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28/10/2014

Christianophobie : boycottons le LCL !

 

 

 

Le Salon Beige publie : l’entreprise Laudate, qui vend des médailles de baptême et de la petite bijouterie, a ses comptes au LCL Crédit Lyonnais. Laudate est partenaire d’un certains nombres d’oeuvres catholiques telles que l’AED ou bien la Communauté Saint Martin en passant par l’Office des Chrétiens Handicapés. Laudate est également partenaire du Salon Beige (une publicité figure dans la colonne de gauche) de ce blog.

 

 

 

Le Crédit Lyonnais a demandé explicitement et de façon formelle à l’entreprise Laudate de bien vouloir retirer tout logo LCL de sa plate forme bancaire. La direction de la banque a pris aussi la décision de supprimer sur le site de paiement en ligne laudate.fr tout référence au Crédit Lyonnais, ce qui est pourtant une nécessité car elle garantit le système de paiement en ligne.

La raison donnée par le Crédit Lyonnais LCL est que l’entreprise Laudate est chrétienne et ne respecte donc pas la charte de déontologie de la banque. Il est donc bien entendu certain que l’entreprise Laudate n’a plus rien à faire au Crédit Lyonnais.

 

 

 

Au moins la banque a le mérite d’être claire, l’entreprise est chrétienne donc on ne veut pas se montrer avec elle mais continuer à empocher l’argent !. Probablement pour ne pas entacher sa e-réputation, les escrocs du LCL ne souhaitent pas être associés aux chrétiens en France. Nous sommes donc des pestiférés avec qui ils ne veulent pas être vus ! Aux chrétiens/patriotes qui ont des comptes personnels ou professionnels dans cette banque, clôturez vos comptes, livrets et autres épargnes,  aujourd’hui c’est extrêmement simple de changer d’établissement.

 

 

Et concernant les autres religions ?

 

 

En faisant des recherche sur internet on se rend compte rapidement que le LCL a fermé des comptes d’associations islamiques (voir ici et ici) en raison de la provenance trouble de certains fonds sur leurs comptes (beaucoup d’espèces etc…) mais jamais en raison de leur appartenance à l’islam !

 

 

 

Concernant les juifs, des boutiques sur internet se servent du paiement en ligne du LCL en l’affichant ostensiblement comme la librairie-du-progres.com :

 

Maintenant imaginez une seconde le scandale énorme provoqué par un courrier envoyé à une boutique juive et/ou islamique qui stipulerait que : « l’entreprise x est juive et ne respecte donc pas la charte de déontologie de la banque » ou bien que « l’entreprise x est musulmane et ne respecte donc pas la charte de déontologie de la banque » et que par conséquent les références au LCL doivent disparaître.

 

 

Nous ne devons pas nous laisser faire, appelez le siège de la banque ou envoyez un courrier pour manifester votre indignation :
09 69 36 30 30 (appel non surtaxé)
20, Avenue de Paris, 94811 Villejuif Cedex

Crédit Lyonnais.jpg

 

 

 

10:09 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

24/10/2014

Le père fondateur de la philosophie anti-lumières, un ami de Kant.

Johann Georg Hamann

 
 
 

Données clés:

 

Naissance 1730, Königsberg
Décès 1798, Münster
A influencé

Herder, Friedrich Heinrich Jacobi, Goethe, Hegel, Schelling, Kierkegaard

Johann Georg Hamann (27 août 1730 à Königsberg, 21 juin 1788 à Münster) était un philosophe et écrivain allemand.

Son attrait pour l’irrationnel et le langage mystique ou prophétique lui a valu le surnom de « Mage du Nord » (der Magus aus Norden), nom qu’il prenait volontiers lui-même.

 

Biographie

Hamann commence des études de théologie en 1746 à l’université de Königsberg, avant de se tourner vers les études de droit. Ses principaux centres d’intérêt restent néanmoins les langues, la littérature, la philosophie ainsi que les sciences naturelles. Il quitte l’université en 1752 sans avoir obtenu son diplôme. Il s’installe en 1757 à Londres où il demeure jusqu’au début de l’été 1758. Il connaît alors une crise profonde, lors de laquelle il étudie intensément la Bible et qui le conduit à une « expérience de l’éveil ».

Hamann fonde le projet d’épouser Katharina Berens, fille du négociant Christoph Berens, mais il ne put y parvenir. Il revient à Königsberg au début de l’an 1759 en raison d’une grave maladie de son père. En dépit de son excellente connaissance des langues, il ne peut enseigner en raison d’un défaut de prononciation, et il doit donc se contenter de professions accessoires tout en exerçant par ailleurs une importante activité d’écriture. Il se lie d’amitié en 1762 avec Johann Gottfried Herder, sur lequel il exerce une grande influence.

Hamann obtient, en 1767 et par l’intermédiaire de Kant, un poste de traducteur auprès de l’administration prussienne des douanes. Il contracte alors un « mariage de conscience » (qui n'a jamais été officialisé) avec Anna Regina Schumacher, dont il a quatre enfants. Son activité professionnelle lui laisse un temps considérable pour l’étude et l’écriture. À partir de 1787, il voyage à Düsseldorf pour y rencontrer Friedrich Heinrich Jacobi, ainsi qu’à Münster où il meurt le 21 juin 1788.

