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17/03/2017

L’odyssée de Robert Gentry:

 

Par Alan Montgomery, B.Sc.

 

 

 

 

 

Le chemin de la foi débute souvent avec l’insurmontable pour se terminer avec le triomphe. Le docteur Gentry a fait l’expérience d’un tel cheminement. Gentry a été élevé dans un foyer chrétien conservateur. Il a étudié la physique à l’Université de Floride dans les années cinquante et a trouvé non convaincante l’évidence biologique pour l’évolution, mais il a trouvé irrésistible la cosmologie et spécialement le « Big Bang ». Son professeur fit la suggestion que Dieu pouvait au début avoir créé la matière, mais qu’à partir de là tout a procédé par processus naturels. Gentry accepta cela et dût réinterpréter la Genèse comme allégorique. Mais alors un jour quelqu’un fit remarquer que dans Exode 20:11, passage qui dresse la liste des Dix Commandements, qu’il fallait sanctifier le sabbat parce que les cieux et la terre furent crées en six jours. Non seulement alors les premiers chapitres de la Genèse étaient-ils allégoriques, mais les Dix Commandements devaient l’être aussi. Cela troubla le jeune Gentry et le fit éventuellement s’élancer sur un long sentier d’investigation scientifique.

 

 

Gentry savait que les scientifiques étaient portés à croire dans les longs âges exigés par l’évolution et à rejeter le récit biblique d’une création récente principalement en raison de la datation radiométrique. Pour près d’un demi-siècle maintenant les méthodes radiométriques avaient permis de dater en millions d’années toutes sortes de roches. La méthode dépend de l’hypothèse que les taux mesurés de désintégration radioactive des atomes « parents » en atomes « filles » ont été constants sur des milliards d’années. Si l’on pouvait démontrer qu’il n’en était pas ainsi, Gentry avait l’impression qu’il pourrait retourner le coeur libre à la vue biblique mondiale.

 

 

Robert Gentry crut que le secret pour résoudre son problème reposait dans les roches du sous-sol qui contiennent des sphères microscopiques décolorées connues comme radio-halos. Elles sont causées par l’émission radioactive de particules alpha. Lorsque plusieurs milliers d’atomes se sont désintégrés et que les particules alpha se sont dispersées au hasard dans toutes les directions à partir de la source centrale, le résultat en est une sphère ou coquille décolorée. La source centrale consiste en un mélange d’atomes-parents en désintégration et d’atomes filles associés. La particule alpha émise durant la désintégration radioactive possède une énergie cinétique unique qui lui permet de voyager à une distance très spécifique et pas d’avantage, à l’intérieur d’un matériau solide tel que la roche. Le rayon de la coquille (vue comme un halo ou un cercle lorsque la roche est coupée transversalement) fournit une mesure de l’énergie unique des particules alpha et révèle ainsi l’identité de cet isotope radioactif particulier qui a produit le halo.

 

 

Gentry croyait qu’en étudiant les halos il pourrait trouver l’évidence d’un changement historique dans la vitesse de désintégration et ainsi réfuter que la vitesse de désintégration avait été constante à travers le temps. Cependant, son directeur de thèse de Ph. D. au département de physique de l’université était d’avis que les géochronologistes avaient bien établi la constance de ces vitesses. De plus, démontrer scientifiquement qu’il s’agissait d’une fausse supposition pourrait s’avérer embarrassant pour la réputation de l’université. Gentry était confronté à un choix : abandonner sa quête de résoudre sa vue du monde ou abandonner sa chance d’obtenir son Ph.D. Il prit un an à se décider. Utilisant l’atelier de la maison comme laboratoire avec des spécimens et un microscope empruntés, Gentry commencé ses études. Un homme moindre aurait abandonné.

 

 

Durant ce temps de travail solitaire, Gentry découvrit quelque chose de beaucoup plus spectaculaire que ce qu’il espérait. Il découvrit des halos produits pas l’élément radioactif Polonium. Pour le profane, cela peut ne pas sembler très signifiant, mais pour l’expert l’existence de halos de Polonium présentait un profond mystère.

