entrave à l’avortement a-t-elle eu des conséquences pour les associations pro-vie ? », voici ce qu’elle répond :

 

 

 

 

 

 

 

« Depuis le vote de cette loi, sur les réseaux sociaux ou dès qu’il y a débat sur l’avortement, nous assistons de la part de ceux qui sont pour l’IVG à une agressivité de plus en plus significative. Un climat malsain de délation et de dénonciation s’est instauré avec souvent des menaces de poursuites judiciaires juste parce que nous avons osé écrire ou dire que nous étions contre l’avortement ou même, tout simplement, qu’un embryon n’était pas qu’un amas de cellules ! C’est très grave ! Nombreux sont ceux qui utilisent aujourd’hui cette loi (alors qu’ils n’ont même pas lu les termes de celle-ci) pour faire taire ceux qui défendent la vie et entraver leur liberté d’expression. »

 

 

 

 

 

 

 

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Ainsi, proposer de garder un enfant devient une abominable entrave à la laïcité répressive du XXIe siècle qui cherche à promouvoir l’avortement : on se demande, alors, quel est l’intérêt de forcer l’intégration de centaines de milliers de « migrants », dont les familles sont souvent plus nombreuses que celles des populations autochtones des pays de cette Union européenne qui oblige à les accueillir de manière laxiste… Et si « l’accueil inconditionnel », ce n’était pas que pour les migrants, mais aussi pour ces petits ?

 

 

 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

08:46 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

17/03/2026

LA QUESTION HOMOSEXUELLE:

 

 

 

 

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Au regard du débat ouvert par l'Eglise Protestante unie, pour la défense de la famille tel que l'Eglise Chrétienne depuis les origines la enseignée, en tant que Pasteur Luthérien conservateur (traditionaliste), je ne peux que réaffirmer mon opposition à l'homosexualité et au mariage gay. En cela, je ne fais que donner ma position, dans le respect de toutes les opinions. Je ne prétends imposer la mienne à qui que ce soit. Comment justifier ma démarche, si ce n'est en m'appuyant sur la Bible (libre à chacun de penser ce qu'il veut à ce sujet), pour les Ecritures Saintes l'homosexualité n'est pas une affaire privée, mais un péché, un affront à Dieu, qui a demandé à Adam et Eve de "se multiplier" et de "remplir la terre(Genèse 1.28).

 

 

L'épisode de Sodome et Gomorrhe montre que Dieu considère l'homosexualité comme un péché si grave qu'il en détruisit ces villes (Genèse 19.1-29). A quoi fait écho "Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme. C'est une horrible pratique.(Lévitique 18.22). L'apôtre Paul ajoute "ni les débauchés, ni les dépravés, ni les homosexuels n'hériteront du royaume de Dieu(1 Corinthiens 6.9-10).

 

 

Les psychologues Elisabeth Moberly et Joseph Nicolosi contestent l'argument selon lequel le comportement homosexuel est déterminé par des facteurs biologiques et génétiques. Pour eux, l'homosexualité est le résultat d'une "sur-identification" à la mère, due à l'absence physique ou morale du père, dans les relations parents/enfants vécues dans la petite enfance. Le lesbianisme résulterait principalement d'abus sexuels ou de l'incapacité d'une mère à jouer son rôle. Ces psychologues vont jusqu'à affirmer que l'homosexualité peut se guérir par un programme de thérapie réparatrice.

 

 

Ces hypothèses sont à vérifier. En les exposant, je n'ai voulu que donner un point de vue, dans ce grand enjeu moral et national.

 

Pasteur  Blanchard

08:55 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

27/02/2026

Le WCF, Soros et l’avortement:

 

 

 

 

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Une agence de Soros a inventé une théorie du complot selon laquelle la Maison Blanche de Trump dirigerait le mouvement pro-vie mondial.

 

 

 

 

Le quotidien ukrainien Kyiv Post a reproduit un article publié par le site Open Democracy de George Soros. Il commence sans nuance ainsi : « L’avortement est légal en Ukraine depuis des décennies – mais des groupes soutenus par la Maison Blanche de Trump trompent les femmes vulnérables. »

 

Rien que cette première phrase est une merveille de désinformation ! Tout d’abord, elle « oublie » opportunément de rappeler que l’avortement a été légalisé en Ukraine, comme dans l’ensemble de l’Union soviétique, par le bolchévisme qui a laissé des souvenirs particulièrement sinistres en Ukraine, où l’Holodomor, le génocide par la faim perpétré par Staline et ses sbires, a fait autour de 5 millions de victimes au début des années 1930. Par ailleurs, qui donc trompe les femmes vulnérables ? Les organisations pro-vie qui leur proposent de les aider à garder leur bébé ou le Planning familial qui leur assure que l’avortement est une banale opération sans conséquence ? Enfin, je reste toujours sidéré par le complotisme des anti-complotistes : telle qu’est écrite la phrase, on a l’impression que les organisations pro-vie agissant en Ukraine auraient demandé soit un soutien officiel, soit même un soutien financier à la Maison Blanche. Mais c’est parfaitement farfelu. Que Donald Trump soutienne moralement le mouvement pro-vie est une chose ; que la collaboration des différents groupes pro-vie du monde entier se décide dans le bureau ovale en est une autre – tout à fait différente et tout à fait délirante !

