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25/02/2014

Zanzibar : église attaquée, pasteur agressé

 
 
 
 
 

Le 11 janvier dernier, alors que le service religieux venait de s’achever dans l’église de la Pentecostal Evangelism Fellowship of Africa (PEFA) du village de Kisauni, situé de la périphérie de la ville de Zanzibar, une centaine de musulmans, venant de la mosquée proche de l’église, ont investi le lieu. Ils cherchaient l’évêque pentecôtiste résidant Daniel Kwilemba « pour le tuer », hurlèrent-ils, car « ils ne supportaient plus la présence de cette église proche de leur mosquée, et sa nuisance sonore… ». L’évêque n’était pas présent et était remplacé, pour ce service du soir, par le pasteur William Saidi, de la Free Pentecostal Church in Tanzania, venu dans l’île depuis Dar es Salaam (Tanzanie continentale). Le pasteur fut roué de coup, mais les agresseurs prirent la fuite avant l’arrivée de la police qui a, ultérieurement, procédé à l’interpellation de suspects sans doute membres de groupes islamistes radicaux de Zanzibar particulièrement agressifs contre les chrétiens de l’île. Zanzibar, qui bénéficie d’une semi autonomie, compte une large majorité de musulmans (97 %) alors que la Tanzanie continentale est majoritairement chrétienne (54 % de la population, contre 34 % de musulmans).

 

 

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21/02/2014

EVANGELISME ET FONDAMENTALISME AU COURS DU XXe SIECLE AUX ETATS-UNIS(1)

 

Fondamentalistes A.jpg

 

 

Neal BLOUGH

 

 

Le Français moyen, quand il entend « fondamentalisme », voire « évangélisme », pense

 

« made in U.S.A. ». L'association n'est qu'en partie justifiée. Mais elle l'est en partie, d'où l'intérêt

 

de l'enquête menée par Neal BLOUGH, professeur d'histoire de l'Eglise à la Faculté Evangélique.

Sa compétence d'historien, le recul que lui permettent ses études supérieures et son ministère en Europe

 

 ses convictions mennonites, font de N. BLOUGH un observateur impartial, toujours clair.

 

 

I. Fondamentalisme et évangélisme américains : une manifestation

 

particulière de la confrontation entre le christianisme et la modernité occidentale

 

Comme le titre l'indique, ce sera d'un point de vue historique que nous aborderons le fondamentalisme

 et l'évangélisme américains du XXe siècle. Faire cela dans un contexte français

 

n'est pas «forcément évident », étant donné que le sujet évoque l'univers religieux américain si différent

 

 d'une France influencée à la fois par l'Eglise romaine et plus récemment par une laïcité militante

 

 Dans un ordre chronologique, nous aborderons d'abord le fondamentalisme, ensuite

 

l'évangélisme, pour terminer avec quelques remarques sur le rôle joué par ces mouvements dans la politique américaine.

 

 

 

 

Cependant, avant d'aborder le fondamentalisme américain, il nous semble important de le situer

 

 dans un contexte historique un peu plus large. Aux yeux d'un grand nombre, le fondamentalisme

 

 est surtout un phénomène « américain », et donc difficilement repérable,

 

difficilement compréhensible, par rapport à l'histoire européenne.

 

 

Affirmons tout simplement que le fondamentalisme américain est une manifestation

 

particulière de la rencontre entre le christianisme et la modernité occidentale, modernité qui naît

avec le siècle des Lumières et qui prend de plus en plus forme au XIXe siècle.

 

 

Sous l'influence des Lumières va se développer une lecture biblique, appelée « critique »,

 

qui se fiera aux normes de la raison humaine et mettra en question la fiabilité historique des textes bibliques

 

 

 

 

Le « paradigme libéral » achève le divorce entre la personne de Jésus et l'idée de la foi chrétienne.

 

 

 

 

Des exégètes et théologiens allemands (entre autres), tels Strauss, Wellhausen, et von Harnack

 ... mettent en place ce qu'on peut appeler le « paradigme libéral ». Celui-ci achève le

 

divorce entre la personne de Jésus et l'idée de la foi chrétienne. La critique historique, pensant, au nom

 

 d'une certaine neutralité scientifique, pouvoir reconstruire le passé dans toute son objectivité,

 

ne laisse plus aucun doute sur l'impossibilité de surmonter la différence entre le Jésus historique et le Christ des Ecritures 

 

« Evangélisme et fondamentalisme », Fac-réflelexion n° 24 – septembre 1993, pp. 4-15 de la revue

 

 

Ce développement intellectuel donne lieu à des confrontations théologiques, entre deux courants

 

« orthodoxes » et « libéraux ». On en voit un exemple intéressant dans le monde protestant français

du XIXe siècle, exemple qui aide à situer le sujet que nous abordons.

