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19/06/2018

UN JOURNALISTE ANTI-ISLAMISATION :

 

 

 CONDAMNÉ POUR AVOIR PUBLIÉ DES IMAGES HISTORIQUES

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
Écrivain et journaliste belge francophone
 
Son blog
 
 
 
 

Michael Stürzenberger est un journaliste patriote qui réside à Munich, dans le sud de l’Allemagne, et qui conduit depuis plusieurs années un combat contre l’islamisation de son pays et de l’Europe. Il a organisé, durant de nombreux mois, une récolte de signatures afin d’obtenir la mise sur pied d’un référendum à propos de la construction d’un centre islamique à Munich. Son combat lui a valu de nombreuses persécutions de la part des autorités sociales-démocrates qui dirigent la ville et il a dû subir des attaques de la justice locale.

 

 

 

 

Il a également été le dirigeant du parti politique anti-islamisation Die Freiheit (« La Liberté ») et est un des fondateurs, en juillet 2012, de La Nouvelle Rose blanche, s’inspirant de l’organisation de résistance estudiantine au national-socialisme La Rose blanche. Cette dernière appellation avait été donnée après-guerre à un groupe d’étudiants patriotes ayant distribué, durant la Seconde Guerre mondiale, des pamphlets pacifiques à Munich et dans le sud de l’Allemagne. Parmi les membres de cette organisation figuraient Sophie Scholl, Hans Scholl et Christoph Probst, exécutés à la prison de Munich-Stadelheim le 22 février 1943. Susanne Zeller (décédée en décembre 2012), née Hirzel, ancienne membre de La Rose blanche et amie de Sophie Scholl, comptait parmi les fondateurs de La Nouvelle Rose blanche.

 

 

 

 

Le jeudi 17 mai 2018, Michael Stürzenberger était convoqué devant la justice à Munich pour avoir publié, sur Facebook, une photo montrant les connections ayant existé autrefois entre une partie de l’islam et le national-socialisme. La méthode utilisée afin de le persécuter judiciairement était particulièrement perverse : il lui était reproché le fait que, sur ce document historique, un dignitaire national-socialiste portait un brassard à croix gammée et il était, par conséquent, accusé de diffuser un signe interdit, cela alors que la loi prévoit une exception pour des photos historiques et que la presse du système publie ce genre de document.

 

 

 

 

Le procès s’est déroulé sous haute surveillance. Les personnes désirant y assister ont vu leur carte d’identité être photocopiée et elles ont dû laisser leurs clés, portefeuille et autres objets dans un vestiaire tenu par la police.

 

 

 

 

Le policier qui avait introduit la plainte contre Michael Stürzenberger était entendu comme témoin. Il s’est exprimé de manière inaudible pour les personnes assistant au procès. Certaines de celles-ci sont intervenues et la juge les a rabrouées. Stürzenberger s’est vu refuser le droit d’utiliser comme moyen de défense la citation de sourates violentes du Coran et de l’ouvrage Le Fascisme islamique d’Hamed Abdel-Samad, alors que ce livre avait été cité dans le texte sur Facebook accompagnant la photo.

 

 

 

 

Curieusement, la juge a lu longuement et en détail une condamnation reçue par Michael Stürzenberger, pour délit d’opinion, à l’étranger, à Graz en Autriche.

 

 

 

 

Le verdict est ensuite tombé : une condamnation à six mois de prison avec sursis et à cent heures de travail social, la juge ajoutant qu’en publiant cette photo, Michael Stürzenberger a diffamé les musulmans.

 

 

 

 

Le député, au Parlement polonais, du parti gouvernemental Droit et Justice (Prawo i Sprawiedliwość) Arkadiusz Mularczyk désire, désormais, amener cette affaire devant le Conseil de l’Europe car elle concerne la liberté d’expression sur le continent. La télévision publique polonaise a évoqué cette affaire alors que les médias du système, en Allemagne, ne l’ont quasi pas abordée.

 

 

 

 

Ayant assisté au procès de Michael Stürzenberger, que je connais depuis plusieurs années, je dois avouer que la manière dont celui-ci s’est déroulé montre que l’État de droit n’existe plus en Allemagne.