 

 

Selon la théorie évolutionniste, la terre était à une époque une masse en fusion et elle s’est refroidie sur une longue période de temps. Tandis que le roc est en fusion, aucun radio-halo ne peut se former. Les radio-halos ne peuvent apparaître que dans du matériel solide. Cependant, les demi-vies des trois isotopes du polonium (Po 218, Po 214, Po 210) sont de 3 minutes, de 164 micro-secondes et de 138 jours respectivement. Cela signifie que tout le Polonium, sauf une millionième partie, se désintègre complètement en 1 heure, en 3.2 milli-secondes et en 440 ans respectivement. Il n’y a ainsi aucune possibilité que ces isotopes aient laissé les halos familiers sur les milliers d’années pendant lesquelles le prétendu magma (roc en fusion) devint une croûte solide. Il commença à sembler que la roche du sous-sol et le Polonium étaient primordiaux, i.e. créés instantanément. Si tel était le cas, alors la théorie évolutionniste touchant la formation de la terre était complètement fausse.

 

 

La Providence ouvrit alors gracieusement une porte à Gentry pour qu’il poursuive sa recherche sur les radio-halos au « Oak Ridge National Laboratory » (ORNL). Des instruments parmi les plus sophistiqués au monde lui étaient maintenant disponibles. C’est ici qu’il confirma ses études initiales (Gentry 1966.65) et testa chaque proposition pour expliquer le mystère ; chaque théorie s’est avérée inadéquate et le mystère subsista. Finalement, il publia ses résultats dans la prestigieuse revue Science (Gentry 1974.62) dans laquelle il suggéra que les roches du sous-sol (granite) et le polonium étaient primordiaux.

 

 

 

 

Polonium 218

 

 

L’une des propositions faites pour expliquer l’existence des halos de Polonium 218 et 214 en isolement dans le granite était que les isotopes avaient migré en s’éloignant de l’Uranium parent. Une occasion de tester cette théorie se présenta bientôt avec les lits charbonnifiés à Uranium du Plateau du Colorado. Gentry découvrit des halos d’Uranium dans le bois charbonnifié en même temps que des halos de Polonium 210 dans des sites adjacents ; cependant les halos du Polonium 218 et 214 étaient absents. L’explication donnée était que puisque les isotopes 218 et 214 se désintègrent en des temps très courts, ce matériel était virtuellement demeuré avec l’Uranium parent. D’un autre côté, l’isotope 210, qui dérive du 218 et du 214 et possède une demi-vie beaucoup plus longue, avait continué à migrer en s’éloignant du matériel parental dans la matrice poreuse de bois chabonnifié ; il s’est alors concentré pour se manifester comme un patron séparé de halos. Ce travail réfuta la théorie que les isotopes à courte vie 218 et 214 pourraient avoir migré dans le granite solide puisqu’on a vu qu’une migration limitée seulement a eu lieu dans le bois charbonnifié beaucoup plus poreux.

 

 

Mais d’avantage devait venir de l’investigation du charbon. Il fut plus observé que ces halos secondaires de Polonium 210 étaient comprimés en sphères oblongues. Cela signifiait que les halos avaient été produits dans le bois avant qu’il se soit comprimé pour former le charbon. De façon encore plus stupéfiante, des halos non comprimés de Polonium 210 furent trouvés superposés sur des halos comprimés de Polonium. Gentry en a conclu que les halos non comprimés provenaient du Polonium originant de la désintégration radioactive du Plomb 210 avec demie-vie de 20 ans. Après 20 ans, la moitié du Plomb 210 devient du polonium 210. La seule explication logique c’est que le bois fut comprimé en charbon en quelque temps après la demi-vie de 138 jours du Polonium 210, mais avant la demi-vie de 20 ans du Plomb 210. Les implications étaient énormes. Non seulement ces halos de charbon suggéraient qu’il était impossible de former des halos de Polonium 214 et 218 à partir d’une source d’Uranium, mais ils indiquaient également que la formation du charbon s’étaient réalisée sur à peine une vingtaine d’années. Le charbon pouvait évidemment se former relativement rapidement et ne nécessitait pas les millions d’années prétendues par la théorie évolutionniste.

