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05/06/2015

LA QUESTION HOMOSEXUELLE.

 

 

 

 

 

 

 

Au regard du débat ouvert par l'Eglise Protestante unie, pour la défense de la famille tel que l'Eglise Chrétienne depuis les origines la enseignée, en tant que Pasteur Luthérien conservateur (traditionaliste), je ne peux que réaffirmer mon opposition à l'homosexualité et au mariage gay. En cela, je ne fais que donner ma position, dans le respect de toutes les opinions. Je ne prétends imposer la mienne à qui que ce soit. Comment justifier ma démarche, si ce n'est en m'appuyant sur la Bible (libre à chacun de penser ce qu'il veut à ce sujet), pour les Ecritures Saintes l'homosexualité n'est pas une affaire privée, mais un péché, un affront à Dieu, qui a demandé à Adam et Eve de "se multiplier" et de "remplir la terre" (Genèse 1.28).

 

L'épisode de Sodome et Gomorrhe montre que Dieu considère l'homosexualité comme un péché si grave qu'il en détruisit ces villes (Genèse 19.1-29). A quoi fait écho "Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme. C'est une horrible pratique." (Lévitique 18.22). L'apôtre Paul ajoute "ni les débauchés, ni les dépravés, ni les homosexuels n'hériteront du royaume de Dieu" (1 Corinthiens 6.9-10).

 

Les psychologues Elisabeth Moberly et Joseph Nicolosi contestent l'argument selon lequel le comportement homosexuel est déterminé par des facteurs biologiques et génétiques. Pour eux, l'homosexualité est le résultat d'une "sur-identification" à la mère, due à l'absence physique ou morale du père, dans les relations parents/enfants vécues dans la petite enfance. Le lesbianisme résulterait principalement d'abus sexuels ou de l'incapacité d'une mère à jouer son rôle. Ces psychologues vont jusqu'à affirmer que l'homosexualité peut se guérir par un programme de thérapie réparatrice.

 

Ces hypothèses sont à vérifier. En les exposant, je n'ai voulu que donner un point de vue, dans ce grand enjeu moral et national.

 

Pasteur  Blanchard

09:10 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

02/06/2015

En France comme en Italie :

 

 

 

des élus suppriment la croix de leur cimetière !

 

 

 

 

 

 

Alors que la grille du cimetière de la ville de Crotone, en Italie, allait être remise en place après réparation, un conseiller de l’opposition a fait remarquer que la Croix qui l’ornait avait disparu. Ce n’était pas un vol mais bien une décision de l’administration pour « ne pas troubler la sensibilité des islamistes et des représentants des religions non chrétiennes ».

 

 Une décision directement issue d’une laïcité mal comprise conjuguée à une islamisation grandissante qui finit par tuer l’identité de ce pays européen et chrétien.

 

A noter que le Conseil d’Etat italien avait pourtant récemment rappelé que la Constitution Républicaine, « en assurant les mêmes libertés à tous les cultes religieux ne prescrit pas l’exposition dans les bureaux publics d’un symbole, comme le Crucifix, car faisant partie du patrimoine historique. »

 

Retour en France, même constat à Brou, une petite commune de 4.000 habitants située dans le Perche et dont une conseillère municipale a décidé la semaine dernière de retirer la croix qui se trouvait au-dessus du portail du nouveau cimetière, construit dans les années 1980. Une décision qui a bien heureusement déclenché une vive polémique.

 

 

« C’est vrai, je suis chrétienne, mais également profondément laïque, et je ne comprends pas cette polémique, mais si cela était à refaire, je le referais, je ne regrette rien », a répondu Marie Scheffer-Art, conseillère municipale à l’origine du retrait.

 

Une preuve de plus, s’il en était besoin, que la laïcité a d’abord pour cible la religion catholique. Rappelons que nos gouvernants prétendent ne pas avoir l’argent pour réparer nos églises mais le trouvent pour construire des mosquées !

 

Faut-il préciser que les Français sont encore majoritairement chrétiens, au moins de tradition, et que la suppression de leurs signes religieux n’est qu’une attaque contre leur foi mais aussi leur culture et leur identité…

 

 

 
 
 

10:43 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

22/05/2015

Mariage gay :

 

 

 

 L’Eglise protestante unie de France autorise la bénédiction des couples de même sexe

 

 
 
 
 

"passer d’une Église de membres à une Église de témoins" Tout un programme. En terme clair, il s’agit de changer de cible de marketing : On passe des fidèles religieux à des consommateurs de religion.