 

 

 
 
 
 
 

09:23 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

12/06/2018

AVORTEMENT:

 

 

 

 

 

 

UN BLASPHÈME D’AUJOURD’HUI : PROPOSER D’ACCOUCHER DE SON ENFANT !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’amour relié au foyer naturel, primitif, celui constitué d’un homme et d’une femme, est aujourd’hui devenu tabou et évoquer la possibilité de ne pas avorter devient un blasphème.

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
Professeur certifié de Lettres Classiques
 
 

 

 

 

« Blasphémer » vient du verbe grec « blaptein », qui signifie « léser, nuire », et du substantif « phèmè » : « présage », « rumeur », « réputation » : il indique donc, à l’origine, « un présage de mauvais augure » et, très rapidement, « des paroles impies ». Le blasphème ne doit pas être confondu avec le tabou, sujet délicat qu’un groupe social n’aborde pas ou n’aborde qu’avec une extrême prudence car gênant et relevant d’une approche intime, personnelle, individuelle. Les révolutionnaires de 1789 se sont révoltés contre une Église qu’ils accusaient de rigidité et d’obscurantisme, bref, d’abus de blasphèmes et de tabous : il était donc convenu que le temps de la liberté de parole et de pensée était enfin arrivé…

 

 

Mais aujourd’hui, quel héritage nous a légué cette idéologie révolutionnaire qui visait à prendre le contre-pied de l’Église ou, au mieux, à l’adapter à une sorte de dogme simplement citoyen ? Nous avons, en fait, hérité d’un féminisme à outrance, avec son écriture inclusive chaotique, et d’une censure exercée jusque dans les événements les plus naturels de la vie : la conception d’un enfant.

 

 

 

Ainsi, l’amour relié au foyer naturel, primitif, celui constitué d’un homme et d’une femme, est aujourd’hui devenu tabou et évoquer la possibilité de ne pas avorter devient un blasphème. L’habit revêtu est celui de la loi (relève-t-il, pour autant, de la justice ?), mais il s’agit bien de blasphème : les associations, chrétiennes notamment, subissent une pression inacceptable et des agressions de plus en plus fortes car elles osent rappeler, voire révéler dans certains cas, ce qui jusqu’ici passait pour une évidence : l’avortement n’est pas obligatoire, voire peut être bouleversant pour la mère et le père, dont (avec le premier concerné : l’enfant) on ne parle presque jamais.

 

 

 

 

Cécile Edel, président de l’association Choisir la vie et vice-président de l’association La Marche pour la vie, en fait elle-même le constat. Dans un entretien donné au site Le Rouge & le Noir, publié le 13 janvier 2018, à la question « L’adoption, l’année dernière, de la loi sur le délit d’entrave à l’avortement a-t-elle eu des conséquences pour les associations pro-vie ? », voici ce qu’elle répond :

 

 

 

 

« Depuis le vote de cette loi, sur les réseaux sociaux ou dès qu’il y a débat sur l’avortement, nous assistons de la part de ceux qui sont pour l’IVG à une agressivité de plus en plus significative. Un climat malsain de délation et de dénonciation s’est instauré avec souvent des menaces de poursuites judiciaires juste parce que nous avons osé écrire ou dire que nous étions contre l’avortement ou même, tout simplement, qu’un embryon n’était pas qu’un amas de cellules ! C’est très grave ! Nombreux sont ceux qui utilisent aujourd’hui cette loi (alors qu’ils n’ont même pas lu les termes de celle-ci) pour faire taire ceux qui défendent la vie et entraver leur liberté d’expression. »

 

 

‌”

Ainsi, proposer de garder un enfant devient une abominable entrave à la laïcité répressive du XXIe siècle qui cherche à promouvoir l’avortement : on se demande, alors, quel est l’intérêt de forcer l’intégration de centaines de milliers de « migrants », dont les familles sont souvent plus nombreuses que celles des populations autochtones des pays de cette Union européenne qui oblige à les accueillir de manière laxiste… Et si « l’accueil inconditionnel », ce n’était pas que pour les migrants, mais aussi pour ces petits ?

 

 

 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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05/06/2018

LE PRINCE CHARMANT EST DÉMASQUÉ :

 

 

 

 

 

 

 C’EST UN

PRÉDATEUR SEXUEL !