 

 

Une recherche ultérieure a livré un aspect additionnel étonnant sur le charbon. Dans trois ensembles d’échantillons, l’un classifié comme Triassique (daté par la géologie conventionnelle à 180-230 millions d’années), un autre Jurassique (daté géologiquement à 135-180 millions d’années) et un troisième Éocène (daté géologiquement à 35-60 millions d’années), chaque ensemble contenait des halos comprimés d’une façon similaire. Des tests additionnels ont donné une forte évidence que les trois groupes d’échantillons de charbon avaient été exposés à la même solution contenant de l’Uranium. Ainsi, les échantillons de charbon assignés à trois ères géologiques doivent être exposés au même environnement au même moment. Les déterminations des proportions Uranium/Plomb dans chacun des trois échantillons donnèrent des âges impossibles à distinguer (Kazmann 1979, 21). Toutes ces données concordent bien avec le modèle de la Création qui suggère que le charbon s’est formé comme résultat d’enfouissement rapide durant le déluge de la Genèse, il y a seulement quelques millénaires.

 

 

Comme le travail de Gentry devint davantage reconnu et comme les implications en faveur de la Création devenaient plus claires, il se trouva sous une opposition croissante. Les attaques étaient indirectes, centrées sur le manque d’explication de la part de Gentry pour les résultats de datation radiométrique. Les géologues insistaient pour dire que l’évidence des radio-halos serait éventuellement expliquée à l’intérieur de la pensée évolutionniste conventionnelle. Il devint claire à Gentry qu’à moins qu’on puisse clairement démontrer que les vitesses de désintégration radioactive n’ont pas été constantes au cours de l’histoire, l’établissement scientifique ne considérerait jamais aucune évidence en faveur de la Création, quelque contraignante qu’elle soit. L’opportunité se présenta bientôt pour Gentry.

 

 

Un trou de 5 kilomètres de profondeur avait été foré au Nouveau Mexique en tant que partie d’une expérience en énergie thermique. Six échantillons avaient été prélevés à des niveaux progressivement plus profonds et ainsi à partir de zones de température progressivement plus élevée. La datation radiométrique conventionnelle de l’Uranium à l’intérieur de cristaux de zircon prélevés de chaque échantillon établi l’âge à 1,5 milliards d’années pour tous les échantillons. L’Uranium se désintègre en Plomb et en gaz Hélium qui migrent lentement hors du cristal tandis que leurs vitesses de migration augmentent avec l’augmentation de température. Gentry calcula qu’après 1,5 milliards d’années il devrait y avoir une différence substantielle dans la quantité de Plomb retenue aux six niveaux différents. De fait, les résultats montrèrent qu’il n’y avait pas de différence dans le contenu en Plomb (Gentry et al. 1982a, 296).

Le gaz Hélium migre plus rapidement que le Plomb et Gentry a montré qu’après 1,5 milliards d’années l’Hélium devrait être entièrement absent des cristaux de zircon des niveaux les plus profonds. Cependant, des mesures ont montré que l’Hélium demeurait encore dans le cristal, jusqu’à 58% de ces cristaux prélevés de la région de la plus basse température (Gentry et al. 1982a, 296). Ces résultats indiquent pour le granite un âge de seulement quelques milliers d’années (Gentry 1982, 13 et 1986, 299). L’âge indiqué par les ratios Uranium/Plomb et par la rétention de l’Hélium sont incompatibles. Ce problème peut être résolu si les vitesses de désintégration radioactive étaient plus grandes dans le passé et produisaient un ratio apparent de milliards d’années en 10 000 ans ou moins.

 

 

En 1981, l’État de l’Arkansas passa une Loi de Science Créationniste qui rendait obligatoire l’enseignement égal de la Création et de l’Évolution ou aucune des deux. L’Union pour les Libertés Civiles Américaines (ULCA) a immédiatement contesté cela en cours comme inconstitutionnel. Gentry a fait face à une crise : devrait-il témoigner en faveur de l’État ? S’il témoignait il ferait face à une perte certaine de respect de la part de ses pairs, à la perte de crédibilité professionnelle et peut-être même à la perte d’Emploi. Malgré cette perspective, Gentry décida de témoigner. L’ULCA produirait-elle un scientifique possédant l’évidence expérimentale pour réfuter son évidence des halos de Polonium ? L’attaque de l’ULCA contre Gentry se concentra sur sa motivation religieuse. Toutefois, concernant les résultats et les conclusions de Gentry, le témoin de l’ULCA put seulement dire que les halos de Polonium constituaient un « mystère minuscule ». Un mystère minuscule, oui, mais un mystère puissant.

