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21/04/2015

L’EI exécute 28 chrétiens éthiopiens et menace les « chrétiens du monde entier »

 

 

 

 

 

 

Dans une nouvelle vidéo hollywoodienne, l’Etat Islamique commence par donner de longues explications sur l’histoire du christianisme et les rapports de ce dernier avec l’islam… Elle montre ensuite des hommes présentés comme chrétiens et vivant sous le statut de dhimmi (protection en échange d’une taxe) à Mossoul (Iraq) et à Raqqa (Syrie). D’autres images montrent encore la destruction de symboles chrétiens par des djihadistes avant que des prisonniers soient menés en deux lieux différentes en Lybie… et assassinés. 12 sont égorgés, 16 sont abattus, tous étaient des chrétiens éthiopiens.

 

 

Après cet assassinat, un responsable de l’Etat Islamique lance un avertissement on ne peut plus clair : « Pour conclure nous disons aux chrétiens du monde entier : l’Etat Islamique va s’étendre par la permission d’Allah, et celui qui refuse, il n’aura que le tranchant de l’épée ».

 


Un avertissement lancé depuis la Libye, pays d’où arrivent chaque jour des dizaines de clandestins sur nos côtes européennes. Il y a huit jours, 12 chrétiens étaient d’ailleurs jetés par dessus bord par d’autres migrants, au seul motif qu’ils étaient chrétiens…

17/04/2015

Histoire de la Church of the Lutheran Confession (1).

Church of the lutheran confession 1.jpg

 

 

 

 

 

L'Église de la confession luthérienne "CLC"  se considère comme le vrai descendant spirituel de la Conférence luthérienne évangélique synodale, qui a été créé en 1872 et a duré jusqu'au début des années 1960. Comme cette association d'organismes d'Église luthérienne était autrefois fidèle à l’Orthodoxie Luthérienne  en Amérique du Nord avant progressivement de passer au libéralisme, le CLC est resté fidèle au luthéranisme des origines.

 

 


Le CLC est sortie de trois des anciennes Eglises membres de la Conférence synodal: principalement du Wisconsin évangélique luthérienne Synode (WELS), mais aussi de l'Église luthérienne-Synode du Missouri (LCMS), et le Synode évangélique luthérienne (ELS). La Conférence synodale avait initialement été formée sur la base du plein accord avec la doctrine et la pratique de la part des Eglises membres.

 


Tout cela s'est disloqué lorsque les bases de la doctrine biblique sur la communion ecclésiale sur lequel elle reposait n'était plus totalement pratiqués par les Eglises membres.

 

 

 

 

 

 

 

Church of the lutheran confession 2.jpg

 

 

 

 

 

09:41 Publié dans Eglise | Lien permanent | Commentaires (0)

10/04/2015

« La religion Charlie »:

 

 

Voici un petit texte bien fait sur les trois « religions » qui se confrontent aujourd’hui dans notre pays.

 

 

 

« Trois religions se disputent aujourd’hui la France :

la religion traditionnelle (chrétienne)
la religion nouvelle (islamique)
la religion officielle (maçonnique)

 

 

— La 1ère veut que l’homme monte jusqu’à Dieu en s’incorporant à Jésus-Christ, Dieu descendu jusqu’à nous.

 


— La 2e veut que l’homme reste loin de Dieu en se soumettant à Mahomet qui déclare Dieu inaccessible.

 


— La 3e veut que l’homme prenne conscience qu’il est Dieu – sans autre but ni référence que lui-même.

 

 

 

Tout serait parfaitement clair si la troisième religion n’avait pas la manie d’avancer masquée. Elle y est contrainte par sa doctrine, car l’homme de la rue voit très nettement qu’il n’est pas Dieu.

 

Rien ne lui est plus évident. Pour lui imposer le dogme maçonnique, la religion officielle doit donc procéder par paliers. Elle transmet ses idées en un langage codé dont la clé est livrée progressivement aux initiés, à l’intérieur des Loges.

 


Tout le vocabulaire officiel de la République maçonnique est ainsi codé. Les mots « liberté », « égalité », « fraternité », « laïcité », « tolérance », « démocratie » (etc.) ont une double signification : un sens banal, ou exotérique, à l’usage des profanes, et un sens caché – maçonnique – réservé aux initiés.