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

L’hystérie féministe ne connaît pas la crise. En plein essor en France avec, entre autres gags, la journée du matrimoine-patrimoine, une mère de famille anglaise surenchérit dans l’humour en demandant à l’école de son enfant qu’elle cesse de raconter « La Belle au bois dormant » au motif que le baiser du prince charmant n’est pas consenti par la jeune fille endormie. Selon cette humoriste involontaire, la séquence pose un problème d’agression sexuelle. La foldingue d’outre-Manche ne semble pas avoir remarqué que ce fameux baiser sort l’héroïne du très long sommeil dans lequel elle avait été plongée bien malgré elle. Il la sauve ! L’andouille anglaise vient donc enrichir la matrimoine-patrimoine culinaire du Royaume-Uni. Mazette ! Dure riposte face au boudin français label EELV qui va devoir innover en proposant Blanche-Neige avec sept nains transgenres. Quatre grincheuses et trois simplettes feront l’affaire.

 

 

 

 

 

 

Dans cette logique féministe tendance psychiatrique, les sauveteurs devront réfléchir à deux fois avant d’opérer un bouche-à-bouche sur une femme en détresse respiratoire. Le risque de poursuites est immense. Sauvez-la, mais à vos risques et périls ! Vous aurez été prévenus. Quant aux massages cardiaques qui voient les mains du médecin entrer en contact partiel avec le sein de la malade… Pas de ça chez nous ! On laisse la malheureuse s’éteindre paisiblement, on passe son chemin, on regarde ailleurs… On sifflote…

 

 

 

 

 

 

Bref, quoi qu’il arrive, l’homme est coupable. Quoi qu’il fasse, quoi qu’il répare ou soulage, c’est un salopard. Axiome premier. Et unique. L’obsession de quelques paranoïaques délirants interpelle le bobo toujours en recherche d’une nouvelle inégalité, si possible niaise à souhait. Toujours prêt à se mobiliser pour la frivolité la plus insignifiante, il s’indigne. Demander l’heure à une femme est ignoble ! Partie d’une pulsion pertinente, la cause s’emballe et finit sa course dans le cloaque du n’importe quoi.

 

 

 

 

 

 

 

Revendications sans queue ni tête et demandes imbéciles pourraient, à terme, créer l’effet inverse de celui recherché. Trop d’andouille anglaise gâche le repas.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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22/05/2018

LA VIE COMMENCE :

 

 

 

 

DÈS LA CONCEPTION

 

 

 

 
 
 
 
Étudiant
 
 
 
 

C’est ce qu’affirme le ministère de la Santé américain, dans sa proposition de plan stratégique pour 2018-2022. C’est une rupture entérinée avec la politique américaine précédente d’Obama. Le Planning familial était alors laissé aux mains d’idéologues morbides. Pour rappel, une des responsables de cette organisation s’était fait piéger et le Planning familial avait été accusé de vendre les organes de bébés avortés ou nés puis disséqués (c’est ce que certains journalistes avaient appelé « naissance partielle »). Nous étions bien loin de la façade (soi-disant) féministe vantant des services complètement désintéressés et gratuits, intégralement au service de la femme.

 

 

 

Ce plan n’est pas encore voté, il sera soumis au vote à la fin du mois et remplacera le plan quinquennal de l’administration Obama.

 

 

 

Nous pouvons avoir quelques sujets de désaccord avec la politique de Trump, mais une chose en ressort : le président des États-Unis agit systématiquement en faveur de son pays et de la population qui le compose. La politique pro-vie ne s’est pas démentie depuis le début de son mandat : fin des finances accordées au Fonds des Nations unies pour la population, le motif explicite était alors les « pratiques de Planning familial “coercitives” incluant le recours forcé à l’avortement en Chine » ; nomination de Teresa Manning à la tête du Planning familial, une femme n’ayant jamais caché sa position pro-vie ; abrogation de la directive protégeant le financement des cliniques du Planning familial, grâce à quoi les États ont pu couper les fonds publics à destination des cliniques pratiquant l’avortement.

 

 

 

En plus de reconnaître que la vie commence à la conception, le ministère de la Santé, dans la même proposition, fait référence, pour la fin de vie, à la mort naturelle. Un moyen de suggérer que la fin de vie ne devrait pas être accélérée par l’intervention humaine. C’est bien le rôle du politique : servir le bien commun, l’intérêt général, être au service du peuple.

 

 

 

La politique française est bien loin de ces considérations, une fois de plus en retard et plongée dans ses délires idéologiques. Avortement comme droit fondamental et euthanasie pour abréger la vie, est-ce vraiment toute l’espérance que peut nous proposer notre pays?