 

 

Les scientifiques admettent généralement que les théories scientifiques devraient avoir certains attributs. L’un des plus importants est la falsifiabilité, i.e. qu’il doit être possible de réfuter la théorie. Gentry a proposé un tel test pour sa théorie des roches de la Genèse : si les halos de Polonium pouvaient être reproduits dans le roc obtenu de granite fondu, sa théorie pourrait être réfutée et il la retirerait. Jusqu’à maintenant, sa théorie n’a jamais été réfutée. Robert Gentry avait chercher à réconcilier l’évidence scientifique et le récit biblique. Ils étaient de support mutuel. Il avait mis à l’épreuve sa foi donnée de Dieu à travers la diligence et la science. Il avait ultimement triomphé. Il perdit ses fonds de recherche; il perdit quelques-uns de ses amis; il perdit l’estime de certains de ses collègues ; il perdit son emploi. Pourquoi un homme ferait-il pareil sacrifice ? L’Écriture enseigne : « Achète la vérité, ne la vends pas. » Gentry avait acheté la vérité éternelle au prix de pertes temporelles.

 

 

Références

Gentry, R.V. 1966. Applied Physics Letters (New York) 8 : 65.

Gentry, R.V. 1974. Science (Washington) 184 : 62.

Gentry, R.V. 1979. Eos Trans. of the Amer. Geophysical Union (Washington) 60 : 474.

Gentry, R.V. 1982. Letters. Physics Today (New York) 35(10) : 13.

Gentry, R.V. et al. 1982a. Science (Washington) 216 : 296.

Gentry, R.V. et al. 1982b. Geophysical Research Letters 9(10) : 1129

Gentry, R.V. 1986. Gentry Responds to Dalrymple’s Letter to Kevin Wirth 1985 reproduit dans : Creation’s Tiny Mystery par Robert V. Gentry. Knoxville, TN : Earth Science Associates, page 296.

Kazmann, R.G. 1979. Eos Trans. of the Amer Geophysical Union (Washington) 60 : 21.

09:09 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0)

07/04/2015

Notre minorité agissante a les clés de l'avenir........

 

 

Délégué général d’Alliance VITA, promoteur du Courant pour une écologie humaine et porte-parole de la Manif pour tous, Tugdual Derville répond à Politique Magazine. Extraits :

 

 

 

"Najat Vallaud-Belkacem s’est montrée, dès le début de notre mouvement social, particulièrement idéologique. Une vidéo a circulé, à l’époque, dans laquelle on la voit demander à de très jeunes élèves de « changer la mentalité de leurs parents » en faveur de la loi Taubira ! Avant d’être ministre, elle était d’ailleurs, au PS, chef de file du courant favorable à la GPA. C’est donc une personnalité aux antipodes de notre mouvement social. Sa nomination, dans un ministère d’importance, n’a rien fait pour nous rassurer. [...]

 

 

Quel bilan tirer de ces deux années de mobilisations ?

 

 

A court terme, notre mouvement a déjà connu une fécondité qui dépasse les notions de « victoire » ou de « défaite ». Je suis prudent avec l’usage de ces mots. Certes, la loi a été votée – et on peut s’en désoler. Certes, elle n’a pas validé, comme le voulaient ses promoteurs, la PMA et la GPA homosexuelles, mais les tribunaux français et européens s’emploient à le faire. Nous avons, tout de même, fait reculer le pouvoir sur la loi famille. C’est à long terme que s’est ouverte la grande promesse. Une chape de plomb a été levée permettant une libération de la parole et, surtout, des consciences. C’est le plus important ! Nous entamons aujourd’hui un tournant culturel : des générations nouvelles s’investissent au service du Bien commun dans un mouvement de « désembourgeoisement ». Beaucoup s’engagent dans des initiatives foisonnantes (Veilleurs, Sentinelles, écologie Humaine, Sens commun etc…), en y travaillant jour et nuit. Des jeunes choisissent des métiers en adéquation avec leurs idées, quitte à renoncer à des carrières plus rémunératrices. Cette minorité agissante (qui s’est réunie en grandes foules) a les clés de l’avenir. L’Histoire nous enseigne que ce sont toujours ces « minorités conscientisées » qui font évoluer la culture et avancer la société, alors que les masses restent versatiles, inféodées aux modes. [...]