Idées principales et influence

Hamann est considéré comme le prophète du mouvement du Sturm und Drang. Anti-lumières, en opposition aux philosophes des Lumières contemporains (et notamment à son ami Emmanuel Kant), il s'inscrit dans la tradition de Giordano Bruno, Leibniz, Spinoza et du néoplatonisme. Il développe ainsi un intérêt pour les thèmes de la Création ou de l’Incarnation divine, ainsi que pour l’unité de la raison et de la sensibilité, de l’universel et du particulier, du concept et de la perception. Il exerce une influence importante sur la pensée de Herder et de Jacobi, mais également de Goethe, Hegel, Schelling et surtout de Kierkegaard. Au XXe siècle on peut encore trouver une influence de Hamann chez Ernst Jünger qui l'évoque, d'abord en exergue du Cœur aventureux (1929), puis assez souvent dans ses journaux de l'âge mûr.

Convaincu du fait que nos mouvements psychiques s’accomplissent dans quelque chose d’obscur voire d’inconscient, il se crée pour lui-même un nouveau langage, difficilement compréhensible. Il présente la célèbre devise de Socrate « Je ne sais qu’une chose, c’est que je ne sais rien » comme un aveu d’irrationalisme, et il exige de même du penseur et du poète une telle « chaleur de la volonté ». Ses écrits, qui sont généralement brefs, sont ponctués de nombreuses citations et allusions, et sont rédigés dans un style énigmatique qui présente un contraste avec le style simple et limpide de sa correspondance. On a voulu en conclure que l’ambition de Hamann, dans ses écrits, était de « contraindre » son lecteur à un travail actif d’élaboration de la pensée. Auteur et lecteur sont chez lui complémentaires, forment deux moitiés d’un même tout, qui doivent s’adapter l’une à l’autre pour pouvoir rejoindre un but commun.

Cette approche peut à son tour être réinscrite dans son concept central de coincidentia oppositorum (union des contraires), union qu’il cherchait à mettre en évidence, au sein de la vie humaine tout autant que dans les mystères christiques, avec le cas de l’union énigmatique du corps et de l’esprit, de la sensibilité et de la raison, du destin et de la responsabilité. Une telle fascination pour la contradiction l'a conduit à adopter une forte attirance pour l’ironie, dont ses écrits sont constamment empreints et qui a notamment joué un rôle dans l’influence qu’il a exercée sur Kierkegaard.

Les ouvrages les plus importants de Hamann sont Sokratische Denkwürdigkeiten (1759), Golgatha und Scheblimini (1784) ainsi que sa Metakritik über den Purismus der reinen Vernunft (1784).

Œuvres

  • Gedanken über meinen Lebenslauf, 1758/59
  • Sokratische Denkwürdigkeiten, 1759
  • Kreuzzüge des Philologen, 1762
  • Golgatha und Scheblimini, 1784
  • Aesthetica In Nuce : Métacritique du purisme de la raison pure et autres textes, Paris, Vrin, 2002.

Références

  • (de) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en allemand intitulé « Johann Georg Hamann » (voir la liste des auteurs)
  • (de) Georg Baudler, Im Worte sehen. Das Sprachdenken Johann Georg Hamanns, Bonn, 1970
  • (de) Oswald Bayer, Zeitgenosse im Widerspruch. Johann Georg Hamann als radikaler Aufklärer, Munich, 1988
  • (de) Karl Carvacchi, Biographische Erinnerungen an Johann Georg Hamann, den Magus in Norden, Regensberg, Münster, 1855
  • (de) Gerhard Nebel, Hamann, Stuttgart, 1973
  • Pierre Klossowski, Les Méditations bibliques de Hamann, avec une étude de Hegel, Éditions de Minuit, 1948.

 

 

 

 

21/10/2014

Les belles victoires des « pro-vie » américains !

 

 

 

 

Voilà des chiffres qui devraient encourager tous les militants qui tentent d’enrayer la progression effrayante de la culture de mort conjuguée à l’acharnement de nos gouvernements à détruire notre civilisation millénaire. Les efforts finissent par payer, au prix d’une lutte incessante mais surtout persévérante. Alors qu’une énième manifestation est prévue dans les rues de Paris et Bordeaux dimanche prochain, certains sont tentés de ne plus y croire… Les résultats des lobbies « pro-vie » américains prouvent qu’il ne faut effectivement rien lâcher.

 

Tous les indicateurs culturels de nos sociétés occidentales semblent aller dans le mauvais sens : l’immigration et l’islamisation ne cessent de progresser, la consommation de drogue explose, les gens ne se marient plus, les lois iniques se multiplient et de trop nombreux enfants sont encore tués dans le sein de leur mère… Pourtant, aux Etats-Unis où les organisations opposées à l’avortement sont particulièrement actives et efficaces, les résultats sont là : le nombre d’avortements baisse de manière significative.

