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07/10/2014

Mères porteuses :

 
 

 Le cri primal de Sylviane Agacinski

 

 

 

Le hurlement primal de Marie-Antoinette d’Autriche, reine de France, injustement accusée de pédophilie sur son propre enfant par le tribunal révolutionnaire, résonne encore dans ce qui nous reste d’âme : « J’en appelle à toutes les mères ! » Ainsi se défendit cette femme immense, et mère de famille exemplaire. A notre tour, devant la cruauté inouïe de la pratique des mères porteuses, nous en appelons à toutes les mères.

 

 

 

Quelle mère fut Christiane Taubira pour encourager de telles atteintes à la dignité de la femme ? Quelle mère fut Najat Vallaud-Belkacem pour imposer au monde le silence criminel du ministère des droits des femmes ? Qui sont les monstres qui nous gouvernent pour se glisser avec autant de complaisance et de lâcheté dans la négation du lien charnel et affectif qui unit la mère et son enfant ?

 

 

Dans une tribune remarquée du quotidien Ouest France (édition du lundi 06/10/2014), l’épouse de Lionel Jospin, Sylviane Agacinski, dénonce avec des mots très forts l’action subversive des mafias du lobby LGBT, et va très loin puisqu’elle en appelle jusqu’au Président de la République. Elle titre : « La propagande en faveur de la légalisation de la pratique des mères porteuses a récemment changé de stratégie : faute d’être recevable sur le fond, elle prend des chemins détournés ».

 

 

La philosophe n’hésite donc pas à dénoncer « la propagande », car ces mafieux usent d’intelligence à falsifier le sens des mots, à engraisser des cours de journalistes vilipendés, et à vouloir faire accepter l’inacceptable : l’esclavage des mères porteuses et le commerce de leurs enfants. Après deux années de gouvernance socialiste, on peut se demander jusqu’à quel point nos ministres et nos députés tous partis confondus, ne sont pas complices de ces manipulations honteuses ?

 

 

Ainsi, Sylviane Agacinski dénonce les mots « softs » imposés par les médias, à commencer par « gestation pour autrui », qui cache la réalité d’un commerce puant : en effet, ce commerce renvoie aux pires époques de l’esclavagisme. Jusqu’au 19ème siècle, sur les bateaux esclavagistes du commerce transatlantique, les équipages s’adonnaient aux « pariades », séances de viols collectifs à l’envi qui avaient pour but d’augmenter la valeur marchande des femmes, vendues enceintes avec leur progéniture, tout en satisfaisant les désirs fantasmés des équipages.

 

 

La GPA est encore pire que la pariade, si tant est qu’il y ait un ordre dans la barbarie, car elle programme la séparation de corps de l’enfant d’avec sa mère avec un cynisme digne du marquis de Sade. Dès la signature du contrat, la femme et l’enfant sont traités comme « des choses », insiste Sylviane Agacinski. La mère est réduite à la chose louée pour produire un enfant. L’enfant est réduit à la chose dont on fait un commerce. Ces pratiques immondes devraient inspirer à François Hollande et à ses ministres les mots les plus durs et les initiatives les plus urgentes, tant au niveau national qu’international.

 

09:39 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

03/10/2014

On fait semblant de découvrir que la loi Leonetti permet l'euthanasie

Jean-Marie Le Méné est interrogé dans Famille chrétienne à propos des affaires d'euthanasie. Sur la décision du Conseil d'Etat visant à achever Vincent Lambert, il déclare :

 

 

"Cette décision est conforme à une loi, portée par le député UMP Leonetti, qui date de 2005. On fait semblant de découvrir aujourd’hui qu’elle permet l’euthanasie. En 2005, la Fondation Jérôme-Lejeune a compté parmi les rares observateurs à déplorer que cette loi, dont tout le monde se félicitait, permette l’euthanasie, en assimilant arrêt de l’hydratation et de la nutrition à un refus d’acharnement thérapeutique, c’est-à-dire en confondant des soins qui sont toujours dus avec des traitements qui peuvent être suspendus. À l’époque, cette observation n’était pas politiquement correcte, mais elle était juste, on le voit aujourd’hui. S’il y a renoncement, il ne date donc pas d’aujourd’hui mais de 2005.

 

 

En revanche, je ne crois pas que la société, dans son ensemble, soit solidaire de ce renoncement. Si on lui explique mal, elle comprend mal et elle répond mal aux sondages qui nous diront invariablement que l’euthanasie est une demande sociale. En laissant croire à l’opinion, comme s’y emploient la majorité et l’opposition, que dans l’affaire Lambert, il n’est pas question d’euthanasie mais de refus de l’acharnement thérapeutique, on ment. L’effet de ce mensonge est qu’on peut désormais donner la mort sans tuer.