 

 

Pour vous, la droite parlementaire, réputée conservatrice, joue-t-elle suffisamment son rôle d’opposant à ces projets de lois ?

 

 

Notre mouvement social a été vu avec sidération des deux côtés de l’échiquier politique. Pour le gouvernement, comme évoqué plus haut, mais aussi pour l’opposition parlementaire. Si certains de ses députés ont bataillé courageusement, d’autres ont hésité. Sans doute quelques-uns ont-ils rejoints nos cortèges selon leur intérêt politique. C’est le jeu, mais nous sommes restés prudents face à toute récupération politique du mouvement. Il y a des politiques habitués au louvoiement qui changent vite de position… J’espère que les convictions dont nos manifestations ont témoigné sereinement, auront permis à certains de se constituer un fonds argumentaire, qui était jusqu’alors un peu pauvre sur les questions éthiques. Si des élus négligent le rôle de la famille, fondement de la subsidiarité, on imagine mal leur manière de gouverner dans les sphères plus hautes. La nation française n’est qu’une famille de familles. C’est d’ailleurs la famille qui explique la nation et non l’inverse. [...]"

 

 

Michel Janva

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25/11/2014

Nouveau revers pour les évolutionnistes:

 

Les darwinistes, c’est à dire les partisans de la « théorie de l’évolution » présentaient le crâne de « l’enfant de Taung » comme une preuve de l’existence d’espèces intermédiaires entre le singe et l’homme (qui présenteraient des caractéristiques des deux espèces), les fameux chaînons manquants.

 


Des chercheurs d’une université sud-africaine viennent de démontrer que le crâne de « l’enfant de Taung » n’a rien d’humain.

 

 

 

Trouvé sur lapresse.ca : « Ce fossile est important historiquement et scientifiquement car il est le premier et le meilleur exemple de l’évolution du cerveau d’un des premiers hominidés, australopithèques africanus, découvert en 1924 par le paléontologue australien Raymond Dart et objet de nombreuses controverses.

 

 

Les chercheurs de l’Université Wits en Afrique du Sud ont soumis le crâne partiel au scanner CT (tomodensitomètre) à haute définition. Et les résultats jettent un sérieux doute sur des théories avancées jusqu’alors selon lesquelles ce fossile montre des adaptations crâniennes clé dans la région préfrontale du cerveau, que l’on constate aussi chez les nouveau-nés et jeunes enfants humains modernes. »

 

 

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20/05/2014

Képler 186f et les mensonges cabalistiques de l’astronomie, par Laurent Glauzy

 

  

 

 

« Le 17 avril, la Nasa annonçait avec grand bruit la découverte d’une exoplanète (planète en dehors de notre système solaire), baptisée Képler 186f, pouvant accueillir la vie. L’agence gouvernementale responsable du programme spatial des États-Unis entend par ce genre de spéculations et de mensonges habituer nos mentalités à une possibilité extraterrestre dans le cadre de la préparation de la venue de l’Antéchrist qui s’opérera par de faux miracles. (Pour dire les choses directement et sans ambages !)

 

Toutes ces vérités sont solidement étayées dans mon livre Extraterrestres, les messagers du New Age, expliquant entre autres pourquoi les Illuminati et en particulier les Rockefeller ont financé dans les années 1980 Mme Galbraith, l’épouse de l’ambassadeur US à Paris pour répertorier les scientifiques faisant des recherches sur l’énergie des soucoupes volantes.

 

L’extrait ci-dessous, tiré du chapitre Les exoplanètes, une moisson trompeuse, expose l’impossibilité et les arguments cachés pour lesquels la « science » ne peut absolument pas parler d’exoplanète.

 

Il est étayé sur les explications de scientifiques créationnistes (mettant Dieu au centre de la Création) britanniques et américains. C’est cette même science entre les mains des satanistes et des Francs-maçons des Brights qui le 25 décembre (!) 2003, envoyait Beagle 2 (Beagle, nom du bateau qui amena de Darwin au Galápagos) pour chercher des indices de vie sur Mars. Mais, la sonde se perdit mystérieusement et le projet échoua.