 

Ce nombre pour 1000 femmes est en effet passé de 20,9 à 16,9 entre 2001 et 2011, chiffre le plus bas depuis 1973, année durant laquelle l’avortement a été légalisé aux Etats-Unis. Plus d’un million d’enfants sont encore avortés chaque année et le combat n’est pas gagné, mais les esprits changent : dans un récent sondage mené par l’institut américain Gallop entre 2009 et 2014, six personnes interrogées sur dix se sont identifiées comme « pro-vie », un ratio qui permet donc largement d’espérer.

 

 

Depuis l’interdiction de l’avortement par naissance partielle en 2003 à des mesures restrictives contre l’avortement votées dans différents états, les victoires sont réelles et régulières. Depuis 2011, plus de 200 textes de loi pro-vie ont été adoptés dans la moitié des états américains grâce à l’engagement permanent de ces lobbies partout présents.

 

L’une des grandes victoires de ces organismes a été de se préoccuper autant des futures mères que des enfants à naître, notamment en s’occupant de trouver des familles d’adoption. Ils ont rendu aux femmes un choix de possibilités qu’on leur avait volontairement rendu inaccessible. Mais c’est aussi la compassion qui anime ce mouvement qui aide les femmes à choisir la vie qui les pousse à servir également celles qui la refusent, une démarche largement appréciée dans une société si individualiste…

 

Le message est finalement clair : il est possible de récupérer notre culture, de gagner du terrain sur la culture de mort par un travail acharné, de la créativité, une attention constante sur les débats politique mais également un service quotidien des personnes de l’entourage le plus proche.

 
 

 

09:33 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

17/10/2014

Gestation Pour Autrui.

 

 

Légalisation de la GPA :

quand l’Europe s’en mêle !

 

Comme nous le savons tous, la GPA est interdite en France (qui sait pour combien de temps encore ! ) et donc logiquement, le fait de faire concevoir un enfant par GPA à l’étranger puis de le ramener en France, constitue un délit. Or un problème subsiste : quel statut, quelle situation juridique est celle de ces enfants ? C’est ici qu’intervient la CEDH faisant fi des droits de l’enfants pour mieux exercer ceux des « hommes ». Plutôt que de lutter contre les fraudes à la loi sur la GPA, plutôt que de défendre la famille, l’éthique et la loi naturelle, l’Europe préfère condamner le refus de la France de reconnaître la filiation des enfants nés par mère porteuse à l’étranger. 

« Cette condamnation par la Cour européenne nous oblige, en quelque sorte, à «fermer les yeux» en cas de recours une GPA à l’étranger. Vous pouvez désormais aller tranquillement à l’étranger vous acheter un enfant, la Cour européenne vous assure le service après-vente. » ironise le Figaro.

Autrement dit : puisque la fraude est difficile à gérer, légalisons-la ! Bienvenue dans l’UE !

 

Marie de Remoncourt

14/10/2014

Génocide des chrétiens de Mossoul.

                                                                                              

Pour la deuxième fois cette semaine, Frank Wolf, député républicain de Virginie à la Chambre des représentants du Congrès des États-Unis, est monté hier à la tribune de la chambre pour dénoncer le génocide des chrétiens à Mossoul, interpeller les membres du Congrès et le gouvernement Obama. Dans son intervention, le député de confession presbytérienne a commencé par citer deux paragraphes particulièrement saisissants d’un éditorial paru dans le quotidien The Wall Street Journal le 22 septembre : « Imaginez qu’une secte chrétienne fondamentaliste se soit emparé de la ville française de Lyon et ait commencé à la purger systématiquement de tous les musulmans qui y vivent. Leurs mosquées ont été détruites, leurs croissants barbouillés, leurs corans brûlés et tous les musulmans obligés de fuir ou d’être exécutés. Un tel événement semblera impensable de nos jours et s’il survenait le pape François et tous les responsables chrétiens la dénonceraient et soutiendraient les efforts du gouvernement pour y mettre un terme. Pourtant, c’est essentiellement ce qui se passe, à l’envers, à Mossoul ». Et Frank Wolf interpelle depuis la tribune : « Le christianisme, comme nous l’avons connu en Irak, est en train d’être balayé. J’estime que ce qui advient à la communauté chrétienne d’Irak est un génocide. J’estime aussi que c’est un crime contre l’humanité. Où est l’Occident ? Où est le gouvernement Obama ? Où est ce Congrès ? Le silence est assourdissant ». Wolf conclut son interpellation par une belle citation : « Comme William Wilberforce, le parlementaire et abolitionniste [esclavage] britannique, l’a dit, et la phrase est célèbre, à ses collègues : “Ayant entendu tout ce qui vient d’être dit, vous pouvez regarder ailleurs, mais vous ne pourrez plus jamais dire que vous ne saviez pas” ».

 

États-Unis : nouvelle interpellation à la Chambre

du député Wolf sur les chrétiens de Mossoul