 

 

 

 

 

 

 

Le mariage gay devient possible à l’église (protestante) | Shutterstock / govicinity

 

 

MARIAGE POUR TOUS - L’Eglise protestante unie de France (EPUdF) a adopté dimanche la possibilité de bénir les couples homosexuels à l’issue d’un vote très largement positif, une quasi-première en France, a indiqué le porte-parole de la principale Église protestante du pays.

 

 

Sur la centaine de délégués de l’EPUdF réunis à Sète (Hérault) et ayant pris part au vote, 94 ont voté pour la possibilité d’offrir une bénédiction religieuse aux couples homosexuels, et trois contre, a-t-il précisé.

 

Ce vote donne la possibilité aux 500 pasteurs de l’EPUdF de bénir des couples homosexuels, sans pour autant y obliger ceux des pasteurs qui sont opposés à un tel geste.

Le protestantisme est actuellement la 3e religion en France. Selon des données de l’INED de 2008, 45% des Français se déclarent sans religion, 43% se disent catholiques, 8% musulmans, 2% protestants et 0,5% juifs. En 2012, le CSA estimait de son coté que les catholiques représentaient 56% de la population adulte, les musulmans 6%, les protestants 2% et les juifs 1%.

Même bénédiction que celle accordée aux couples hétérosexuels

 

Le mariage n’est pas un sacrement pour les protestants, mais les couples hétérosexuels unis en mairie peuvent être bénis au temple. En France, seule la Mission populaire évangélique (MPEF), une Eglise beaucoup plus petite que l’EPUdF, autorise un "geste liturgique d’accueil et de prière" pour les homosexuels.[...]

 

 

La suite sur huffingtonpost.fr

 

09:52 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1)

05/05/2015

PMA : deux lesbiennes n’aiment pas la couleur de leur fille. Elles portent plainte:

 

 

 

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C’est la dernière histoire gaie. Elle se passe aux États-Unis, notre modèle de toujours.
 
 
Ecrivain, musicienne, plasticienne
 
 
 
 

C’est la dernière histoire gaie. Elle se passe aux États-Unis, notre modèle de toujours. Jennifer et Amanda, deux lesbiennes qui ont acquis à la Midwest Sperm Bank une petite giclée du donneur 380, soit « un homme blanc aux yeux bleus », se sont retrouvées mère et mère d’une jolie petite Payton café au lait et cheveux crépus.

 

Argh ! Damned !

Certes, elles ont beau vivre à Uniontown, dans l’Ohio, elles ne souhaitent pas frayer avec n’importe qui. Bien sûr, elles aiment leur petite Payton, mais comme dit Jennifer : « Il est difficile d’élever une enfant noire dans une communauté blanche et conservatrice. »

 

Alors elles poursuivent en justice la Midwest Sperm Bank.

 

L’affaire est complexe. Au cinquième mois de grossesse, Jennifer veut acheter un petit frère pour Payton. Elle appelle la banque et passe commande : ce sera du 380, 100 % blanc, 100 % blond, et qui « ressemble à sa compagne ». Et là, horreur et putréfaction, on découvre la méprise : Jennifer a été inséminée avec du 330. Un Afro-Américain.

 

 

Mettez-vous à sa place : vous achetez Shalimar de Guerlain et on vous refourgue du Shalipette de Tati. Vous seriez très colère vous aussi. Bref, les deux mamans réclament à la banque du sperme 50.000 dollars de dommages et intérêts car, dans leur bourgade du Midwest « peuplée à 98 % par des Blancs », elles « craignent l’intolérance ».

 

Admettons que Jennifer et Amanda obtiennent gain de cause, imagine-t-on alors ce qu’une telle jurisprudence pourrait entraîner ? En effet, à quel titre refuser aux hétérosexuels ce qu’on accorderait aux homos ?

 

Un exemple : Marcel Cachepot et Diala Zouzou s’aiment d’un grand amour multiculturel qu’ils concrétisent par la naissance d’un petit Johnny-Madiba. Selon les lois de Mendel, de l’hérédité biologique et des caractères récessifs, madame Zouzou sort un joli bambin aux yeux clairs et la peau itou. Puis vient le jour où M. Cachepot et Mme Zouzou divorcent. Qu’est-ce qui empêche alors cette femme à la peau du plus beau noir de réclamer des dommages et intérêts en plus de la pension alimentaire, cela au motif qu’il serait « difficile d’élever une enfant blanche dans une communauté noire et conservatrice » ? Et en suivant cette pente glissante où la tyrannie du « droit à »et de l’égalité nous entraîne, pourquoi ne pas imaginer, demain, l’inscription dans les contrats de mariage d’une obligation de métissage des caractères génétiques ?