 

Comme le laisse très clairement entendre la Bible, la Terre est un miracle de la Création ne tenant qu’à un fil, et les seuls extraterrestres existant sont les anges les démons ; et rien de plus !

 

Les exoplanètes : une moisson trompeuse

 

Le 6 octobre 1995, la presse présente la découverte de la première planète extrasolaire, 51 Peg b. Deux Suisses, Michael Mayor, professeur au département d’astronomie de l’université de Genève et Didier Queloz, astronome à l’observatoire de la même ville, ont en effet annoncé l’observation d’une masse orbitant autour de l’étoile 51 Pegasi, dans la constellation de Pégase. Malgré des calculs très affinés, les scientifiques estiment très généreusement le diamètre de l’exoplanète entre la moitié et le double de celui de Jupiter.

 

Pendant les huit prochaines années, cent sept exoplanètes auraient été localisées. En 2007, elles seraient plus de deux cents. En juillet 2008, on en recenserait trois cent sept qui, comme Gliese 581 c, seraient enfouies dans un nuage de poussières obstruant toute étude minutieuse. L’opacité de ces poussières peut y être cent mille fois supérieure à notre système solaire. Cet environnement nébuleux est composé de gaz et de poussières. Il explique en partie l’invisibilité des exoplanètes. On y attribue aussi le processus de formation des étoiles, bien que celui-ci soit inconnu. A cela, s’ajoute l’imprécision des deux principales méthodes de détection : la méthode par vitesse radiale s’appuie sur les perturbations que l’exoplanète provoquerait sur le mouvement de l’étoile ; tandis que la méthode de transit consiste à étudier l’orbite de l’exoplanète quand elle passe entre son étoile et la Terre. Tout ceci reste très théorique, car les exoplanètes n’émettent guère de lumière par elles-mêmes. Elles ne sont visibles que par réflexion de l’éclat de l’étoile qui les inonde de luminosité.

 

Il n’est donc pas fortuit que ces récentes découvertes se trouvent assombries par une nuée de contradictions, d’incohérences et de fausses publications. Ainsi, contrairement à toutes les affirmations, tout commence en 1992 par une fausse alerte, où la variation des émissions radio d’un trou noir n’est pas provoquée par la présence d’une exoplanète, mais par le propre mouvement orbital de notre planète !

 

Trois ans plus tard, et de manière tout aussi discrète, l’on reviendra également sur l’existence de planètes orbitant entre autres autour des étoiles de Bernard, de 61 Cygni et Vb8b. C’est sur ces cas d’erreurs appelant à beaucoup de circonspection que Donald B. DeYoung, Docteur en Physique ne craignant nullement les condamnations de la science prend le contre-pied de la nouvelle vogue des exoplanètes, souvent mâtinée de romantisme et d’« avancées technologiques ». Étant donné les difficultés que pose par exemple l’observation de Pluton, il ne comprend pas que l’on soit capable de se prononcer sur les caractéristiques d’exoplanètes (masse, température, orbite), cinq cent mille fois plus éloignées de la Terre que cette dernière planète du système solaire.

 

Aussi, dans l’article New Stars, New Planets ?, à travers une argumentation pertinente, D. B. DeYoung revisite la question des exoplanètes à travers la célèbre 51 Peg b, 70 Virginis et 47 Ursae Majoris b :

51 Pegasi située à quarante-cinq années-lumière, dissimulerait une planète très différente de la Terre. Les émissions radio enregistrées sur les télescopes électroniques indiqueraient la présence d’un satellite cent quatre-vingt-dix fois plus lourd que notre planète et dont la position par rapport à 51 Pegasi serait de 0,05 Unité astronomique (U.A.). Cette unité correspond à la distance moyenne entre la Terre et le Soleil, soit environ cent cinquante millions de kilomètres. On pense que la surface de 51 Peg b excèderait 1 300 °C. La présence d’un tel satellite accomplissant une révolution complète de quatre jours autour de 51 Pegasi, pose plusieurs défis. Les astronomes ont longtemps affirmé que cette exoplanète serait le résultat d’un amalgame de plusieurs débris de planètes provenant initialement d’un disque entourant 51 Pegasi. Wayne R. Pencer contredit cette supposition dans l’article The Existence and Origin of Extrasolar Planets (L’existence et l’origine des planètes extrasolaires). Selon ce physicien diplômé de la Wichita State University, le disque estimé à plusieurs millions d’années se serait dissipé avant la formation du centre de l’exoplanète.