 

La suite de l’article n’est pas beaucoup plus sérieuse. La « journaliste » Tetiana Kozak appelle le Karkhiv Pregnancy Assistance Center, établissement qui est soutenu tout à fait officiellement et publiquement par la belle œuvre Heartbeat International (elle aussi tout à fait officiellement et publiquement pro-vie). Comme de bien entendu, son appel téléphonique est basé sur un mensonge : elle se fait passer pour une étudiante réfugiée, enceinte après un viol, qui songe à l’avortement. Je rappelle que la déontologie journalistique internationale interdit en principe ce genre de pratique. Sauf cas exceptionnel (comme aller filmer des chefs de guerre ou des criminels mafieux), un journaliste doit normalement se présenter comme journaliste pour ses enquêtes. Mais Mme Kozak doit sans doute penser que les pro-vie sont de dangereux criminels !

 

Evidemment, la personne qu’elle a au téléphone lui déconseille l’avortement, lui parle de son bébé, des risques de syndrome post-abortif, etc.

 

La « journaliste » ne parvient pas à trouver d’autre réponse à cela que les suivantes :

 

  1. Rien ne prouve que les risques de cancer du sein augmentent avec l’avortement ;
  2. Le Karkhov Pregnancy Assistance Center est soutenu par de puissants étrangers (notamment la Maison Blanche) ;
  3. Le site web du centre ne précise pas qu’il s’agit d’un groupe religieux.

La belle affaire !

 

Tout d’abord, il n’y a pas besoin d’être religieux pour penser que l’avortement tue un être humain, il suffit d’avoir fait un peu de biologie à l’école.

Par ailleurs, son « raisonnement » sur le cancer du sein est un pur sophisme : ce n’est pas aux pro-vie de prouver la dangerosité de l’avortement, mais au contraire aux pro-mort de montrer qu’il est inoffensif. Et, là, bon courage ! Car rien ne prouve non plus (c’est bien le moins que l’on puisse dire) que l’avortement soit sans risque pour la mère. D’ailleurs, les amis de M. Soros parlent de « principe de précaution » à tout propos pour les animaux ou les végétaux. Êtes-vous choqués que le même « principe de précaution » s’applique quand il s’agit d’êtres humains ?

 

Quant aux soutiens étrangers, j’ai dit que le soutien d’Heartbeat International était public ; si, vraiment, ce centre voulait tromper les femmes en se faisant passer pour un centre du Planning familial alors qu’il s’agit d’un centre pro-vie, croyez-vous que ce soutien serait visible sur internet ? Je ne parle pas du soutien de la Maison Blanche, c’est vraiment trop absurde : je suis bien certain que Donald Trump se réjouit des bébés sauvés à Karkhov, mais pensez-vous qu’il n’a pas assez à faire avec les Etats-Unis ? Au cas où Mme Kozak l’ignorerait, je lui rappelle que le mouvement pro-vie américain a largement de quoi s’occuper aux Etats-Unis où près de 1,3 million d’avortements sont pratiqués chaque année.

 

 

Cette « journaliste » confond le soutien moral que toutes les organisations pro-vie du monde entier s’accordent bien volontiers mutuellement et un vaste complot dont le centre serait le bureau ovale. Autant le soutien moral partout dans le monde existe, grandit et se renforce (notamment grâce au travail inlassable du World Congress of Families), autant imaginer le mouvement pro-vie mondial comme monolithique et commandé depuis Washington est idiot. Mais peut-être est-elle pardonnable de confondre car l’argent des progressistes américains coule à flots partout dans le monde pour y répandre l’avortement et le « mariage » gay dont la plupart des pays ne veulent pas.

 

J’aime beaucoup la phrase qui suit le résumé de cette conversation téléphonique : « Une femme en détresse cherchant de l’aide peut ne pas se rendre compte que le Karkhiv center a un programme – ou des amis étrangers si puissants. »

Le sang du lecteur se glace. On devine confusément un réseau clandestin de dangereux terroristes. Euh, en fait non : le programme est de sauver des bébés et Heartbeat International n’est probablement pas aussi puissant que George Soros et, en tout cas, ne cache nullement ses convictions !