 

En Espagne, où les « dons » rémunérés (sic !) se multiplient pour cause de chômage, un donneur de sperme peut obtenir 50 euros par prestation, une femme 1.000 euros pour un don d’ovocyte, mais le boulot n’est pas le même, si je puis me permettre l’expression. Aux USA, si le monsieur est diplômé et bien musclé, il peut obtenir jusqu’à 3.000 dollars. Là-bas, le pays est divisé en zones et « un donneur ne peut engendrer “que” 25 enfants pour 800.000 habitants de sa zone ». Bien sûr, on peut encore trouver des donneurs de sperme à l’ancienne, procréation bio garantie, mais alors il faut accepter de coucher avec le donneur. Et puis il y a « le don de sperme sauvage ». Ce sont les gars qui font don de leur personne, vite fait bien fait : « Bonjour Monsieur, bonjour Madame, passez-moi la seringue, c’est par où, la salle de bains ? »

 

Dans un article du Monde paru fin 2013, un Canadien « donneur vocationnel » (c’est lui qui se nomme ainsi) se confesse : en trois ans de branlette, il a engendré 41 enfants « dont 38 issus de dons sauvages ». « Je chéris ma vocation de donneur et je n’ai pas eu de relation sexuelle depuis le 11 avril 2008 », dit-il. Et quand on lui demande « Pourquoi un tel dévouement ? », il répond : « L’idée de rendre utile un sperme de bonne qualité et d’avoir de nombreux descendants portant mon code génétique me plaît et me rend fier. »

 

Question : si le petit a la bonne couleur de peau et de cheveux mais qu’il est con comme un balai, a-t-on droit, aussi, à une indemnité ?

 

 

 
 
 
 
 
 

 

 

 

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20/02/2015

Homofolie :

 après 20 000 dollars payés par le contribuable anglais pour un changement de sexe, il souhaite revenir en arrière

 

Encore un exemple concret de la folie de nos sociétés contemporaines… Les opérations sont payés à des malades mentaux pour qu’ils croient avoir changé de sexe… A vomir…

 

 

Lu sur journaldemontreal.com : Chelsea Attonley, née Matthew, trouve qu’être une femme est exténuant. Après avoir subi une chirurgie de réattribution sexuelle, qui a coûté près de 20 000$ au système de la santé publique du Royaume-Uni, la transsexuelle veut passer sous le bistouri pour redevenir un homme

 

 

La femme de 30 ans ne supporte plus les talons hauts et le maquillage, rapporte le Daily Mail. Chelsea regrette amèrement sa réassignation sexuelle et demande maintenant la somme de 25 000$ au système de la santé publique du Royaume-Uni pour corriger son erreur.

 

 

Né à Chesterfield, en Angleterre, Matthew adorait se déguiser en femme. À l’âge de 20 ans, il est devenu Miss Malibu, une drag queen aux allures de Katie Price.

 

 

Matthew a souffert d’une dépression lorsqu’un médecin a refusé sa première demande de chirurgie de réattribution sexuelle. Il a heureusement rencontré son idole, Katie Price, dans une boîte de nuit en 2007. Cette dernière lui a donné un second souffle.

 

 

Retour en arrière 

 

 

 

Sept ans plus tard, Chelsea affirme qu’elle ne sera jamais vraiment une femme. Elle demande donc aux contribuables de payer pour de nouvelles interventions. La transsexuelle aimerait subir une réduction mammaire et une reconstruction du pénis. 

 

«Je souffre de dépression et d’anxiété à cause des hormones. J’ai réalisé qu’il serait plus facile de cesser de me battre, et d’accepter le fait que je suis un homme.»

La jeune femme a confié à This Morning qu’elle ne se sent pas coupable de demander l’aide des contribuables pour l’inversion.

 

«Je m’appelle Matthew et je ne veux plus porter un bonnet FF. Je ne peux pas payer l’intervention, alors j’espère que le système de la santé publique m’appuiera. Je ne peux pas travailler puisque je suis trop à l’envers. Je veux mon pénis de nouveau.»

 

Chelsea a déjà reçu des injections de testostérone pour amorcer sa transformation. 

 

 
 
 

 

 

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