 

Il reste donc peu crédible que ce mécanisme ait pu se concrétiser à une distance si proche de l’étoile, sans que l’exoplanète ne soit avalée. De plus, dans ses premiers instants appelés stade « T. Tauri », l’étoile aurait été cent fois plus volumineuse, émettant donc de puissantes radiations.

 

L’annonce d’une planète extrasolaire 70 Virginis b effectuant sa révolution autour de 70 Virginis dans la constellation de la Vierge, marque l’aboutissement d’observations minutieuses menées pendant sept ans ! Deux mille cinq cents fois plus lourde que la Terre, soit plus de quarante fois la masse de Jupiter, sa distance de 70 Virginis serait de 0,5 U.A. Malgré sa température élevée et la recherche vaine d’une hypothétique trace d’eau, des scientifiques se plaisent à imaginer que la nouvelle planète abriterait une forme de vie. L’hebdomadaire américain Time utilise ces hypothèses pour affirmer dans un sous-titre « choc » mais mensonger : « Des astronomes ont détecté de l’eau sur des planètes autour d’autres étoiles ». [Nous remarquons qu’avec Képler les affabulateurs de la Nasa n’en sont pas à leur premier coup d’essai.] Il est à noter que la gravité et peut-être la pression atmosphérique surdimensionnées d’une telle exoplanète empêcheraient le développement de toute forme de vie. Malgré tous ces tâtonnements, on établit que l’exoplanète 70 Virginis b aurait une ou plusieurs lunes qui influenceraient une orbite décrite comme très elliptique.

 

L’étoile 47 Ursae Majoris serait une naine jaune localisée dans la constellation de la Grande ourse. Ses oscillations seraient dues à l’orbite d’une exoplanète mille fois plus lourde que la Terre, 47 Ursae Majoris b, une géante gazeuse éloignée de deux U.A. de 47 Ursae Majoris. Bien que la distance des planètes au Soleil ne soit pas un critère définitif (la température de Vénus est de 500 °C, tandis que celle de Mercure, deux fois plus près du Soleil, est de 125 °C), au regard de sa position, on en conclut que la surface de l’exoplanète avoisine –100 °C.

De pareilles spéculations prolifèrent comme s’il s’agissait dès à présent de planter le décor d’une vie extraterrestre et pourquoi pas de visiteurs de l’espace. Les exoplanètes gazeuses ont précédé les exoplanètes telluriques. Dans ce brouhaha infernal où les dessins d’artistes se substituent à l’absence de toute preuve formelle, nous pouvons déjà nous demander quelles seront les prochaines affirmations de l’astronomie ?

 

Des astronomes plus prudents préfèrent interpréter les oscillations communément accordées aux exoplanètes par la présence de naines brunes. Présentant une masse intermédiaire entre les planètes et les étoiles, la quantité de deutérium (composition très proche de l’atome d’hydrogène) de ces astres est insuffisante pour déclencher toute fusion nucléaire de la matière. Cette hypothèse s’avère plus réaliste. Elle montre que le néologisme d’exoplanète est employé sans modération. A ce propos, Ron Bernitt, journaliste en astronomie, s’étonne dans l’article Extrasolar Planets Suggest Our Solar System Is Unique And Young (Les exoplanètes suggèrent la singularité et la jeunesse de notre système solaire) que les caractéristiques des exoplanètes soient si différentes des géantes gazeuses du système solaire, auxquelles on les compare. L’ellipse de ces dernières est cependant située à une distance respectable du soleil supérieure à trois U.A., au contraire de 75 % des exoplanètes qui orbitent à proximité de leur étoile.