 

 

Pour autant, ne sombrons pas dans l’utopie du rêve américain. Il y a de bonnes choses et nous devons nous en réjouir. Mais comme souvent chez l’homme, le pire côtoie le meilleur. La protection de la vie humaine côtoie la recherche de son anéantissement. Je pense à la Silicon Valley, au transhumanisme. À ce concept qui ne voit dans l’homme qu’une machine, améliorable jusqu’à perdre son âme.

 

 

 

L’âme humaine n’est pas seulement un concept spirituel, c’est ce qui nous meut, c’est notre souffle de vie. C’est notre singularité, ce qui nous fait exister en tant que personne. Quand nous nous élevons contre l’avortement ou l’euthanasie, ce n’est pas seulement la vie que nous défendons. C’est notre âme.

 

 

 
 

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15/05/2018

COLLABOS:

 

 

 

 

SCANDALE PÉDOPHILE DE TELFORD : POUR L’OBS, C’EST EMBÊTANT CAR CELA FAIT « LE MIEL » DE LA « FACHOSPHÈRE »

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

Officine progressiste où se concoctent des mixtures idéologiques destinées au plaisir sadomasochiste des Blancs qui se sentent ontologiquement coupables, L’Obs vient encore de sévir en titrant « Le scandale de pédophilie de Telford fait le miel de la fachosphère ».

 

 

 

Donc, au lieu de compatir pour les victimes de ce durable réseau de pédophilie en Grande-Bretagne, L’Obs préfère pointer du doigt la « fachosphère », qui s’en est légitimement émue quand le silence faussement pudique des médias relevait non seulement de la faute journalistique, mais encore d’une autocensure, les responsables de cette abomination étant sans doute immaculés par leur origine non blanche et ne pouvant être balancés parce qu’ils n’aiment pas le porc !

 

 

 

L’hebdomadaire accuse ainsi le « tweet outré de Gilbert Collard, plusieurs billets caricaturaux sur plusieurs sites d’extrême droite, et une tribune dans le FigaroVox », à savoir celle de Gilles-William Goldnadel qui, fort justement, « évoque le racisme anti-blanc, dont très peu de médias ou d’associations osent parler ».

 

 

 

L’Obs ne s’arrête pas en si bon chemin et pinaille sur le nombre de victimes du réseau pédophile, estimé à environ un millier par le Sunday Mirror – qui a révélé ces crimes après une longue enquête –, rapportant de son côté, comme caution morale, les doutes d’un officier de police – laquelle, police, n’a pas vraiment brillé dans cette affaire de plus de trente ans – qui a déclaré à la BBC : « J’ai des inquiétudes sur le nombre de 1.000 car je ne sais pas sur quoi il se base et surtout parce que nous travaillons avec un nombre de jeunes personnes qui ont été victimes d’abus sexuels depuis plusieurs années, et il n’est pas du tout proche de 1.000. »

 

 

 

Et de retranscrire, avec des pincettes, les propos de Lucy Allan, députée conservatrice de Telford – « Ces jeunes filles étaient très souvent issues de la classe ouvrière blanche, souffrant de fragilités multiples et c’est pour cela que leurs agresseurs les ciblaient » –, et ceux du Sunday Mirror – désignant les responsables de ces crimes comme étant « majoritairement des hommes asiatiques », issus notamment « de la communauté pakistanaise », et affirmant que « les autorités locales n’auraient pas tenu de dossiers sur certains agresseurs, issus de la communauté pakistanaise, “par crainte de racisme” ». Autant de propos qui semblent destinés à horrifier le lectorat de L’Obs et décrédibiliser leurs auteurs.

 

 

 

Enfin, L’Obs prétend avec force que les faits n’ont pas été passés sous silence, soulignant que Libé Désintox – autre décodeur de la bonne pensée – a joint la BBC, qui va dans son sens. Chacun jugera en constatant la couverture médiatique a minima d’un scandale à contre-courant du vivre ensemble.

 

 

 

À l’instar d’une Clémentine Autain obsédée par le mâle blanc dominant, L’Obs ne saurait-il admettre qu’il existe bel et bien des prédateurs sexuels en dehors de chez les visages pâles ?

 

 

Si la honte était une ivresse, nombre de journalistes auraient une cirrhose !

 

 

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