 

D'abord, il s'agit du développement du « modernisme » ou du « libéralisme » :

 

Au début du XIXe siècle certains pasteurs et cadres laïcs des Eglises protestantes

 

adoptaient, sous une forme plus ou moins atténuée, un semi-rationalisme religieux proche

 

de l'esprit des Lumières et qui s'intéressait peu aux questions dogmatiques(2).

 

A peu près en même temps, un autre courant théologique « orthodoxe » se développe :

 

Un mouvement de Réveil, influencé par la Grande-Bretagne et surtout par la Suisse

 

romande, va reprendre des thèmes issus de la Réforme du XVIe siècle et de l'héritage

 

piétiste : corruption de l'être humain, sacrifice de Jésus-Christ satisfaisant la justice de

 

Dieu, expression de la Parole de Dieu dans les Ecritures, conversion du coeur et nouvelle

 

naissance nécessaires pour chaque être humain, église comme assemblée des croyants(3).

 

Notons maintenant, dans ce contexte français, une démarche qui préfigure le

 

fondamentalisme américain.

 

 

D'abord théologique, le débat entre évangéliques et libéraux devient dans les Eglises

 

réformées de plus en plus ecclésiastique. Les évangéliques (qualifiés par leurs adversaires

 

d'« orthodoxes ») sont scandalisés par la prédication de certains pasteurs ultra-libéraux

 

déclarant en chaire ne pas croire, par exemple, à la résurrection. Voulant imposer un minimum

 

 de croyances fondamentales aux pasteurs, ils font adopter au premier Synode

 

national autorisé (1872) une déclaration de foi...(4).

 

Elle insiste sur la permanence des « grands faits chrétiens » exprimés, notamment, dans le

 

symbole des Apôtres...(5).

 

 

Mais cette confrontation théologique n'est pas du tout limitée au monde protestant. Au XIXe

 

siècle, la théologie romaine, elle aussi, se sent menacée par la modernité :

 

Au XIXe siècle, la théologie romaine, elle aussi, se sent menacée par la modernité.

 

En 1864, le pape Pie IX publie un Syllabus, un catalogue en 80 points des erreurs du temps

 

que le successeur de Pierre condamne. Le dernier de ces points, le plus célèbre et le plus commenté

 

 marque, de la façon la plus claire, « le zéro absolu du dialogue » entre l'Eglise et le monde moderne(6)

 

 

 

 

Nous pouvons constater une certaine ressemblance entre les démarches protestante et Catholique

 

( 1) Christoph Theobald, «Les tentatives de réconciliation de la modernité et de la religion dans les théologies

 

catholiques et protestantes », Concilium (1992-244), p. 148.

 

( 2) Jean Bauberot, Le retour des Huguenots, (Paris et Genève : Cerf et Labor et Fides, 1985), p. 22.

 

( 3) Bauberot, op. cit., p. 23.

 

( 4) Bauberot, op. cit., p. 24.

 

( 5) Bauberot, ibid.

 

( 6) Danièle Hervieu-Leger (avec la collaboration de Françoise Champion), Vers un nouveau christianisme ? :

 

Introduction à la sociologie du christianisme occidental (Paris : Cerf, 1987), p. 245.

 

« Evangélisme et fondamentalisme », Fac-réflexion n° 24 – septembre 1993, pp. 4-15 de la revue

 

 

La pagination présente ne correspond pas à celle de la revue catholique

 

 Dans les deux cas, face à la modernité et ses mises en question, ces Eglises font appel aux sources

 

 d'autorité qui fonctionnaient déjà depuis des siècles, qu'il s'agisse de l'Ecriture ou de la papauté.