 

Marsha Freeman, géophysicienne, reconnaît dans la revue 21st Century Science & Technology l’imprudence des astronomes à transposer leurs connaissances du système solaire dans d’autres réalités et régions de la Voie lactée qui s’opposent à la formation des planètes du système solaire. D’après elle, les scientifiques ont affirmé à tort que les autres systèmes solaires pouvaient être conformes, au moins pour les paramètres de base, au nôtre. Ce constat est aussi partagé par le Frankfurter Allgemeine Zeitung. En mars 2008, dans ses pages scientifiques, le célèbre quotidien allemand écrit : « Les autres mondes planétaires qui auraient ressemblé au nôtre paraissent de plus en plus rares », etdéfend l’unicité de notre système solaire.Ce qui remet bien entendu en cause le schéma universel du Big Bang.

 

A l’évidence, la multiplication des exoplanètes dénonce une certaine incompréhension de l’univers et la subjectivité d’une science de plus en plus échafaudée à coup de dogmes et de couvertures de magazines. »

 Laurent Glauzy,

auteur de :
Les géants et l’Atlantide
Témoins de Jéhovah, les missionnaires de Satan
Illuminati. « De l’industrie du Rock à Walt Disney : les arcanes du satanisme ».
Karl Lueger, le maire rebelle de la Vienne impériale
Atlas de géopolitique révisée, tome II
Atlas de géopolitique révisée, tome I
Chine, l’empire de la barbarie
Extra-terrestres, les messagers du New-Age

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28/03/2014

Pourquoi l'Evolution n'a-t-elle jamais été démontrée ?(2)

 

Créationisme 2.jpg

 

Dominique Tassot

 

L'origine des animaux, je remarque qu'il n'y en a aucun marchant,

volant ou rampant, dont la mer ne renferme des espèces

 

semblables ou approchantes, et dont le passage d'un de ces

 

éléments à l'autre ne soit possible, probable, même soutenu d'un

 

grand nombre d'exemples2." Ainsi les poissons d'eau douce "ont

 

reçu dans leur figure, comme dans leur goût, quelque

 

changement3" lorsqu'ils ont peuplé les rivières. Ainsi des poissons

 

ailés, tombés dans des roseaux, ont pu se métamorphoser :

 

"Tandis qu'ils trouvèrent dans les roseaux et les herbages

 

dans lesquels ils étaient tombés, quelques aliments pour se

 

soutenir, les tuyaux de leur nageoires séparés les uns des autres

 

se prolongèrent et se revêtirent de barbes ; ou pour parler plus

 

juste, les membranes qui auparavant les avaient tenu collés les

 

uns aux autres, se métamorphosèrent. La barbe formée de ces

 

pellicules déjetées s'allongea elle-même ; la peau de ces animaux

 

se revêtit insensiblement d'un duvet de la même couleur dont elle

 

était peinte, et ce duvet grandit. Les petits ailerons qu'ils avaient

 

sous le ventre, et qui, comme leurs nageoires, les avaient aidés à

 

se promener dans la mer, devinrent des pieds, et leur servirent à

 

marcher sur la terre. Il se fit encore d'autres petits changements

 

dans leur figure. Le bec et le col des uns s'allongèrent ; ceux des

 

autres se raccourcirent : il en fut de même du reste du corps.

 

Cependant la conformité de la première figure subsiste dans le

 

total ; et elle est et sera toujours aisée à reconnaître.4"

 

A ceux qui objecteraient l'invraisemblance de cette

 

métamorphose, Maillet répond que "la transformation d'un ver à

 

soie ou d'une chenille en un papillon serait mille fois plus difficile

 

à croire que celle des poissons en oiseaux, si cette métamorphose

 

ne se faisait chaque jour à nos yeux.5" Enfin, il suffit d'une

 

mutation pour donner le jour à une nouvelle espèce, et dans la

 

longue suite des temps, qui pourrait exclure cette possibilité ?...

 

"La semence de ces mêmes poissons portée dans les marais peut

 

aussi avoir donné lieu à cette première transmigration de

 

l'espèce, du séjour de la mer en celui de la Terre.

 

2 Maillet, Telliamed (1748), rééd. Paris, Fayard, 1984, p.248.

 

3 Ibid. p.249

 

4 Ibid. p.252

 

5 Ibid. p.253

 

Le Cep n°4. 3eme trimestre 1998

 

 

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