 

 

En s’appliquant à des personnes lourdement handicapées, la loi Leonetti ne montre-t-elle pas ses limites ?

 

 

La loi Leonetti ne montre pas ses limites aujourd’hui, elle avait des faiblesses congénitales. Elle a introduit des imprécisions et des confusions, alors que le code de déontologie médicale était suffisant. Ainsi elle ne donne pas de définition précise de l’euthanasie ; elle n’établit pas de distinction claire entre le refus d’un traitement disproportionné et l’euthanasie par omission, pas plus qu’entre soin et thérapie ; elle ne donne pas de définition des traitements, laissant entendre que l’alimentation peut être considérée comme un traitement.

 

 

Dans la culture contemporaine qui évacue la souffrance et la mort parce qu’elle n’en comprend plus le sens, le juge hérite d’une marge d’interprétation réduite. C’est ce que montre le cas de Vincent Lambert qui n’est pas en fin de vie et dont personne ne dit qu’il est en proie à des souffrances intolérables. Vincent Lambert est devenu handicapé, avec un degré de conscience diminué, à la suite d’un accident. Il vit d’une vie qui n’est pas petite, mais qui est la sienne. La société, nous dit-on, n’est plus prête à poser son regard sur des vies qui, à ses yeux, ne valent pas la peine d’être vécues."

 

 

Et à propos de l'affaire Bonnemaison :

 

 

"Je ne pense pas que la décision des jurés reflète le fond du cœur des gens. Il faut bien voir que nous sommes tous plus ou moins victimes d’un terrorisme compassionnel permanent qui inhibe la faculté d’appréhender la vérité. On nous recommande abusivement de pratiquer une sorte d’irénisme en décalage avec la violence qui nous est imposée. Autant ces injonctions sont pertinentes s’agissant des personnes, autant elles sont dangereuses s’agissant des principes.

 

 

À l’évidence, il doit être dénoncé qu’un empoisonneur ait fait l’objet d’un soutien aussi obscène que celui de Bernard Kouchner et aussi pathétique que celui de Jean Leonetti. Si l’appréciation morale d’actes homicides n’est plus possible, n’est plus exprimée, n’est plus reçue, et cela au nom d’une pitié fallacieuse, comment voulez-vous que l’opinion s’y retrouve ? Elle obéit par peur et par commodité à la pensée dominante.

 

 

Mais que nos contemporains soient en accord avec une justice qui, dans le même temps, condamne un malade et acquitte un homicide, cela, je ne puis l’imaginer.

[...] Voir Jean Leonetti former un attelage avec Alain Claeys pour légiférer sur l’euthanasie nous donne une information très inquiétante sur les courants de pensée auxquels ils s’abreuvent l’un et l’autre.

 

 

Nous arriverons avec eux à boucler le cycle révolutionnaire classique, dont l’avortement a été l’archétype, caractérisé par :

 

 

  • les « illégalités fécondes » qui mettent en échec une loi morale (sur le modèle des « 343 ») ;
  • la « réflexion sans tabou » qui évacue le principe du respect de la vie ;
  • l’« encadrement des dérives » qui légalise une pratique criminelle ;
  • le « lifting sémantique » qui fait disparaître le mot « euthanasie » pour dissimuler la chose… Ainsi le crime est parfait."

 

Michel Janva

09:05 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1)

30/09/2014

Le Coran à la lettre:

 

     
 
 
Je ne fais que citer le bouquin et j’insiste : n’essayez pas de faire ça chez vous…                     
     
         

Pourquoi les djihadistes de l’EI coupent-ils des têtes?

 

 

La réponse, pour ces intégristes fous furieux qui en font une lecture littérale, se trouve dans la sourate 8 de leur livre saint. C’est simple comme une recette de cuisine.

 

 

Lisez plutôt. Les mécréants, se sont les autres. Le prophète et le messager, c’est leur chef.

 

 

12. Et ton Seigneur révéla aux Anges: «Je suis avec vous: affermissez donc les croyants. Je vais jeter l’effroi dans les cœurs des mécréants. Frappez donc au-dessus des cous et frappez-les sur tous les bouts des doigts.

 

 

13. Ce, parce qu’ils ont désobéi à Allah et à Son messager.» Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager… Allah est certainement dur en punition!