 

 

 

 

 

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18/02/2014

"Amener tous les élèves à envisager l'homosexualité"

C'est ce que l'on peut lire sur le portail du gouvernement, dans un document intitulé "Collectif éducation contre les LGBTphobies en milieu scolaire". Extraits des pages 13 et suivantes, consacrées à la formation des jeunes :

Partenariat avec les CDI et les BCD :

 

 

"Les fonds documentaires comportent rarement des ouvrages, notamment en littérature jeunesse, qui seraient susceptibles :
 - d'amener tous les élèves à envisager l'homosexualité, la transsexualité, l'homoparentalité et la transparentalité sans les préjugés habituels, et à considérer l'homosexualité comme une sexualité parmi d'autres,
 - d'aider les élèves en interrogation sur eux-mêmes à envisager sereinement leur identité et leur orientation sexuelles en les déculpabilisant et en leur permettant de s'accepter.
Le collectif se propose de travailler en partenariat avec l'administration et les associations afin de créer des bibliographies, filmographies, webographies adaptées aux différents niveaux d'enseignement.

 

 

La formation des jeunes

"Elle ne doit pas se limiter à des apprentissages disciplinaires, ni aux seuls moments passés en classe. C'est l'ensemble de la communauté éducative qui doit s'impliquer dans l'éducation à la citoyenneté des élèves. Tous les personnels doivent y contribuer, dans tous les lieux, pour les activités scolaires et péri-scolaires. Aucun établissement, public ou privé sous contrat, ne peut promouvoir une vision réductrice, voire régressive, de l'éducation à la sexualité qui irait à l'encontre des préconisations ministérielles et de la loi.

 

 

 

Les manuels scolaires :

"Les programmes scolaires doivent intégrer une dimension critique quant à la représentation des modèles sexués. Pour cela, les contenus des programmes et des manuels scolaires doivent évoluer pour mieux représenter la société réelle et mieux prendre en compte la diversité des orientations et des identités sexuelles, cette diversité étant pensée comme normale en soi et non plus en référence à l'hétérosexualité."

 

 

Promotion de l’éducation à la sexualité et à la question du genre :

 

 

"De même, il est nécessaire de promouvoir une éducation aux questions de genre qui prenne en compte la diversité : notions de masculin/féminin, de femmes/hommes, relations filles/garçons et égalité des sexes, respect de l'autre et de sa volonté, droit des femmes à disposer de leur corps, la déconstruction des stéréotypes de genre et des rôles sexués, identité et transgressions des normes de genre.  Il est impératif de déconnecter les questions d'identité et celles de l'orientation sexuelle."

Application au niveau primaire :

 

"L'école primaire, un des principaux vecteurs d'intégration sociale, a un rôle déterminant à jouer pour éduquer contre les LGBTphobies, sensibiliser et prévenir, en utilisant différentes entrées dans les apprentissages :
Le questionnement des stéréotypes et des rôles sexués, la déconstruction des représentations
L'éducation à la sexualité et la notion de genre"

 

 

Et que répond le ministre à cela ? Que c'est un mensonge. Vincent Peillon ment comme il respire, encore ce matin dans un entretien à Libération :

 

 

"On assiste à une offensive de milieux extrémistes comme on n’en avait pas connu depuis longtemps contre les valeurs de l’école - la raison, l’égalité, la laïcité… Ce n’est pas la première fois dans l’histoire de l’école." "Que visent ceux qui colportent de telles inepties ? C’est bien l’égalité filles-garçons qui leur pose problème, et derrière, l’égalité elle-même."

 

 

Leur pseudo-égalité n'est que de la propagande en faveur du gender, avec des ouvrages dégradants pour des enfants de primaire, une banalisation de l'homosexualisme, du changement de sexe avec le film Tomboy, ....

 

 

Michel Janva

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14/02/2014

Gustave II Adolphe de Suède


le roi Gustave II Adolphe
Titre
Roi de Suède
30 octobre 161116 novembre 1632
Couronnement 12 octobre 1617
Prédécesseur Charles IX de Suède
Successeur Christine de Suède
Biographie
Dynastie Dynastie Vasa
Date de naissance 19 décembre 1594
Lieu de naissance Stockholm
Date de décès 16 novembre 1632 (à 37 ans)
Lieu de décès Bataille de Lützen
Père Charles IX de Suède
Mère Christine de Holstein-Gottorp
Conjoint Marie-Éléonore de Brandebourg
Enfants Christine Augusta
Christine de Suède
 

Rois de Suède

Gustave II Adolphe (Gustav II Adolf) dit « le Grand » ou « le lion du Nord » est un roi de Suède né le 19 décembre 1594 à Stockholm et mort tué lors de la bataille de Lützen le 16 novembre 1632. Ayant accédé au trône de Suède en 1611, il fait de ce pays l'une des grandes puissances européennes grâce à son génie militaire et aux réformes qu'il met en œuvre. Ses victoires pendant la guerre de Trente Ans permettent de maintenir en Europe un équilibre politique et religieux entre catholiques et protestants.