 

La suite est de la grande propagande. Mme Kozak s’indigne que le centre ne dépende pas du ministère de la Santé. Peut-être ignore-t-elle qu’il y a dans le monde des pays qui ne sont pas communistes (ou qui ont cessé d’être communistes, comme l’Ukraine). Je devine que cela lui fait beaucoup de peine, mais enfin, sur la planète entière, les congrégations religieuses et la philanthropie privée offrent plus de soins que les Etats.

 

Mais le plus drôle est sans doute ceci : « l’enquête » de Mme Kozak fait partie d’un projet plus vaste d’Open Democracy (dont je rappelle que c’est une fondation financée largement par George Soros, ce qui est sans nul doute un gage d’objectivité scientifique !). Et l’article précise qu’après la publication de cette prétendue « enquête » d’Open Democracy, Hillary Margolis, senior researcher sur les droits des femmes en Europe et en Asie centrale à Human Rights Watch, a trouvé ces résultats « perturbants ». Eh bien, le monde risque de s’arrêter de tourner. On a trouvé une chercheuse qui trouvait ces résultats « perturbants » ! Problème : Mme Margolis travaille pour Human Rights Watch, organisation notoirement gauchiste et – ô suprise ! – largement financée par George Soros. C’est un peu comme si Mme Kozak commentait ses propres « résultats » en disant : qu’est-ce qu’elle est bien mon enquête !

 

Mais venons-en aux attaques contre nous. Car, oui, chers amis lecteurs, dans ce vaste complot pro-vie qui prend sa source à la Maison Blanche, le World Congress of Families, « groupe ultraconservateur » présidé par mon ami Brian Brown, qui est aussi le directeur d’iFamNews, est un maillon essentiel.

 

La preuve ? Brian était voici peu à Kiev pour une réunion du groupe « Valeurs, Dignité, Famille » réunissant des parlementaires ukrainiens de tous les partis, et dirigé par mon autre ami (j’aggrave mon cas !) Oleg Voloshin.

 

Diable, si le mouvement pro-vie en Ukraine est aussi soutenu par des pro-vie ukrainiens, où va le monde ?

 

C’est ainsi que l’on conçoit le journalisme d’investigation chez nos bons amis du clan Soros. Pas étonnant qu’ils s’inquiètent d’être de moins en moins écoutés !

 

Oh, et puis, après tout, on peut bien leur dire… Oui, nous nous réjouissons que, grâce notamment aux rencontres du World Congress of Families, qui permettent à des leaders pro-vie du monde entier de se rencontrer et d’apprendre les uns des autres, la culture de vie progresse dans le monde et, bien sûr, que, tout à fait publiquement et explicitement, nous espérons que, progressivement, dans tous les pays du monde, les femmes pourront accueillir leur bébé pour leur plus grande joie et celle de toute la société. Mais ne le répétez pas : c’est un complot !

 

 

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10/02/2026

La révocation de l'édit de Nantes et la liberté d'expression:

 

 

 

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J'ai vu à la télévision une émission où un groupe de jeunes reprenait les chemins conduisant les Huguenots vers leur exil, par refus de renier leur foi. Le Pasteur qui les accompagnait n'a pu s'empêcher de faire le parallèle avec la situation des sans papiers.

 

 

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La chose m'est parue piquante, quand on connaît l'attitude des instances du protestantisme vis à vis de tout ce qui est fondamentaliste, et aussi en ce qui concerne toute conviction de droite nationale. Il n'y a pas de mots anathématisants assez forts, qui ont pour effet de rejeter, marginaliser, bannir les mal pensant. En caricaturant, il vaut mieux être musulman sans papier, que Français membre du Front National. Doit-on gommer chez Luther ces sermons sur l'usure et la finance apatride, doit-on nier son islamophobie radicale. Nous pouvons affirmer que l'honneur du Pasteur Boegner fut d'avoir tout fait pour sauver des enfants juifs, sans pour autant parler de sa tache indélébile, de n'avoir en tant que Président de la Fédération Protestante protesté sur les assassinats du Pasteur Vesper et de son épouse, enlevés de leur presbytère, amenés dans la garrigue pour être tués d'une balle dans le dos, sans aucune forme de procès, leur seul crime étant d'être Maréchalistes. Oecolampade avait dit à Calvin qu'en brûlant Servet, on n’éradiquait pas une idée mais on assassinait un homme, comme l'a dit Jean Ferrat, faut-il pleurer faut-il en rire je n'ai pas le cœur à le dire.


  
                                  Pasteur Blanchard

 

 

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