 

 

Les institutions d’inspiration maçonnique ont également un double visage – et Charlie-Hebdo en fait partie. (Son principal actionnaire, Bernard Maris, était membre du Grand Orient). C’est même un exemple caractéristique.

 

 

S’il est un journal qu’on n’aurait pas idée de qualifier de « religieux », c’est bien Charlie-Hebdo. Interrogés, la plupart de ses rédacteurs et ses lecteurs se classeraient fièrement dans la catégorie des « sans religion ». Mais d’où viennent, alors, leurs obsessions sur ce sujet ? Leur obstination morbide à se vautrer dans le blasphème ?

 

 

Officiellement, c’est pour exalter la « liberté d’expression », dont le « droit au blasphème » serait la condition sine qua non et le sommet indépassable. Mais qui peut le croire ? Chacun sait que, pour Charlie-Hebdo aujourd’hui, comme pour Voltaire hier, et pour tous les francs-maçons de tous les temps, la « liberté d’expression » n’est un absolu que lorsque ces messieurs en ont besoin. Elle cesse brusquement de l’être dès qu’il s’agit, par exemple, du droit de parler de Dieu dans les écoles publiques, ou, en d’autres domaines, des lois Pleven, Gayssot, Neiertz, Taubira, etc. (Faut-il rappeler qu’un Docteur Dor a été lourdement condamné par la « Justice » de la république maçonnique simplement pour avoir manifesté son opposition à l’assassinat prénatal ?) 

 

 

 

Vous pouvez retourner le problème en tous les sens, la seule solution cohérente est que ces gens sont, en réalité, des dévots qui s’ignorent. Ils exercent leur culte comme M. Jourdain faisait de la prose : sans même s’en rendre compte. Mais ils ont bel et bien une foi, une liturgie, des obligations religieuses. Le blasphème est, pour eux, un véritable rite. L’humanité n’est-elle pas dieu ? Un dieu jaloux ! Qui ne peut souffrir de rival ! Il faut briser les idoles, et les zélotes de Charlie-Hebdo s’y emploient fidèlement chaque semaine.

 

 

Héritiers des septembriseurs révolutionnaires, les caricaturistes de Charlie-Hebdo exercent, dans la République maçonnique, une véritable fonction religieuse. Déguisés en clowns (car dans la maçonnerie, tout est déguisé), ce sont, sinon les grands prêtres, au moins les grands sacrificateurs du Régime.

 

 

Car il n’y a pas de religion sans sacrifice :

 


— Pour monter vers Dieu, le chrétien, s’offre lui-même en sacrifice (par Jésus-Christ),

 


— Pour venger son Dieu, le musulman immole les autres (comme Mahomet),

 


— Pour se convaincre qu’il est bien dieu, le franc-maçon essaie d’immoler le Dieu des autres (en effigie).

 

 

Cette simple comparaison ne suffit-elle pas pour discerner la vraie religion,pour nous le chistianisme des origines, redécouvert par Luther  »

 

 

 

Pasteur Blanchard

09:55 Publié dans Ethique | Lien permanent | Commentaires (2)

07/04/2015

Notre minorité agissante a les clés de l'avenir........

 

 

Délégué général d’Alliance VITA, promoteur du Courant pour une écologie humaine et porte-parole de la Manif pour tous, Tugdual Derville répond à Politique Magazine. Extraits :

 

 

 

"Najat Vallaud-Belkacem s’est montrée, dès le début de notre mouvement social, particulièrement idéologique. Une vidéo a circulé, à l’époque, dans laquelle on la voit demander à de très jeunes élèves de « changer la mentalité de leurs parents » en faveur de la loi Taubira ! Avant d’être ministre, elle était d’ailleurs, au PS, chef de file du courant favorable à la GPA. C’est donc une personnalité aux antipodes de notre mouvement social. Sa nomination, dans un ministère d’importance, n’a rien fait pour nous rassurer. [...]

 

 

Quel bilan tirer de ces deux années de mobilisations ?