 

 

39. Et combattez-les jusqu’à ce qu’il ne subsiste plus d’association, et que la religion soit entièrement à Allah. Puis, s’ils cessent (ils seront pardonnés car) Allah observe bien ce qu’ils œuvrent.

 

 

57. Donc, si tu les maîtrises à la guerre, inflige-leur un châtiment exemplaire de telle sorte que ceux qui sont derrière eux soient effarouchés. Afin qu’ils se souviennent.

 

 

59. Que les mécréants ne pensent pas qu’ils Nous ont échappé. Non, ils ne pourront jamais Nous empêcher.

 

 

60. Et préparez contre eux tout ce que vous pouvez comme force et comme cavalerie équipée, afin d’effrayer l’ennemi d’Allah et le vôtre, et d’autres encore que vous ne connaissez pas en dehors de ceux-ci mais qu’Allah connaît. Et tout ce que vous dépensez dans le sentier d’Allah vous sera remboursé pleinement et vous ne serez point lésés.

 

 

65. Ô Prophète, incite les croyants au combat. S’il se trouve parmi vous vingt endurants, ils vaincront deux cents; et s’il s’en trouve cent, ils vaincront mille mécréants, car ce sont vraiment des gens qui ne comprennent pas.

 

 

67. Un prophète ne devrait pas faire de prisonniers avant d’avoir prévalu [mis les mécréants hors de combat] sur la terre. Vous voulez les biens d’ici-bas, tandis qu’Allah veut l’au-delà. Allah est Puissant et Sage(19).

 

 

Ne voyez pas là une « incitation à la haine raciale », une provocation ou une apologie du crime contre l’humanité ! Je ne fais que citer le bouquin et j’insiste : n’essayez pas de faire ça chez vous…

 

 

 

27/09/2014

Communiqué :

 

 

 

Wittenberg_Schlosskirche.jpg

 

Souhaitant clarifier la situation, préciser mes positions, je tiens à faire savoir que je ne suis plus en communion avec l’Eglise Luthérienne de France, qui ma formé et ordonné.

 

 

Ce qui me sépare de mon ancien synode, ces  l’intime conviction, que la Fédération Protestante qui représente en grande partie les instances de nos Eglises, par sa majorité libérale et moderniste, s’avère un véritable danger pour celle-ci.

 

 

Au moment ou notre civilisation est menacé dans ses fondements par l’Islamisme, il est grand temps de lever le drapeau du Protestantisme radical.

 

 

             Pasteur Blanchard, président et aumônier d’Identité Luthérienne

 

 
 

26/09/2014

THÉORIE DU GENRE :

 
 
 

 NOS ENFANTS PLUS MENACÉS QUE JAMAIS

 

 

 

Faire mine de reculer pour mieux sauter, telle est la tactique adoptée par Najat BelKacem  , ministre de l’éducation, pour généraliser, sous un autre nom, ces ABCD de l’égalité, expérimentés par son prédécesseur et visant à inculquer la théorie du genre aux enfants des écoles maternelles et primaires.

 

 

 

En créant et en étendant du primaire au secondaire son « plan d’action pour l’égalité entre les filles et les garçons à l’école », le ministre répond donc aux injonctions des LGBT, qui, manifestement, co-gèrent désormais l’éducation nationale avec les syndicats d’enseignants et de parents, tous lobbies qui n’ont surjoué l’indignation devant la prétendue reculade sur les ABCD que pour mieux aider le ministre à endormir les opposants à ce funeste projet. Du reste, Najat BelKacem a vendu la mèche : ce plan sera encore plus « ambitieux » que les ABCD... Les parents sont prévenus !

 

 

Les professeurs des écoles seront formés à combattre les « préjugés » ou « stéréotypes » sexistes (et notés en conséquence ?) et une « mallette pédagogique [sic] » les aidera à convaincre leurs élèves, âgés de 2 à 11 ans !, que leur « genre » ne doit pas leur être dicté par des parents castrateurs — auxquels, du reste, il serait préférable de retirer la charge d’éduquer leurs enfants, comme le souhaitait Vincent Peillon... — ...mais par des intervenants LGBT ?

 

 

 

En effet, la Commission nationale consultative des droits de l’homme (émanation de Matignon), le 27 juin, comme par hasard la veille de la « marche des fiertés » et trois jours avant la décision publique du ministre, a invité celui-ci à intensifier la lutte contre les « LGBTphobies » en milieu scolaire, notamment en y renforçant les interventions des LGBT.

Nos enfants sont plus menacés que jamais !

 

 

François Marcilhac

 

10:07 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)