 

Biographie

Il était le fils de Christine de Holstein-Gottorp et de Charles IX de Suède (Karl IX) auquel il succéda en 1611 à l'âge de seize ans. Il prit comme chancelier Axel Oxenstierna, comte de Soedermoere et grand homme d'État, et poursuivit la guerre contre le Danemark jusqu'au traité de Knäred en 1613, et contre la Russie, avec laquelle il signa le traité de Stolbova en 1617, par lequel il se fait céder les provinces d'Ingrie et de Kexholm et prive la Russie de l'accès à la mer Baltique.

Gustave fonda Göteborg et plusieurs petites villes, ainsi que l'Université de Tartu en Estonie. À cette époque, les plus grandes villes en Suède étaient Riga, Stockholm, et Tallinn (Reval). Avec Oxenstierna, il accomplit plusieurs réformes dont la plus importante fut l’établissement de registres paroissiaux afin que le gouvernement puisse taxer et recenser la population de manière plus efficace.

En 1619, Gustave II Adolphe de Suède, créée une société pour l'exploitation de cuivre à Falun qui emploie un millier d'ouvriers, un an après que Guillaume de Bèche ait fondé une société pour la fabrication de canon à Finspang, qui permet à la Suède de multiplier des « canons de cuir », tirés par un seul cheval.

En 1626, il entra en guerre contre la Pologne et livra plusieurs batailles, étant d'ailleurs gravement blessé par une balle à l'épaule le 18 août 1627 près de Tczew. Après plusieurs expéditions victorieuses mais non décisives sur le territoire polonais, il imposa au roi Sigismond III de Pologne la trêve d'Altmark en 1629, par lequel il se fit céder l'essentiel de la Livonie, aidé en cela par Hercule de Charnacé, ambassadeur de France, en échange de territoires et d'avantages économiques. Après la conquête des provinces baltes en 1630, il répondit aux appels des protestants allemands tout en négociant avec la France le traité de Bärwald du 23 janvier 1631, qui lui assura non seulement un soutien politique mais aussi une aide financière importante.

 
Le sarcophage de Gustave Adolphe à l'église de Riddarholmen.

La Suède entra alors dans la guerre de Trente Ans, Gustave-Adolphe débarquant en Poméranie le 6 juillet 1630 et consolidant ses positions pendant plus d'un an. Son armée, bien entraînée et équipée (hakkapélites) balaya les troupes de la Ligue catholique à la bataille de Breitenfeld, le 17 septembre 1631, et descendit jusqu'au Danube, semant partout ruine et désolation, malgré les recommandations de Gustave-Adolphe qui se voulait clément et magnanime. En mars 1632, il envahit la Bavière et battit une nouvelle fois les catholiques lors de la bataille de Rain am Lech, s'emparant de Munich suite à cette victoire. Voulant assurer la sauvegarde des états protestants en Allemagne, il chercha à obtenir une nouvelle victoire décisive mais fut repoussé à Alte Veste par Albert de Wallenstein. Gustave-Adolphe fut tué le 16 novembre 1632 au cours de la bataille, victorieuse, de Lützen en menant une charge de cavalerie qui le sépara du gros de ses troupes à cause du dense brouillard qui couvrait le champ de bataille.

Axel Oxenstierne occupa le poste de régent du royaume durant la minorité de la jeune reine Christine, fille de Gustave-Adolphe, et décide de poursuivre l'engagement de la Suède dans la guerre de Trente Ans jusqu'à la signature des traités de Westphalie en 1648 qui consacrent la Suède comme une grande puissance européenne. Ce grand roi à la carrière si courte poursuivit l'œuvre de Gustave Ier de Suède (Gustav Vasa) et de son père. Ses restes sont conservés à l'église de Riddarholmen, à Stockholm. Le 6 novembre est célébré en Suède comme une fête en l'honneur de Gustave-Adolphe et des pâtisseries spéciales à l'effigie du roi, en chocolat ou en massepain, sont vendues à cette occasion.