 

 

A court terme, notre mouvement a déjà connu une fécondité qui dépasse les notions de « victoire » ou de « défaite ». Je suis prudent avec l’usage de ces mots. Certes, la loi a été votée – et on peut s’en désoler. Certes, elle n’a pas validé, comme le voulaient ses promoteurs, la PMA et la GPA homosexuelles, mais les tribunaux français et européens s’emploient à le faire. Nous avons, tout de même, fait reculer le pouvoir sur la loi famille. C’est à long terme que s’est ouverte la grande promesse. Une chape de plomb a été levée permettant une libération de la parole et, surtout, des consciences. C’est le plus important ! Nous entamons aujourd’hui un tournant culturel : des générations nouvelles s’investissent au service du Bien commun dans un mouvement de « désembourgeoisement ». Beaucoup s’engagent dans des initiatives foisonnantes (Veilleurs, Sentinelles, écologie Humaine, Sens commun etc…), en y travaillant jour et nuit. Des jeunes choisissent des métiers en adéquation avec leurs idées, quitte à renoncer à des carrières plus rémunératrices. Cette minorité agissante (qui s’est réunie en grandes foules) a les clés de l’avenir. L’Histoire nous enseigne que ce sont toujours ces « minorités conscientisées » qui font évoluer la culture et avancer la société, alors que les masses restent versatiles, inféodées aux modes. [...]

 

 

Pour vous, la droite parlementaire, réputée conservatrice, joue-t-elle suffisamment son rôle d’opposant à ces projets de lois ?

 

 

Notre mouvement social a été vu avec sidération des deux côtés de l’échiquier politique. Pour le gouvernement, comme évoqué plus haut, mais aussi pour l’opposition parlementaire. Si certains de ses députés ont bataillé courageusement, d’autres ont hésité. Sans doute quelques-uns ont-ils rejoints nos cortèges selon leur intérêt politique. C’est le jeu, mais nous sommes restés prudents face à toute récupération politique du mouvement. Il y a des politiques habitués au louvoiement qui changent vite de position… J’espère que les convictions dont nos manifestations ont témoigné sereinement, auront permis à certains de se constituer un fonds argumentaire, qui était jusqu’alors un peu pauvre sur les questions éthiques. Si des élus négligent le rôle de la famille, fondement de la subsidiarité, on imagine mal leur manière de gouverner dans les sphères plus hautes. La nation française n’est qu’une famille de familles. C’est d’ailleurs la famille qui explique la nation et non l’inverse. [...]"

 

 

Michel Janva

09:28 Publié dans Science | Lien permanent | Commentaires (0)

03/04/2015

Le singe n’est pas le père de l’humanité, Dieu merci, par L. Glauzy

Les évolutionnistes jouent sur les pourcentages pour faire croire que le singe est proche de l’homme. Qu’en est-il exactement ?

 

 

Les évolutionnistes utilisent à vau-l’eau les ressemblances génétiques. Ils en déduisent des liens de parenté, une descendance. Pourtant, de récentes découvertes démentent que l’homme et le singe partagent 99 % de leur code ou patrimoine génétique. Un article de Science Magazine du 29 juin 2007 intitulé « Relative Differences : The Myth of 1 % » (Des différences relatives : le mythe du 1 %) mentionne que cette différence est plus prononcée. Elle ne serait pas de 1 %, mais de 6,4 %. En Suède, le Dr Swante Pääbo surnommé « le pape de l’archéo-génétique » en référence à une étude menée sur l’ADN d’un prince égyptien momifié, dit qu’il n’existe pas aujourd’hui de moyens suffisamment précis pour se prononcer de manière péremptoire sur cette différence.

 

 

 Dans la parution bibliste Creation update, les défenseurs du créationnisme avancent que cette ressemblance s’explique parce que nous vivons sur la même planète et que nous avons le même Créateur. Ils soulignent avec perspicacité que les évolutionnistes occultent une information majeure : l’ADN de l’homme est à 66 % identique à celui des choux !

 

 De plus, l’homme compte vingt-trois paires de chromosomes. Ils sont constitués d’ADN. L’ADN total du génome humain comporte près de trois milliards de bases. Les bases sont désignées par les lettres A, T, G, C. Les combinaisons des bases correspondent à des instructions formant un être vivant. Cela signifie par exemple qu’un écart de 2 % correspond à soixante millions de bases contenant des informations différentes.

 

 

 L’homme n’a donc rien a voir avec le singe comme le démontre l’absence totale de chaînons manquants. Il est à répéter que la science a maintes fois monté des faux comme l’homme de Nebraska, l’homme de Piltdown, l’homme de Java et Lucy, mélangeant des os d’homme et de singe.

 

 « La science moderne est la science du démon » (Padre Pio, dont le corps est intact)