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11/02/2014

L'IVG est un crime contre la Vie, par Éric MUTH

 

Phases d'un avortement à 23 semaines

 

 

I
ls ont médicalisé le crime, tué le Créateur à travers sa Création. À Quoi ça leur sert de tuer ces enfants ? Deux amendements, qui viennent d'être votés, banalisent encore l'IVG.
 
La suppression de la notion de « détresse de la Femme » qui tend à faire de l'avortement un acte banal et un « droit » au lieu d'une tolérance. Et le début d'entrave de l'IVG qui est étendu au domaine de l'information.
 
Cela signifie qu'un site comme IVG.NET risque de subir des procédures judiciaires qui entraveront fortement son efficacité et son activité vers les femmes qui appellent et qu'on peut mettre en garde contre les dangers de l'IVG. Car ce site les aide et les encourage dans l'accueil de la Vie.¢


ABUS DE POUVOIR SCANDALEUX
 
Les ministres Marisol Touraine et Najat Vallaud-Belkacem viennent de présenter conjointement un site « officiel » du gouvernement (à proscrire) pour accentuer la promotion du « droit à l'IVG ». L'objectif affiché est de délivrer une fausse information sans aucune précaution ni mise en garde. On préfère nier les problèmes plutôt que de donner des contre-indications à un « droit ». Car il faut oser inciter les Femmes à réfléchir aux conséquences psychologiques de cet acte. Naturellement aucune voix politique ou médiatique ne se fait entendre pour protester contre cet abus de pouvoir scandaleux.
 
Il y a quarante ans, Simone Weil, en faisant voter la loi sur l'IVG qui porte son nom, rappelait à la tribune de l'Assemblée qu'elle voulait que l'IVG soit une « possibilité » et non un droit.
Elle voulait faire une « loi dissuasive ». Faire obligation au médecin « d'informer complètement la Femme des risques médicaux de l'IVG » et faire prendre conscience à la Femme qu'il ne s'agit pas d'un acte normal ou banal, mais d'une décision grave qui ne peut être prise sans avoir pesé les conséquences et qu'il convient d'éviter à tous prix. Et le recours à l'IVG a de nombreuses incidences sur la vie des Femmes.
 
Les Femmes qui ont recours à l'IVG sont très souvent marquées, d'une façon ou d'une autre par cette expérience. Chaque jour, en consultation, de nombreuses femmes racontent leur souffrance psychologique et leur mal être parfois des années après. Une IVG peut marquer douloureusement une vie et la santé ne se réduit pas au corps mais concerne aussi la santé psychique qui échappe si souvent aux froides analyses statistiques. Il ne faut pas ignorer les difficultés psychiques des Femmes qui ont subi une IVG.
 
 
FAIRE RECULER LES PRÉTENTIONS LIBERTICIDES DE NAJAT BELKACEM
 
Les Femmes enceintes ont besoin de réfléchir avant d'accepter cet acte grave, défendons ce droit. Elles ont besoin de parler sur IVG.NET : « Bonjour, j'ai besoin de parler à quelqu'un, il y a trois semaines, j'ai tenté de m'ouvrir les veines, mes parents sont arrivés à temps, on m'a envoyé chez un psy, mais je n'arrive pas à lui dire que j'ai 26 ans et qu'il y a 4 ans, j'ai avorté à 10 semaines. Je pensais être remise de ça, malheureusement ce n'est pas le cas, j'ai fait une erreur, je me suis laissée convaincre, je n'aurais pas dû avorter, et j'ai beaucoup de mal à vivre avec ce que j'ai sur le cœur ».
Mais parce-que IVG.NET donne de précieux conseils, cela dérange au plus haut point Mme Belkacem et ses amies qui veulent fermer ce site. Nous pouvons faire reculer les prétentions liberticides de cette ministre sans scrupules et de la sénatrice Rossignol qui ont fait voter au Sénat un amendement visant à sanctionner ceux qui tentent d'empêcher les Femmes de s'informer sur l'IVG. La vie des Femmes en dépend.
 
 
Parce que l'IVG n'est pas un acte banal, que trop de personnes le prennent comme un moyen de contraception comme un autre, alors que ce n'est pas le cas. L'IVG est un crime contre la vie, ne l'oublions jamais.¢
 

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